Fermer la notification
Kosminea est un site communautaire de partage et d'échanges autour de nombreux sujets.
En vous inscrivant, vous pourrez participer aux discussions, personnaliser votre profil, naviguer sans publicité, et proposer vos propres fiches pour partager vos centres d'intérêt.
Fermer la notification
Pour vous permettre de profiter au mieux de Kosminea, nous utilisons des cookies. En navigant sur ce site, vous en acceptez l'usage.
Pour plus d'infos, cliquez ici.

Dis-voir ! Ce que tu lis

Discussion dans 'Arts Littéraires & Beaux Arts' démarrée par Maeve, 29 Février 2012.

Publicité

  1. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    Pour finir mai :

    - Thya (La Voie des Oracles #1) d'Estelle Faye (2* Thya est une patricienne demeurant en Gaule pour ne pas se faire dénoncer pour son talent d'oracle. Son père blessé, elle est convaincue qu'elle doit se rendre dans un autre lieu pour le sauver. Et va se trouver des compagnons sur le chemin, Enoch un maquilleur et Mettius un ancien soldat ayant connu son père.
    Heureusement qu'elle a ses visions, parce que ça m'échappe totalement pourquoi elle doit quitter la maison où son père garde le lit pour le sauver. Le problème des visions, c'est que ça élude une partie des décisions, anesthésie une grande partie du drama. Comme lorsque quelqu'un disparait et que ça ne semble pas l'affecter. Heureusement aussi que les autres persos disent mais sans trop l'expliquer qu'ils l'apprécient parce que je ne vois pas non plus pourquoi elle n'est pas plus une charge irritante. J'ai trouvé un peu sidérant le massacre à un sens dès le début fait par Mettius pour sauver la jeune fille de ses premiers poursuivants. Poursuivants qui a priori ne manifestaient pas l'envie de la tuer.
    Ca se lit, mais ça ne me semble pas assez pittoresque pour un livre dans lequel je ne me suis pas sentie investie. Peut-être parce que l'auteur fait penser à presque tous les persos leurs buts et motivations, que les visions infaillibles forment un procédé narratif ennuyeux même s'il peut y avoir défaut dans leur interprétations, qu'il n'y a pas vraiment de descriptions parce que bien sûr on a tous une idée de la Gaule d'Astérix et peut-être de l'empire romain d'Alix donc l'auteur n'a pas besoin de se fatiguer pour nous les donner vu notre culture générale commune. Peut-être parce que Thya décide certes... enfin cela dépend du libre arbitre qu'on peut lui accorder si elle suit ses visions (et je ne sais pas si l'auteur a fait de l'humour à un moment en disant que Thya pour reprendre le controle a choisi d'avoir des visions), mais dépend plus des autres.)

    - Des hommes sans femmes d' Haruki Murakami (2.5* Receuil de nouvelles. Alors d'un cote, c'est relativement court pour un Murakami, de l'autre, j'ai du mal a etre satisfaite par des nouvelles, etonnant qund meme que j'ai pourtant lu nombre de contes de fees qui ne brillent pourtant pas par leur logique, la profondeur des caracteres, ou la morale de l'histoire autre que c'est le plus jeune fils ou la plus jeune fille. En fait c'est juste apres la 1ere nouvelle que j'ai trouvee plutot banale et manquant d'une fin donnant du relief a l'histoire que je me suis demandee ce que j'avais pense des precendentes nouvelles que j'avais lues de lui... il me semble qu'elles etaient plus originales que ca.
    Dans la 1ere nouvelles, le narrateur engage une jeune femme pour lui servir de chauffeur. Dans la 2e, le narrateur raconte son amitié avec un heune homme assez original qui va lui demander de sortir avec sa promise (ça m'a semblé plus une demande de franchir des limites tout en ne souhaitant pas même en ne le disant pas qu'elles le soient). Nettement plus intéressante.
    La 3e semble un peu trop extrême puis ce qui donne le titre à la nouvelle donne un goût désagréable tant c'est une vue mysogyne.
    La 4e est bizarre et j'ai eu du mal à comprendre les échanges de l'héroïne.
    La 5e parle de quelqu'un qui s'occupe d'un bar. C' est un peu plus ce que je m'attendais à du Murakami avec de l'ordinaire qui semble glisser vers l'irréel et ici angoissant.
    La 6e Samsa amoureux semble d'abord intriguante, puis je me doute de quelle nouvelle elle est inspirée.
    La 7e, qui donne son titre au receuil, a un narrateur qui semble avoir une idée assez simpliste de pourquoi les femmes partent, prises par des marins.)

    - The Rabbit Back Literature Society de Pasi Ilmari Jääskeläinen (3* ou 2.75* Ella enseignante remplaçante reproche à un élève de ne pas avoir lu le livre sur lequel il a écrit. Sauf que son exemplaire est différent. Elle apprend également qu'un célèbre auteur l'a acceptée dans sa société et cela inclue une sorte d'éducation auprès d'elle.
    C'est assez rapide à lire et assez agréable mais ça manque de substance et peut-être aussi parce que c'est une traduction ça manque aussi d'écriture plaisante. Je regrette aussi la fin qui me semble un peu implausible )

