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Animation Concours Littéraire

Discussion dans 'Atelier' démarrée par Thorgram, 12 Mars 2014.

?

Quel temps préférez-vous pour le texte ? Et le narrateur devra-t-il être masculin ou féminin ?

Sondage fermé 20 Mars 2014.
  1. Passé

    76,5%
  2. Présent

    29,4%
  3. Masculin

    58,8%
  4. Féminin

    35,3%
Les votes multiples sont autorisés.

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  1. Thorgram
    Hors-ligne

    Thorgram Matière noire Robert du 24

    Inscrit:
    4 Avril 2012
    Messages:
    980
    CONCOURS LITTÉRAIRE

    Yo, bande de gens !

    Votre humble serviteur, moi-même, vient vous concocter un petit concours.
    Car je suis bon.

    Rentrons directement dans le vif du du sujet :

    Le concours serait séparé en 2 phases :

    • Vous aurez une semaine pour écrire un petit texte d'environ 10 lignes.

    • Ensuite, les participants devront écrire la suite avec un texte de la même forme que le précédent, à la différence que celui-ci devra pouvoir se greffer sur n'importe quel texte.

    Quelques consignes :

    - Le texte devra être écrit en prose, à la première personne du singulier.
    - Essayez d'employer un genre neutre, ça sera plus facile pour tout faire concorder.
    - Le thème est libre.
    - Les textes sont à envoyer par mp, avant le 23 mars, 23h59.


    Je sais que cela peut paraître dur, mais n'hésitez pas à participer !


    Ensuite on pourra faire des trucs fun, genre "Trouvez qui a écrit quoi et gagnez un bonbon ! :D"

    Voilà.

    Si vous avez des questions, je suis à votre disposition ! et ça rime wéwéwé

    Petit sondage : Préférez-vous devoir finir votre texte par une phrase imposé, ou préférez être totalement libre à ce niveau ?

    EDIT : Le texte devra être écrit au passé, et au masculin.

    De plus il devra se finir par : "Seul le silence répondit à mes appels."


    :D LES PREMIERS TEXTES SONT LÀ :D
    Hum.
    Voici donc les textes qui serviront de base à l'élaboration du prochain !

    _____________________________

    Je n'étais pas seul. Je n'étais pas un îlot perdu.
    Non, ma vie était un archipel, composé de centaines d'îles toutes liées.
    Certaines étaient si proches que quelques minutes suffisaient pour nous joindre. D'autres, si éloignées, que je les avais perdu de vue depuis longtemps.Mais parmi celle-ci, une m'était plus importante que n'importe quelle autre.
    Cela faisait des années que les vaguelettes berçaient nos plages entrelacées.
    Mais maintenant, le courant m'éloignait d'elle. Les tempêtes nous avaient usés, et les cris résonnaient encore dans nos criques.
    Petit à petit, je ne la vis plus. Et je m’enfonçais dans de profondes ténèbres.

    Je voulais crier.
    Je voulais pleurer.

    Alors que j'ouvrais la bouche, l'eau glacée emplit mes poumons.
    Je tendis la main, dans un dernier sursaut.

    Seul le silence répondit à mes appels.

    ______________________________


    On avançait. Inlassablement, comme un seul et même corps dans cette immensité marine. Nous étions tous ensemble et rien ne nous perturbait. Si j’avais de la fierté, je dirais que notre cohésion était parfaite. Mais mon cerveau reptilien ne me permet pas de pousser la réflexion aussi loin. L’eau glissait sur mes écailles et le seul courant qui m’emportait alors était celui qui naissait du mouvement de nos nageoires. Nous voyagions semblait-il sans but, mais au fond de nous-mêmes, sans nous le dire, nous connaissions l’itinéraire. Notre itinéraire. Jusqu’à ce qu’ils arrivent. En un instant, notre banc fut percuté de plein fouet. Nous étions attaqués de toute part, brisés et lacérés par des ombres. Le groupe transpercé se déchira en une multitude de poissons pris de panique. C’était la confusion. J’apercevais à peine mes congénères déchiquetés par des coups de mâchoires donnés au hasard. D’autres coups de bec en enlevaient certains autres, qui semblaient aspirés par la surface. Mon seul objectif était de fuir. Nous étions plusieurs centaines dans la cohue, mais j’étais seul dans mon affolement. Un puissant coup de nageoire caudale me précipita alors vers le fond, m’assommant à moitié. Je ne vis qu’une scène folle avant de sombrer vers les abysses.