    - The Husband's Secret de Liane Moriarty (2* Cecilia est troublée, elle a trouvé une lettre de son mari lui étant adressée à ouvrir à la mort de celui-ci alors qu'il est toujours en vie.
    Dès les 1ères lignes lues, je suis déçue par la superficialité qui se dégage de ce roman. Le 2e chapitre qui se concentre sur une autre femme apprenant que sa cousine et son mari sont amoureux semble dénué de toute originalité. A la reprise de ma lecture, je n'ai pas retrouvé ma forte impression de superficialité, même si le roman ne brille pas par son originalite, ou alors la vie de femmes ordinaires est si ennuyeuse et inintéressante pour moi qui ai pourtant suivi Desperate housewives.
    Avant la moitié du roman, j'arrive à la conviction que tel que c'est décrit, une personne particulière va tuer quelqu'un pour une raison évidente, puis je me corrige, ça n'est pas le genre de livre (même si dans un autre genre on aura certes ce meurtre mais pas toutes les cartes en mains pour le deviner), cette personne va essayer de tuer cette autre personne. Il est clair qu'une grande partie du scénario est télégraphée, il n'y a pas de grand retournement de situation.
    Sauf que j'ai trouve exaspérant que l'auteur nous donne l'avenir de personnages si elles avaient choisi de faire autre chose, peut-être surtout parce qu'elle a surtout usé de ce procede pour les victimes et que c'est presque les blamer je trouve, du genre "si elle n'etait pas allée dans ce bar, elle ne se serait pas fait agresser, elle aurait passé une bonne nuit de sommeil, et elle aurait écrit cette nouvelle qui a tant impressionné son professeur qu'il l'a inscrite à un concours et elle aurait ainsi découvert sa voie d'auteur." Il n' y a que quatre pages que j'ai aimées, sans doute pour leur tragique. Sinon, je suis passée à cote du roman qui pourtant est si loué.)

    - Sleeper de Jo Walton (3* Nouvelle lisible gratuitement sur le site de l'éditeur, Tor. Une biographe parle à son sujet recréé par simulation. Je suis impressionnée, c'est court et percutant. Je me rappelle aussi que j'ai bien aimée aussi Unlocked aussi disponible sur le site, mais Unlocked est nettement plus long.)

    - Burning Girls de Veronica Schanoes (3* Novella lisible gratuitement sur le site de l'éditeur, Tor. Deborah a appris de sa grand-mere la sorcellerie. Celle-ci veut que sa famille aille en Amerique car elle a appris d'un demon qu'ils etaient menaces. C'est un bon équilibre entre réalités historiques et sorcellerie. J'ai un avis plus mixte sur l'utilisation d'un conte connu. )

    - Le Cœur cousu de Carole Martinez (2* La plus jeune fille de Frasquita décide d'écrire la vie de sa mère Frasquita couturière douée mais vue comme une socière. Des 1eres pages, j'ai la suspiscion que c'est certes bien écrit mais qu'on est noyé sous les images ie que le style prend le pas sur l'histoire surtout après quatre lignes imagées là où une aurait suffit. Ca me rappelle un peu l'accumulation de pierres précieuses de contes de la Comtesse de Segur.
    Lorsque j'ai repris, j'ai plus apprécié le livre et je ne sais si j'ai commis ensuite l'erreur de lire quelques critiques sur le livre surtout celles disant qu'on avait fait des parallèles à tort ou à raison avec Marquez, ou si c'est plutôt que je suis arrivée au moment où il y a trop d'incompréhension au niveau de personnages, entre les villageois des inconnus indifférenciés hostiles ou ce mari qui pendant une longue période fait une chose insensée. Et je n'aime que peu les récits où on suit une succession d'actions dont la raison semble incompréhensible, c'est certes pittoresque mais sans l'impression que ça touche des personnes, juste des pantins embarques dans quelque chose qui les dépasse ou c'est trop distancié parce que c'est un récit rapporté.
    Peut-être est-ce ironique qu'un des rares moments où j'ai senti de l'émotion c'est quand un des personnages
    doute de ne pas plutôt été façonnée par les histoires, je me suis à un moment demandé si c'était un doute de l'auteur que ses histoires ne donnent pas de relief aux personnages.
    L'autre moment était l'utilisation d'un mot "liseré" que je ne me rappelle avoir lu que dans un autre roman que j'ai souvent relu.)
     
  2.  
  3. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    Début juin, j'ai facilement fait monter mon compteur Goodreads en lisant plusieurs nouvelles. En y pensant, je regretterai presque de ne pas avoir compter ma lecture du receuil de Sanderson en plusieurs titres vu que tous les titres du receuil ont leur propre page.

    - Rag and Bone de Priya Sharma (2.5* Nouvelle lisible gratuitement sur le site de l'éditeur, Tor. Tom achète et revend des choses et met en contact les pauvres qui veulent vendre des parties de leur corps. C'est intéressant mais je ne l'ai pas trouvé satisfaisant. )

    - Updraft (Bone Universe #1) de Fran Wilde (3* Kirit désobéit en voulant regarder à l'extérieur sa mère voler au loin et se fait surprendre par un monstre volant qu'elle fait fuir en criant. Un Singer tente de la convaincre que son don doit faire d'elle une des leurs mais elle refuse acceptant son chatiment. J'étais plutôt déçue d'apprendre que c'est un roman YA, l'ayant classé à tort juste en fantasy plus mature. D'où évidemment, je classe tout de suite un perso comme intérêt amoureux très probable quand l'auteur parle de son âge. Le début du livre me rappelle surtout The Magician's guild de Trudi Canavan avec l'héroîne avec un don spécial refusant de rejoindre un groupe qu'elle n'apprécie pas mais en réussissant mieux cette partie vu que dans le plus vieux livre
    l'issue ne faisait aucun doute et j'attendais qu'elle accepte finalement l'évidence, là une alternative semble possible. Par contre, je suis surprise que Kirit ne garde pas d'animosité envers Wik. Même si le cynisme pousse à y voir une facilité à ne pas gêner un shipping.
    J'avais plutôt aimé le livre même si je l'ai trouvé un peu austère jusqu'à ce que je trouve qu'il est gaché par l'utilisation d'un personnage comme ressort dramatique.
    Il a un accident et il échappe à la mort. Puis arrive autre chose et on le croit mort. Mais il réapparait et là je vois un parallèle entre lui et Patrick de Gundam 00. Donc à la 2e annonce de sa mort, j'ai plus eu un rire jaune que l'appréciation du moment dramatique que c'est censé être. Vu que je n'y croyais pas un instant. Même si j'avais peut-être tort. Et cette 2e mort n'était effectivement pas la bonne.
    Je m'attendais à ce qu'il soit nettement au-dessus pour un nominé au Nebula, il est certes mieux écrit qu'une grande partie des YA que je lis, mais ne sort pas tant que ça du lot, dystopie, manque d'une plus grande variété de personnages et de plus de décors, et d'une idée plus réaliste de son apprentissage vu que j'en ressors avec l'idée que ce qu'ils apprennent de spécial que la plupart mettent des années à l'apprendre, l'héroïne le fait en six mois. Special snowflake. )

    - Stormcrow (The Great Library 0.5) de Rachel Caine (3* Nouvelle lisible gratuitement sur le site de l'éditeur, Tor. La rencontre de Christopher Wolfe avec Nic Santi au cours de la 1er mission. Aucune idée de ce qui sont ces gens dont je suis censée me rappeler vu que ce que je me rappelle vaguement du 1er livre ne sont que le héros, l'ami du héros, une fille et le rival... et encore, je ne le rappelle pas de leur nom. )

    - Tigers in the Cage (The Great Library 0.1) de Rachel Caine (2.5* Nouvelle lisible gratuitement sur le site de l'éditeur, Tor. Une courte histoire concernant la mère de Christopher Wolfe à l'extérieur du Scholar. )

    - The Tea Girl of Hummingbird Lane de Lisa See (3* On suit l'histoire de Li-yan une akha (une minorité ethnique chinoise) née dans un village où on cultive le thé . Un 1er chapitre un peu ennuyeux, un 2e chapitre qui m'a fait penser aux romans d'Ayla (et je ne sais pas quoi penser quand une tradition qui a perduré si longtemps et qui je suppose est véridique me fait penser à un roman de la préhistoire). Le fait que ça soit un roman s'appuyant sur des recherches donne plus d'indulgence de la part d'un lecteur je pense. Mais je pensais que l'auteur y allait un peu trop concernant la richesse de certains persos. Et surtout de celui qui semble un personnage trop parfait et dont j'attendais qu'il ne dure pas ou qu'il arrive quelque chose pour contre-balancer cette perfection. Il y a quand même une remarque que j'ai trouvée étrange de la part du personnage principal, qu'elle espère que qu'une amie ne mente pas en disant que ses proches ne lui manquaient pas du tout ._. . Une autre remarque que je me suis faite, c'est si un sèche-linge est si important en Chine, ou si c'est la culture américaine de l'auteur qui parle. Sinon, la partie plus tradition était intéressante, le roman me semble plus être du wish-fulfillment (on voit la réussite sociale de l'héroîne et d'autres succès) après, parce que ça manque d'obstacles ie le happy ending commençait bien trop tôt. Et... loup-garous et vampires dans une tradition chinoise ? Ce ne sont pas plus des inventions européennes ? o_O)

    - Thick as Thieves (The Queen's Thief #5) de Megan Whalen Turner (3* Sept ans entre le livre quatre et celui-ci. Cette fois, on suit un esclave de l'étranger qui apparait dans Queen of Attolia. Un esclave plutôt fier. Kamet reçoit d'un attolien la proposition de fuir et d'être libre. Il pense ne pas se rendre au rendez-vous donné sauf qu'une autre esclave lui apprend que son maître a été empoisonné, signifiant la mort prochaine de tous les esclaves qu'il possédait. J'étais partagé entre deux opinions, c'était certes intéressant avec des remarques pertinentes, quelques moments drôles, mais le sujet la fuite n'était pas très original (et malgré moi, je pensais à The Left hand of darkness) et je me demandais comment s'insérait le livre dans la série.)

    - Power of Three de Diana Wynne Jones (3* L'histoire des trois enfants d'Adara. Le frère d'Adara s'est attiré la malédiction d'un Dorig, créature vivant dans l'eau. J'ai bien aimé ce DWJ dès le début. La fin peche un peu car une grande partie du denouement est plus portée par les adultes. C'est un livre assez porté sur la compréhension des conflits. )

    - All Systems Red (The Murderbot Diaries #1) de Martha Wells (3* Un android narre une mission. Chargé de la sécurité d'une mission scientifique d'exploration, il constate des anomalies. C'est un narrateur plutot attachant, qui regarde des fictions. )

    - The Angelus Guns de Max Gladstone (2* Nouvelle lisible gratuitement sur le site de l'éditeur, Tor. Durant une guerre civile céleste, la narratrice va chercher son frère parti chez les rebelles.)

    - In the Sight of Akresa de Ray Wood (2* Nouvelle lisible gratuitement sur le site de l'éditeur, Tor. La narratrice fille d'un seigneur medieval raconte son histoire d'amour avec une servante... enfin, la narratrice me parait tellement egoiste que j'ai peine a croire que c'est une histoire d'amour surtout que le debut est plus un coup de foudre de sa part et il est difficile de savoir si son interet etait vraiment partage vu la difference de station et... elle n'a pas hesite a blesser son faucon pour avoir un pretexte pour lui parler. D'un certain cote, ca semble plutot voulu qu'on ait des doutes sur la narratrice. Mais c'est deplaisant de voir une intrigue amoureuse quand on n'aime pas la narratrice.)