    Lorsque je pus tenter de rejoindre les eaux en surface, il ne restait plus rien. Je tentais d’envoyer des signaux pour rassembler les survivants du banc attaqué. Seul le silence répondit à mes appels.

    _______________________________

    Alors que j’étais assis sur le bord d’un bassin asiatique, à regarder paisiblement les carpes koï mouvoir gracieusement leurs nageoires, il me vînt à l’esprit de toucher la surface. J’avais envie, moi aussi, de venir nager avec ces poissons, dans ces eaux troubles et mystérieuses. Après quelques hésitations, j’approchai mes doigts de l’eau et les glissai doucement dedans. Par je ne sais quel mécanisme, je sentis d’abord mes doigts, puis ma main se faire aspirer dans cette étendue jusqu’à alors neutre. J’étais impuissant face à cette force inconnue et avant même que je puisse m’en rendre compte, mon corps tout entier fût submergé. Je me débattis férocement pour remonter à la surface mais à bout de forces et finalement, à bout de souffle, je commençais à sombrer. Je pouvais encore apercevoir les quelques rayons du soleil qui filtraient à travers la surface, caressant agréablement les écailles des carpes qui continuaient à nager sans se soucier de moi. Le spectacle qui s’affichait devant mes yeux, alors que j’étais agonisant, était somptueux et magique. J’aurai voulu pleurer mais à quoi bon ? Mes larmes n’auraient atteint personne, j’étais insignifiant. Ma vision se troubla et s’obscurcit au fil de ma descente. Aussi, tout finit par devenir noir. Lorsque j’ouvris les yeux, je pensais être mort, noyé au fond d’un bassin mais prêtant plus attention à ce qui m’entourait, je vis que j’étais ailleurs. Encore étourdi par ma noyade, je me relevais en prenant appui sur un rocher. Dans un élan on ne peut plus humain, je m’écriai dans l’espoir d’une âme qui vive. Mais dans ce monde qui m’était alors inconnu, seul le silence répondit à mes appels.

    ______________________________

    Quelque chose clochait dans ma tête, mais je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus. Une forte fièvre, des étranges silhouettes autour de moi, et les murs de ma chambre qui se déformaient, tels des mirages en plein désert. Du fin fond de ma couette, j'avais beau me frotter les yeux pour effacer ces illusions, rien à faire. Plus je cherchais à comprendre, et plus mon front me brulait. Je pris donc la décision de ne pas lutter, mais de faire avec. Néanmoins en quête de quelques réponses, je me mis alors à m'approcher de ces mystérieux êtres. "Quelle heure est-il ?" demandai-je pour débuter. C'est alors que commença une étrange dispute :
    - Hé bien, répond-lui, Surréalisme !
    - Je ne peux pas, mes montres ramollissent en ce moment ! Pourquoi pas toi, Estragon ?
    - Ah non ! Moi, j'ignore l'heure qu'il est, mais je sais que je n'ai pas le temps ! J'attends Godot, moi !
    - Dans ce cas... Silence ! Vas-y !

    L'un d'eux s'écarta alors du groupe, pour s'approcher de moi, et murmura d'une petite voix : "Il est 14h62, monsieur", avant de retourner voir les autres. Ironie du sort ou comble de malchance, mais ce jour-là, seul le silence répondit à mes appels.

    ______________________________

    Je n'avais sûrement pas fait le bon choix. Elle m'avait embrassée, mais je ne ressentais pas le moindre sentiment dans cet acte. Elle avait pourtant tous les atouts pour que le plus insensible des hommes puisse agir sous ses impulsions positives. De plus, si je me remémorais ses bras autour de mon cou, son regard, sa façon de se tenir sur la pointe des pieds pour que, lentement, ses lèvres s'approchent des miens et finissent par se toucher. Tout était parfait. Sauf que, ses lèvres étaient froides. Pourquoi était-elle faite ainsi ? Parce que, un jour, je m'étais fait rejeter par celle dont j'avais toujours voulu être à ses côtés ? Mais surtout, pourquoi fallait-il que je m'acharne contre elle ? Elle n'avait pourtant pas demandé à ce que je la traite de cette manière.