    - Among the Thorns de Veronica Schanoes (3* Nouvelle lisible gratuitement sur le site de l'éditeur, Tor. Je ne connaissais pas le conte original de Grimm avec un juif. La fille d'un marchand ambulant tue jure de venger son pere.)

    - Ponies de Kij Johnson (2* Nouvelle lisible gratuitement sur le site de l'éditeur, Tor. Barbara est invitée à une fête avec son poney. Là, son poney ne devra garder que deux de ses trois dons (parler, voler ou sa corne). C'est plutot difficile de concilier des poneys volants colorés dans un monde quasiment proche du nôtre, et c'est sans doute voulu qu'on pense aux poneys de Mon petit poney. Il y a des le début le dégoût. C'est une cruelle parodie, marquante certes mais écoeurante. )

    - Brimstone and Marmalade d'Aaron Corwin (3.5* Nouvelle lisible gratuitement sur le site de l'éditeur, Tor. Mathilde veut un poney pour son anniversaire mais elle n'aura qu'un démon. Charmante et amusante histoire. C'est la seule de l'auteur.)

    - Warm Up (Villains 0.5) de V.E. Schwab, Victoria Schwab (3* Nouvelle lisible gratuitement sur le site de l'éditeur, Tor. David décide de sortir alors qu'il était resté reclus depuis 297 jours.)

    - Daughter of Necessity de Marie Brennan (2* Nouvelle lisible gratuitement sur le site de l'éditeur, Tor. Pénelope, la femme d'Ulysse, qui fait et défait son travail, pour avoir un meilleur futur. Je ne trouve pas que ça dépasse vraiment l'idée de départ.)

    - Lullaby for a Lost World d' Aliette de Bodard (2* Nouvelle lisible gratuitement sur le site de l'éditeur, Tor. Une personne a été sacrifiée pour une maison mais elle est insatisfaite)

    - Anita de Delly (2.5* Le père d'Anita revient mourrant confier sa fille à son cousin qui meurre dans la même nuit. La famille, prévenue contre Anita car sa mère avait un emploi indigne de leur famille et son père a "tué" le cousin par une forte émotion, respecte a minima la volonté familiale. Il semble qu'on aura une conversion au catholicisme.)
     
  4. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    J'ai fini le reste de juin :

    - La Mémoire de Babel (La Passe-Miroir #3) de Christelle Dabos (3* Deux ans après, Ophélie, revenue à Anima, n'a pas de nouvelles de Thorn. Elle decide de se rendre à Babel une autre arche. ("L'éloignement crée le désir" ou "On veut ce qu'on ne peut avoir", ce que j'ai pensé de la situation de départ pensant que c'était une façon qu'Ophélie tombe amoureuse de Thorn. Cependant pas une qui me touche.) C'était au début des tentatives de se rappeler ce qui était arrivé à la fin du 2e volume, et des souvenirs d'autres endroits, d'autres jeux comme l'endroit où elle arrive à Babel me rappelle le Cloud Forest, un jardin de Singapour, ou plus tard, impossible de ne pas faire de lien avec Mario Galaxy. C'est une lecture agréable mais parfois frustrante surtout quand les personnes créant un conflit sont éliminées par d'autres gens méchants ou persos mineurs. Ou quand l'histoire est portée non par de chanceuses circonstances mais pire
    par une sorte d'inconscient.
    )

    - Les Foulards rouges, épisode 1 - Lady Bang and the Jack (Les Foulards rouges #1) de Cécile Duquenne (2* Un de ces livres vendus par episode (Sept épisodes pour un livre donc je me permettrai de parler de tout l'épisode sans passer en spoiler car il est assez court). Lara est une Foulard Rouge faisant respecter la loi avec les armes à Bagne, une planete-prison.
    Il paraitrait que ca rappelerait Firefly mais n'ayant pas vu cette serie... par contre ca me rappelle Kino no Tabi pour le charadesign, la moto... Je suis perplexe par l'histoire, l'auteur nous dit que Lara est une badass mais les deux seuls conflits montrés laissent plus penser qu'elle a de la chance, pas du talent, parce que le 1er est un soufflé dégonflé et Lara est une demoiselle en détresse dans le 2e. Normalement deux des pires facons de résoudre un danger pour quelqu'un censé être le personnage principal. Alors que la tension était pourtant plutot bien construite. Mais peut-être suis-je induise en erreur et Lara est censée se pamer devant un autre perso.
    J'ai trouve encore moins intéressant la 2nde partie qui manquait de tension, qui servait plus a planter le décor ie à nous faire apprendre plus sur le male qui va... régner sur la série ? Comme on voit que le perso male n'est pas un dangereux criminel, mais en fait un grand incompris, ie totalement convenable pour Lara, et qu'il est populaire aupres de la gente feminine ie ce n'est pas un loser, et qu'il coupe et distribue bien les cartes ie il a d'autres loisirs.
    Je trouve la situation des femmes tellement manichéenes, soit tuées, soit prostituées. Donc elles sont des criminelles mais aucune sauf Lara n'a de ressources, de la chance, des relations ou autre pour échapper à ce destin? )

    - First Year (The Black Mage #1) de Rachel E. Carter (2* Riyah et son frère jumeau se rendent à l'Académie pour y être élèves. Sauf qu'il y a une sélection acharnée. On suit l'entrainnement méticulieux de Riyah mais ça n'est pas très intéressant/excitant. Peut-être parce qu'on a comme opposition le 2nd prince qu'on devine sans mal dès le début qu'il sera l'intérêt amoureux et la noble si douée si belle mais avec un sale charactère. On ne voit pas si souvent que ça la dernière. Ca manque de conflits, de tension.)

    - I Hate Dragons de Brandon Sanderson (2.5* Nouvelle faite à partir d'un exercice d'écriture où un jeune homme sert à attirer les dragons et aimerait changer d'emploi.)