    Je me tenais face à mes illusions...face à ce corps qui n'était plus celle à l'origine. Je l'avais créée de toute pièce pour qu'elle puisse ressembler et se comporter comme celle dont j'avais aimé éperdument. Ce fut des années de travail qui furent démantelées en l'espace de dix minutes. Cela voudrait-il dire que j'avais fini par tuer mes sentiments pour elle ? Je n'en avais aucune idée. Son visage, la seule partie qui fut restée intacte, me regardait fixement. Une goutte d'eau faisait son chemin depuis la cornée jusqu'au menton. Elle semblait marmonner quelque chose. N'ayant plus ses cordes vocales, elle n'émettait pas un seul son. Du mouvement des lèvres, je pus distinctement interpréter ses dernières paroles : "Renoue tes liens avec elle". Agissant comme selon un testament, je composais un numéro.

    Son numéro était le même, mais, malgré plusieurs tentatives, seul le silence répondit à mes appels.

    _______________________________

    Perdu. Pas de doute là-dessus : j'étais perdu dans le plus grand zoo de la planète. Je savais bien que j'aurais dû prendre un plan, au lieu d'essayer d'impressionner la jolie demoiselle qui les distribuait à l'entrée. A ma gauche, des zèbres. A ma droite, des éléphants. Manque de chance, mon sens de l'orientation n'avait que faire de ce genre d'informations, et les autres visiteurs étaient trop fascinés par l'animateur qui dansait la Macarena déguisé en gorille. Je remarquai un lama, seul dans son enclos. Je vis en son regard bienveillant qu'il serait le seul à m'écouter. Je m'avançai donc vers lui, avant de remarquer un morceau de papier plié et glissé dans la grille. Dans l'espoir d'y trouver un salvateur plan des lieux, je m'en emparai. Je sentis alors une petite tape sur mon épaule ; me retournant, je tombai nez-à-nez avec une autre espèce de gorille, le genre avec un costume noir et des lunettes de soleil. J'eux à peine le temps de lui demander s'il revenait d'un entraînement de base-ball que je perdis connaissance.

    Lorsque j'ouvris les yeux, il faisait nuit ; perché sur sa branche, un opossum me jetait un regard accusateur. Après une rapide analyse de mes environs, je conclus que j'étais dans un enclos. Et que mes poches étaient vides. Selon toute vraisemblance, j'étais toujours dans le zoo. Et selon toute vraisemblance, j'étais toujours perdu.

    Sentant la panique monter en moi, je me mis à crier, dans l'espoir d'être repéré. Seul le silence répondit à mes appels.

    _______________________________

    C'était une pâle nuit d'hiver. Je voguai sur cette mer noyée dans les ténèbres blanches du brouillard, de la solitude et de l'oubli. Nord. Je m'étais aventuré dans ces eaux troubles pour fuir cette peine qui me rongeait. Sud. Dévoré de l'intérieur, je m'autoproclamais capitaine, contremaître et mousse de cet équipage solitaire. J'errai ainsi seul dans cette virée qui me conduirait à cette amnésie tant souhaitée. Est... Quel était cet endroit ? Ouest... ? Qui étais-je ? Je me perdis en eaux troubles. Je ne savais plus rien. Je n'avais conscience que de ma solitude, et de cet oubli étouffant, ce vécu vide que nul ne semblait pouvoir combler. J'errai seul en eaux troubles, sans passé, ni futur. J'étais un morceau de présent qui barrait un navire en perdition, j'errai à la recherche d'un passé qui saurait me dire vers quel futur je me dirigeais. Je cru les voir un instant, ces vagues réminiscences de celui que j'étais, flotter au sein de cet immense brouillard qui semblait m'avoir dévoré, et je les appelais. Abandonné sur mon épave, je hurlais, et implorais leur soutien, mais seul le silence répondit à mes appels.

    _______________________________

    C'était le chapeau.

    Pourquoi donc avait-elle voulu un chapeau, d'abord ? Oui, bien sûr, je savais pourquoi : c'était cet inconnu qu'elle avait croisé dans la rue, quelques jours auparavant. Elle m'en avait tant parlé ! Il était grand, charmant, distingué. Et puis, la femme à ses côtés avait une si belle robe ! Et son chapeau, large et décoré, comme ceux des grandes dames. Comme il était beau, son chapeau ! Alors, elle en avait voulu un dans le même style. N'aurait-elle donc pas bien plus fière allure, avec un tel couvre-chef ?

    Mais cette boutique, ce vendeur... Non, je ne voulais pas y penser.

    J'aurais dû le voir venir, pourtant ! Cet air, ces mots qu'il avait prononcés m'avaient bien donné un mauvais pressentiment. Pourquoi n'avais-je pas suivi mon instinct ? Pourquoi n'étais-je pas ressorti aussitôt ? Mais non, c'étaient pourtant des mots anodins, sans conséquence. Comme j'avais été stupide de penser cela ! Si stupide que je l'avais perdue.