    - Red as Blood and White as Bone de Theodora Goss (2* Novella. Une jeune ado, orpheline travaille dans la cuisine d'un chateau. Elle aide un jour une inconnue convaincue que c'est une princesse venue pour son conte de fee qui passe par le bal qui sera donne. Au debut, ca joue du contraste en jouant le feu et le froid mais c'est trop previsible. Et il n'y a pas de surprise pour accompagner le twist que l'auteur a bien trop annonce. Et le comportement et la reaction de l'heroine font douter de sa normalite (ses sentiments, ses notions de juste et bon) ie si je l'ai d'abord trouver trop credule, je me demandais ensuite si elle etait stupide et plutot indifferente aux gens. Puis l'histoire continue au dela de ce qui etait prevu et parait bancal par sa brievete, ses themes.).

    - Harry Potter: The Prequel (Harry Potter 0.5) de J.K. Rowling (2* Plus une scene qu'autre chose. Le court recit vendu aux encheres. Ou deux policiers arretent une moto allant trop vite.)

    - Le Maître et Marguerite de Mikhail Bulgakov (2* Pour un classique russe, je trouvais d'abord la lecture plus moderne que ce à quoi je me suis attendue. Et je ne m'attendais pas à ce que ça soit plutôt gore. Ayant vu la date a laquelle le roman a ete ecrit, je comprend mieux. On a un debut assez frappant, ca se lit facilement mais comme les personnages normaux sont plus victimes (du diable et de sa cohorte) que vraiment acteurs, je ne trouve pas ca engageant. Il y a divers personnages qui apparaissent a des degres divers, et ca ne donne pas vraiment l'impression que le Maître et Marguerite soient plus importants que d'autres. )

    - La fille de papier de Guillaume Musso (2* Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d'inspiration, voit surgir dans sa vie une jeune femme clamant être l’héroïne de ses romans. Ou assez mémorable ou plutôt assez simple pour que je me permette de le lire sur un an sans être perdue. Et pas assez intéressant pour que je le lise plus vite.)

    - Skulduggery Pleasant (Skulduggery Pleasant #1) de Derek Landy (2* Stephanie, une ado herite de son oncle riche auteur, et rencontre une des connaissances du disparu, Skulduggery Pleasant, qui plus tard la sauvera de quelqu'un cherchant a penetrer dans la demeure de l'oncle. Elle decouvre a cette occasion que la magie existe. Je suppose que les dialogues sont assez amusants (ie je n'adhère pas à l'humour mais je le reconnais contrairement à Redshirts où je serai bien en peine de le détecter) et que l'action ne manque pas, mais ce livre m'indiffere, les personnages ne sont pas vraiment creusés, les descriptions sont rares excepté pour la voiture de Pleasant, et encore, je crois qu'il s'agit de la description du modèle de voiture. Je trouve Stephanie plutôt déplaisante par moment avec Pleasant, se permettant des menaces que je trouve étonnantes avec quelqu'un qu'elle connait depuis si peu. De plus, le héros étant un squelette, les menaces et les dangers le concernant perdent beaucoup de leur intensité. Je l'aurai abandonne s'il ne me restait pas que 90 pages a lire. En le finissant, je l'ai trouvé très déséquilibré, et c'était déconcertant que soit souligné la puissance d'un personnage très mineur après sa disparition définitive après qu'on ne l'ait rien vu faire de notable.)
     
  5. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    Début juillet :

    -The Things We Do For Love de K.J. Parker (3* Novella. Le héros de l'histoire tente de convaincre le jury de le comdamner à mort pour le meurtre de sa femme, sauf que sa femme arrive. Comme elle est lisible gratuitement sur le site d'un magazine et que c'est une novella, je trouve difficile de ne pas fractionner sa lecture.)

    - A Royal Birthday: A False Princess Short Story (The False Princess .5) de Eilis O'Neal (3* Kiernan est forcé par ses parents d'offrir une statue à la princesse. Cadeau qu'il sait ne pas correspondre à la princesse qui est sa meilleure amie. C'était mignon.)

    - Very Good Lives: The Fringe Benefits of Failure and the Importance of Imagination de J.K. Rowling (3* Le discours qu'elle a fait en 2008 pour les étudiants d'Harvard. Je m'attendais à plus intéressant. Même si la partie imagination était surprenante car elle soulignait surtout l'empathie pour englober Amnesty International.)

    - Down Among the Sticks and Bones (Wayward Children #2) de Seanan McGuire (2* J'ai l'impression d'avoir une histoire qui a été rallongée à un point. De la 1ère moitié du livre, on n'apprend pas grand chose de nouveau de cette préquelle sauf que les parents des jumelles sont des caricatures ambulantes, ce qui est un terrible gachis de pages. )

    - The Collapsing Empire (The Interdependency #1) de John Scalzi (3* L'Empire est constitué de lointaines planètes qui se sont spécialisées en utilisant des sortes de flux spéciaux permettant des voyages relativement rapides.
    Après un prologue intéressant meme si j'ai moyennement apprecié la remarque que le moyen de transport ne pouvait être compris que par un nombre limité de personnes, des mathématiciens, il me semble, le début du roman mettant en scène des personnes ayant du pouvoir peine a m'intéresser. Il faut dire que l'histoire avec la future emperator pose juste le décor et l'autre héritière a peut-être du caractère, elle ne m'indiffère. Les troisième et quatrième chapitres ont ravivé mon intérêt. C'était plutôt intéressant même si les méchants sont plutôt assez stupides bien que leur pouvoir de nuisance est grand. Si au début, pour un, ça semble rafraichissant de voir un méchant improvisant ses plans car conduit à des extrémités car ses plans précédents n'ont pas fonctionné comme voulu, ça fait finir sur une fausse note qu'un des derniers plans était vraiment trop la corde pour se pendre eux-mêmes.
    Ce livre fait surtout penser que l'auteur s'est inspiré de questions prosaïques découlant d' enjeux écologiques actuels. Comme la question quel est le meilleur endroit où vivre après les changements prévus, je me rappelle qu'un article mettait surtout en avant le Canada. Ou n'y a il y a pas des problèmes de subsistance (et bien d'autres)(ou du moins des changements de réallocations sont nécessaires) quand les transports deviendront bien plus coûteux ? La dernière question purement rhétorique peut appeler la culture "survival".)

    - The Black Company (The Chronicles of the Black Company #1) de Glen Cook (2* Une compagnie d'hommes armés est engagée par un arrivant. Ca m'a etonnée car ca ne sont pas du tout les persos les plus sympathiques vu qu'ils n'hésitent pas a tuer leur employeur actuel et tuer dans leur sommeil les gens qui étaient jusque la du même côté, sans compter que le début malgré toute cette activité peine à m'intéresser. D'où j'ai été lire des critiques pour voir si le livre méritait d'être lu et c'est mitigé, celle qui me donne plus d'espoir disait que les 3 1ers chapitres étaient affreux mais que l'auteur se rattrapait apres. Sauf que les chapitres sont longs et il me semble qu'il n'y a que 7 chapitres.

    Je trouve que si l'auteur voulait montrer que la guerre, c'est beaucoup de temps d'attentes, et d'ennui, c'était réussi. On a plus de temps passé à montrer les parties de cartes que des batailles. D'ailleurs il me semble qu'en plus l'auteur passe plus en ellipse les battailles pour éviter sans doute trop de temps passé sur ce qui pourrait être trop passionnant à coté de tout ce qui n'est pas bataille. La preuve même la dernière intervention armée de la Compagnie dans le livre se passe hors champs.)

    - Brother’s Ruin (Industrial Magic, #1) d' Emma Newman (3* Charlotte est illustratrice et doit le cacher dans une société mysogyne. Elle doit encore plus cacher ses pouvoirs magiques car elle ne veut pas de l'avenir réservé aux mages qui doivent servir leur pays et ne peut se marier et avoir des enfants.)
     
  6. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    Encore Juillet :

    - I Believe in a Thing Called Love de Maurene Goo (3* Desi Lee croit que tout est possible quand on a un plan. La lycéenne réussit tout ce qu'elle entreprend sauf sa vie amoureuse où elle ruine dès le début toutes ses tentatives. Après qu'elle se soit encore une fois ridiculisée auprès d'un garçon, elle a l'illumination en regardant une des séries coréennes appréciées par son père, elle n'a jamais persévéré après ce qui est le plus souvent le 1er problème. Et les séries coréennes sont la solution.

    Malheureusement pas adhéré autant que je voulais à ce livre. Mais c'était amusant. Desi est si enthousiaste et un peu barge sur les bords qu'on ne peut que la supporter même si j'étais plutôt indifférente à sa conquête)

    - The Spindlers de Lauren Oliver (2* Liza est convaincu que les Spindlers ont pris l'âme de son jeune frère et va la chercher en bas guidée par un rat.
    Ca m'a fait un peu penser au film Labyrinthe, brièvement avec la rencontre du rat à Alice au Pays des merveilles - sauf que ça n'a pas vraiment le coté random et que le livre veut trop donner des réflexions du monde réel - et aussi au rat des Douze Royaumes mais plus si on prend des idées contraires au Rat. Comme je ne voyais pas du tout pourquoi le Rat aidait Liza vu que ce rat-là ne me semblait pas généreux et que Liza était trop désagréable pour qu'on veuille l'aider de façon désintéressée, un des twists et un autre qui a suivi étaient prévisibles. Donc le conflit du livre est résolu de façon insatisfaisante
    avec une aide extérieure puis un deus ex machina.
    )

    - Arcanum Unbounded: The Cosmere Collection (The Stormlight Archive #2.5) de Brandon Sanderson (3* Receuil de différentes histoires dont une seule fiction (la seule inédite) appartenant à The Stormlight Archive. Sa préface XD . Je suis en fait plus convaincue qu'une grande partie de ses lecteurs sait qu'il y a une histoire liant la plupart de ses livres, mais pour l'avoir appris d'autres lecteurs. Sinon je ne pense pas saisir complètement les présentations des systèmes et de leur magie, je suppose que le coté non-vulgarisation est voulu pour souligner que ce serait écrit par un chercheur.
    Je n'ai pas relu “The Emperor’s Soul” 4* (Elantris),“The Hope of Elantris” 3* (Elantris), “Mistborn: Secret History” 3* (Mistborn).

    “The Eleventh Metal” (Mistborn) (2* Préquelle au 1er livre de Mistborn. On voit Kelsier Mistborn récent suivre quelqu'un pour qu'il lui apprenne comment utiliser ses nouvelles capacités. Je n'ai pas trouvé que ça apportait vraiment.)
    “Allomancer Jak and the Pits of Eltania, Episodes 28 through 30” (Mistborn) (3* Amusant plus par les annotations d'un auteur-aventurier publiant ses actions d'éclat d'abord dans un journal puis dans un livre.)
    “White Sand” (excerpt; Taldain) (2* Les 1ères pages, je suppose, du comic ainsi que les 1ères pages du texte y correspondant. J'ai préféré le texte au comic. Ca me rappelle assez Naruto même si c'est plus anti-Naruto d'un coté, le jeune qui a un très faible pouvoir et qui a apprend à l'utiliser le plus subtilement et efficacement possible alors que les autres ayant un pouvoir bien plus abondant l'utilisent sans réserve. )
    “Shadows for Silence in the Forests of Hell” (Threnody) (2.5* Une histoire de récompense pour arrêter des criminels dans un lieu où les morts sont des ombres dangereuses la nuit.)
    “Sixth of Dusk” (First of the Sun) (3.5* Un trappeur revient sur son île et découvre qu'une expédition y est arrivée. Mélange de survival et de choc de civilisations.)
    “Edgedancer” (The Stormlight Archive) (4* On suit Lift. Je ne me rappelle pas du tout qui est Lift mais c'est un plaisir de la suivre. Elle doit apparaitre assez désinvolte surtout à Wyndel son Voidbringer qui essaie de lui trouver plus de profondeur même si elle le désavoue.) )