    Ma gorge se serra. Non, je ne devais pas me laisser aller ! Les regards compatissants de mon entourage me rappelaient déjà bien trop ma situation. Je ne voulais pas de toute cette attention, je voulais être seul. Dans ma tête, je criais, je les implorais de partir, tous ces hommes sans couleurs, je demandais au ciel gris de laisser revenir la chaleur, le soleil... Mon soleil. Cette partie de mon cœur que j'avais perdue. Mais non, je ne devais pas y penser ! Partez... Partez donc ! Mais ils ne m'entendaient pas. Je fermai les yeux, espérant que ce ne soit qu'un mauvais rêve, renouvelant mes plaintes envers hommes et ciel, mais rien n'y fit. Seul le silence répondit à mes appels.

    _________________________

    Une âme.

    Egaré dans la brume hivernale du dimanche matin, je promenais ma présence discrète au travers des allées du marché, encore désert. Une boule de papier à la blancheur candide, ensorcelée par le vent frileux, dansait au dessus des pavés gris ; drôle de tableau que ce mariage de la joyeuse brise et du sombre parterre. L’emballage de croissants vide et froissé, souvenir que Gourmandise avait abandonné là, percuta les pieds d’un personnage aux bottillons rouges, sortant d’une camionnette. Du sol vers le visage humain, je levai les yeux pour y apercevoir un singulier tableau, qui eût fait tomber en pâmoison même le plus aguerri des poissonniers. Entre l’épaisse moustache sylvestre et les petites billes oculaires s’épanouissait un ciel magnifique, surprenant. Le nez flamboyant ensoleillait la grasse figure écrasée tandis que l’aube vermeille s’étirait paresseusement sur les joues de l’inconnu. Je suivais du regard les mouvements mécaniques de l’homme ventru. Il déchargeait avec une dextérité habituelle des caisses de fruits divers et variés, les disposant sur un assemblage de planches ; rudimentaire. Le sage alignement des pommes vint chahuter avec mon regard, qui se laissa piéger par le sérieux feint de l’étalage : étourdi par les courbes généreuses et les couleurs sanglantes des fruits qui flattaient le physique du marchand aux bottillons, je demeurai interdit. J’avais déjà mis un point d’arrêt à ma promenade, hagard, captivé par le petit monde d’effervescence écarlate qui venait de se créer sous mes yeux. Tout semblait s’agiter, s’exciter, sautiller. Bruissement.

    « Croque. Croque avant que le charme ne se dissipe. » Je sursautai à ces paroles murmurées. Paniqué, sans comprendre, je répondis instinctivement : « Pommes, ne soyons pas si pressés ; laissez-moi vous regarder encore un peu. » Voir et entendre. « Pommes. » Leur âme. « Pommes ! » Mon affolement resta vain. Seul le silence répondit à mes appels.

    ________________________

    Quelque chose clochait. Un truc pourri dans ma tête. Une incohérence entre mes perceptions et la réalité qui trouvait soudain un sens, accompagné de terribles implications. J'étais retourné, révulsé face à ma découverte.
    De mes yeux hagards, je contemplais le ciel pollué en quête une échappatoire à cette constatation. Je contemplais l'écran en quête d'un remède à ma souffrance. Je contemplais mes mains, comme pour les désigner responsables des actes terribles que je découvrais avoir commis, de ma propre monstruosité.

    Et surtout, je me contemplais moi, craintivement, avec un dégoût mêlé d'horreur.

    Qu'avais-je fait ? Qu'avais-je infligé à ces personnes qui m'aimaient, qui me faisaient confiance ? Comment avais-je pu sombrer dans une telle noirceur ? Comment pouvais-je vivre en sachant ce qui s'était vraiment passé ?

    Je tentai de à fuir la vérité. J'appelai au secours de mes lèvres serrées. Espérant que quelqu'un vienne m'aider, me dise que c'était faux, que je n'avais rien fait de tel. Mais seul le silence répondit à mes appels.

    ___________________________

    Nos représentants alors chef des armées s’étaient évertués depuis bien trop longtemps à rejeter la faute sur notre force de frappe et, plus bas encore que la capitulation, s’étaient alliés avec nos ennemis. Certains disaient que nous ne faisions pas le poids face à ce monstre informe et mécanisé arborant des valeurs immondes. Pour autant notre attitude jusque-là était-elle la bonne ? Etait-ce là notre ultime râle contre l’oppression ? L’espoir avait-il disparu ? J’ai tant observé mes frères, mes compagnons, j’y ai vu cette fébrilité qui aurait pu me ronger, nous n’étions rien. Il fallait devenir tout. « Faisons table rase du passé, le jour de notre déchéance n’est pas arrivé, le glas de la révolte a sonné ! », ainsi m’exprimais-je. Le peuple plaça en moi le fardeau d’un avenir, je me suis engagé à le soulever tant que possible pour lui donner l’éclat qu’il méritait. Nos ennemis pensaient le détruire, m’avilir. Ils devaient apprendre que nous menacer était bien plus aisé que de nous vaincre. Dans un dernier sursaut d’orgueil ma voix a pu se faire entendre « Groupons-nous et demain allons chercher l’ennemi. Si j’avance, suivez-moi. Si je recule, tuez-moi. Si je meurs, vengez-moi. Revenez avec ce sentiment irremplaçable d’avoir accompli tout ce qui était en votre pouvoir, pour tout ce qui vous était, est et sera cher. Tenez ! ». La flamme de la résistance ne devait pas s’éteindre, elle ne s’éteindrait jamais.

    Pourtant, seul le silence répondit à mon appel.
    _________________________________________________


    Merci à tous de votre participation o/

    Vous pouvez commencer de donner vos pronostics sur "Qui a écrit quoi ?" :D

    Les instructions pour la suite tomberont après.
     
    Dernière modification: 26 Mars 2014
  2.  
  3. NosferalTroll
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    NosferalTroll Matière noire

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    Une espèce de cadavre exquis XXL donc ?

    Deux petites questions :
    1- Du coup, je ne comprends pas bien : y'a une seule personne qui s'occupe d'écrire le début, puis chacun écrit un paragraphe qui peut se lire indépendamment des autres et qu'on mettra à la suite ? Ou c'est pas du tout ça ? ^^
    2- La limitation en lignes, c'est moyennement parlant sur ordinateur, non ? (mais je pinaille)

    En tout cas, ça peut être rigolo.
     
  4. Thorgram
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    Thorgram Matière noire Robert du 24

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    1 _ Tout le monde écrit un seul texte.

    Ensuite chaque participant écrit la suite de son texte, et cette suite devra être une suite possible à tous les autres textes.


    2 _ Effectivement, je viens de me rendre compte que ça dépend de l'écran...
    Disons que c'est une approximation, pour montrer que l'on a pas besoin d'écrire un roman. C'est vraiment juste une amorce dont on a besoin.

    Et le fait qu'il n'y ait qu'une dizaine de lignes à écrire rend la chose plus abordable.

    Du coup, si je trouve un texte trop long ou trop court, je le signalerai à l'auteur.
     
  5. Po_
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    Po_ Matière noire

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    Oh. Pò inspecte cette nouvelle bête curieuse. Après l'avoir reniflée sous tous ses angles, Pò comprend qu'elle est dangereuse. Armez-vous mousquetaires, déployez vos ailes protectrices ! :eek: Mince, ça n'a pas encore commencé.

    J'ai encore des questions Meucieu.

    Même si tu précises que l'indication de dix lignes ne se veut qu'approximative, j'ai un écran trèèès large et... Je ne vais pas chipoter plus longtemps.
    Pour rendre plus facile les liaisons improbables entre les textes, ne serait-il pas plus facile d'imposer un(e) dernier(ère) mot/proposition/phrase/... et, pour s'y accorder, un(e) premier(ère) mot/proposition/phrase/... au deuxième texte ?
     
  6. Celia
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    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

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    1 Mars 2012
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    Ca veut dire qu'on pourra lire tous les 1ers textes avant de composer les seconds textes ?
     
  7. Vannara
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    Vannara Molécule

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    Ça veut même dire qu'on devra lire tous les premiers textes avant de composer le second, si j'ai bien compris.

    Le second doit être la suite de son propre premier texte d'une dizaine de lignes, mais pouvoir correspondre à tous les autres premiers textes. :3
     
    Dernière modification: 13 Mars 2014
  8. Celia
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    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

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    1 Mars 2012
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    2.821
    Donc le challenge est de faire un 2e texte qui essaierait d'être le plus cohérent possible avec tous les textes ?
     
  9. Thorgram
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    Thorgram Matière noire Robert du 24

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    Exact, Vannara.

    Tout le monde aura accès aux premiers textes. Pour pouvoir écrire le second, il faudra avoir les premiers sous la main.