    - Le sang jamais n'oublie (Les Mystères de Larispem #1) de Lucie Pierrat-Pajot (1.5* La Commune s'est soulevée avec succès dans ce Paris alternatif devenue indépendante du reste de la France et renommé Larispem. Plus de vingt ans après, en 1899, deux adolescentes Carmine et Liberté cherchant des choses à vendre croisent la route d'un inconnu auquel elles prennent un livre. On a un Paris qui semble plus être par moment en période steampunk avec dirigeables, automates et courrier qu'on peut envoyer par pneumatiques qu'un Paris changé par l'issue d'un seul événement.
    La 1ère chose qui est déplaisante est le langage familier et moderne qui clashe avec la date de 1899, certes dans un Paris alternatif, mais je trouve peu crédible que dans un Paris alternatif vieux de plus de 100 ans, ils aient eu plus tôt le même français que nous. J'aurais trouvé plus crédible le français de Zola qui a écrit justement vers la fin des années 1800 avec des expressions inventées pour montrer le coté alternatif. Ou celui de Jules Verne. A vrai-dire plus tard apparaissent plus nettement les mots inventés, mais le plus souvent juste des mots représentant des inventions spécifiques, ainsi que l'application de l'argot des bouchers.
    "quatre-ving taureaux d'or et cinq veaux d'argent" = "quatre-ving-cinq taureaux" je ne crois pas comprendre leur monnaie
    Le plus plaisant du livre est la découverte du Paris alternatif même si je ne suis pas convaincue de sa crédibilité, je ne suis pas sûre de comprendre comment avoir des légumes, fruits soit un problème sans que ça soit également le cas de la viande, de comprendre comment les Français sont acceptés tout comme les habitants de Larispem (quel affreux nom en passant) même dans des choses où un certain nationalisme serait attendu, de comprendre pourquoi leur gouvernement est surnommé le Taureau vu que deux de leurs fondateurs sont des bouchers (ie je trouve qu'il y a une opposition sans compter l'image du veau d'or).
    Je n'ai pas trouvé les personnages développés, deux des trois principaux sont plats et la 3e me déplait. Quand au grand méchant dévoilé, il est tellement caricatural qu'il ne déparerait pas dans un conte de fées de cinq pages.
    L'histoire semble errer au gré du hasard et de la chance, donnant plus d'importance à la vie quotidienne des héros et à divers lieux de Paris. Puis le livre s'arrête brutalement sans qu'on ait l'ombre d'un conflit résolu, un pic (enfin d'un certain coté il se peut que voir un personnage était le summum du drama comme si le moment juste apres que le petit Chaperon rouge ait parle pour la 1ère fois au Loup était le moment parfait pour clore le récit avant un 2e livre). Non, on s'arrête juste quelque part qui n'est pas une fin. Je crois que de tous les livres ados et enfants que j'ai lus, il n'y a que un autre qui finissait ainsi ou plutôt qui ne finissait pas.
    D'un certain coté vu que j'ai trouvé que c'était une lecture plutôt irritante - à l'image d'une des inventions du livre l'automate publicitaire qui déclâme en boucle un message publicitaire dans les rues ou espaces publics -, je suppose que c'est un bien. )

    - And I Darken (The Conqueror's Saga #1) de Kiersten White (3* Lada fille du seigneur de Wallachia tient plus que tout à son pays et souhaite avoir les faveurs de son père. Radu son frère souhaite se faire aimer lui le plus jeune et le plus souvent ignoré. Ils se retrouvent tous deux otages d'une cour étrangère.
    Je regrette de ne pas avoir trouvé plus captivant que ça l'histoire peut-être parce que l'écriture de cette auteur ne me touche pas assez alors que l'histoire est plutôt originale et bien construite. Et quel net progrès alors que je me souviens défavorablement d'une des héroînes de cette auteur, celle qui a le plus beau jour de sa vie - son 1er rendez-vous avec un garçon - le jour après que sa meilleure amie soit assassinée.)

    - The Hate U Give d'Angie Thomas (2.5* Starr a vu son ami d'enfance se faire tuer par un policier. Sa mort fait les unes nationales et est controversée. Que s'est-il passé ?
    C'est un de ses moments où je regrette que j'oublie généralement les détails de la présentation des livres. Parce que j'ai une vue blasée de ce genre de situation et qu'il est fortement possible que le livre donne une fin satisfaisante alors que le problème réel n'a pas de fin satisfaisante. Je veux dire combien de ces morts filmées ou documentées aux Etats-Unis où la victime n'a eu que le tort d'être noire et où le coupable représentant de l'ordre sort innocenté ? Nu et sans arme ? Mort. Allongé par terre les mains contre le sol ? Mort. Enfant jouant avec une arme factice dans un parc ? Mort.
    Je suis surprise que l'ami d'enfance de Starr qui elle a vu plusieurs fois le prince de Bel Air ait eu cette attitude si décontractée. En fait, je trouve un peu problématique la mention à cette série, parce que les circonstances de sa mort rappelle une de ces scènes les plus notoires de cette série : quand Carlton qui conduit avec Will en passager, est arrêté par la police pour ce qui est, a priori, un simple contrôle et où les vues des deux jeunes hommes sur le comportement à adopter clashent.
    Finalement, le livre se lit, est a priori réaliste et est intéressant par ses thèmes mais ne m'a pas captivée. Les seuls moments que j'ai aimés étaient ceux faisant référence au Prince de Bel-Air.
    Le livre se focalise plus sur la vie de Starr, nièce de policier, fille d'un ex-membre de gang et élève noire allant à un lycée blanc. )