    Celia, c'est exactement ça.

    J'avais pensé à cette idée, mais ça me parait peut-être trop restrictif, presque comme un enchaînement forcé. Car la difficulté et le fun, se trouve dans le fait de faire des enchaînements plus ou moins farfelus.
    Après, j'attends d'avoir plus d'avis, mais j'ai une phase sous la main.

    J'édite dans le premier message pour demander aux gens de donner leur opinion.
     
  10. Po_
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    Po_ Matière noire

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    Cohérence. Le vilain mot.
    C'est tout ce que je demande.
    /EDIT/La phrase imposée pourrait être très courte, juste pour donner le ton. Par exemple, "La nappe se déchira" ou "Il fait encore beau" ou "J'aime le chocolat"... Quelques mots pour assurer une liaison même très douteuse - et que j'espère douteuse. /EDIT/


    Histoire d'enquiquiner Meucieu Thorgram, c'est quoi un "genre neutre" ?
     
  11. Thorgram
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    Thorgram Matière noire Robert du 24

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    J'entends par là ne pas préciser si le protagoniste est masculin ou féminin. Car ça compliquera vraiment les enchaînements sinon.
    Ou alors on décide du sexe du protagoniste avant l'écriture du premier texte.
     
  12. Po_
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    Po_ Matière noire

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    Ah, ça faisait donc bien référence à l'identité du personnage, si personnage il y a. Je n'étais pas sûre.
     
  13. Eris
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    Eris Nébuleuse Modo Atelier Modo Évasion Flower Power

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    @Mlle_Eris
    On a le droit de faire un texte bien tordu pour rendre la seconde étape plus difficile, ou faut y aller avec un minimum de bonne foi ?

    Je suis assez curieuse de ce que ça peut donner. Et "pour" avoir une phrase simple imposée, histoire d'avoir un lien concret avec les autres textes.
     
  14. Thorgram
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    Thorgram Matière noire Robert du 24

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    C'est toi qui voit. Un texte bien tordu peut donner des trucs très funs. :p
     
  15. Pixy
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    Pixy Matière noire Sérievore Argent Fleur du Chaos

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    Wesh. On a jusqu'à quand pour finir la phase 1 ? Si participation il y a, jamais je n'aurai autant écrit en un mois '-'
     
  16. Thorgram
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    Thorgram Matière noire Robert du 24

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    4 Avril 2012
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    980
    En gros, quand toutes les règles auront bien été déterminées, je donnerai le départ. A partir de là, on aura une semaine.
     
  17. Pixy
    Hors-ligne

    Pixy Matière noire Sérievore Argent Fleur du Chaos

    Inscrit:
    31 Mars 2012
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    4.602
    Je vooois. Oui donc pour faire un post un peu utile. Je suis également "pour" une phrase de fin commune à tout les textes. Ca facilitera en effet l'accroche pour la suite. Idem, ce serait plus simple de déterminer le sexe du personnage principal. Moi je suis pour un homme o/
     
  18. NosferalTroll
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    NosferalTroll Matière noire

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    L'idée me plaît beaucoup, ma seule crainte quant au genre neutre fait qu'on va notamment être rapidement très limités au niveau des qualificatifs, non ? Bon, on peut toujours contourner le problème mais ça risque d'alourdir un peu les phrases ^^

    Sinon, des instructions quant au(x) temps à utiliser dans la narration ? On part plutôt sur du passé ou présent ? Ou c'est à l'appréciation de chacun, au risque de générer quelques discordances ? =)
     
  19. Maboroshi
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    Maboroshi Matière noire Devineresse

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    Pour la phrase de fin aussi, qui peut en plus donner la pointe d'inspiration qui manque. ( Oui, même une phrase simple peut donner plein d'inspi'. \o/ ) Pour le sexe du personnage principal, ça m'est égal. ~

    Ça fait super longtemps que je n'ai rien écrit, ça va être fun ! \o/
     
  20. NosferalTroll
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    NosferalTroll Matière noire

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    19 Juin 2012
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    Content de ne pas être le seul à n'avoir rien écrit depuis des lustres ^_^'
     
    Eris aime ceci.
  21. Yajijy
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    Yajijy Matière noire

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    14 Juillet 2012
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    Donc ça peut être tordu, mais ça doit être dosé pour pouvoir avoir une certaine cohérence avec les écrits précédents ? Ou on part vraiment sur un principe évolué du cadavre exquis ?
     

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