    - The Girl Who Ruled Fairyland - For a Little While (Fairyland 0.5) de Catherynne M. Valente (2.5* Prequelle. Mallow une jeune pratiquante de "dry magic" se rend a la capitale de Fairyland ou le roi a ordonne une fete obligatoire qui se finira par une Dime. Le recit se noit dans tellement de detours que les rencontres sauf une dont parle le synopsis arrivent apres la moitie du recit. C'est plus le genre de recit ou le style prend le pas sur l'histoire. Je le trouve personnellement trop charge.)

    - Mortal Engines (The Hungry City Chronicles #1) de Philip Reeve (2.5* Après avoir voulu voir Londres attraper une ville, Tom est puni et doit voir ce qui peut être récupérer de cette proie pour sa guilde, celle des historiens. Il sauve le chef des historiens d'une ado mais se retrouve avec elle hors de la ville. Kate la fille du chef des historiens soupçonne que son père lui cache quelque chose.
    C'est nettement plus intriguant que A Sliver of Stardust que je lisais juste avant. Même si je ne suis pas convaincue de la faisabilité de mouvoir de si grandes villes par la technologie. Encore moins par la survie de ce système qui tend à réduire le nombre de villes. L'histoire est plutôt originale même si un des persos rappelle
    Terminator
    .
    Je suis surprise d'avoir Kate comme autre perso qu'on suit vu qu'on sait que son père n'est pas aussi estimable qu'elle le pense et qu'elle va donc vers une cruelle désillusion. Je suppose qu'elle est plus le perso innocent de l'histoire alors que Tom est souvent irritant avec sa loyauté pour Londre qui inclus le Darwinisme urbain.
    Je l'ai lu parce qu'il devrait être adapté en film même si je l'avais dans ma TBR de Goodreads depuis plus longtemps.)
     
    Dernière modification: 15 Octobre 2017
  7. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    Fin de juillet :

    - Jo's Boys (Little Women #3) de Louisa May Alcott (2.5* Lu lentement le 1er chapitre. Lu en 2-3 jours 80% du livre. Ca a été d'abord laborieux, surtout que je n'ai qu'une vague ou aucune idée de qui sont les jeunes persos. Et avec tellement de persos, on n'a nettement moins le coté épisodique du 1er livre, mais plus quels sont les moments très marquants de quelques persos. Qui sonnent souvent comme des prêches. Amusant les épreuves subies par Mme Bhaer à cause de ses fans, on ne peut s'empêcher de penser que c'est Louisa May Alcott qui se plaint de ses admirateurs réels ou des opportunistes. Et j'ai lu le livre en espérant qu'une relation ne se fasse pas. En y repensant, Bess n'a pas eu un seul chapitre pour elle.)

    - The Tale of Despereaux de Kate DiCamillo (2.5* Histoire pour enfants. Desperaux est une petite souris aux grandes oreilles qui n'a pas les préoccupations habituelles des souris. Après avoir lu une histoire de chevalier servant d'une princesse, il tombe amoureux de la princesse du château où il habite. C'est plutôt mignon, mais comment le conflit est résolu laisse à désirer. Je ne sais pas quoi penser des remarques fréquentes au lecteur. La 1ère fois, ça rappelle un peu le "Reader I married him" d'un roman connu, ensuite c'est parfois exaspérant, parfois un peu charmant. J'aurai peut-être aimé ça plus jeune. Je lisais ça aussi en me demandais à quel age c'était possible de lire ça, sachant qu'il a aussi le problème qu'il faut bien continuer à tuer les souris.)

    - Le 5e règne de Maxime Chattam (2* Un tueur en série a frappé à Edgecombe donnant à la petite ville une atmosphère différente où on se rassure un peu car cet assassin n'est pas connu pour continuer à tuer au même endroit.
    Ca se voit que c'est le 1er romans de l'auteur vu que l'écriture n'est pas aussi agréable et que ça peine à se dégager du lot. Je regrette de ne pas avoir arrêté de le lire comme je l' ai été tentée très tôt. Ca repose parfois un peu trop sur le fait que les persos font des choses stupides. Surtout irritant le nombre de fois où les persos font des choses alors qu'ils sont avertis, entre celui qui décide de courir une deuxième fois le même risque alors que la 1ère fois il s'en est à peine sorti et la personne pourtant mature qui pour une raison mineure décide de prendre un risque. Aussi irritant mais inutile de la part de l'auteur vu que ça ne changeait rien à l'histoire, l'amnésie collective sur un point de l'histoire qui avait été éclairci et qui pouvait déjà être deviné avant.)

    - The Best Kind of Magic (Windy City Magic #1) de Crystal Cestari (2* fille de sorcière est une matchmaker, elle voit dans les yeux des gens des images de leur âme soeur. Le fils du maire vient lui demander son aide et elle tombe amoureuse de lui même si elle n'est pas son âme soeur. C'est passable, pas irritant mais pas intéressant non plus.)

    - The Aeronaut's Windlass (The Cinder Spires #1) de Jim Butcher (3* On suit de jeunes recrues pour un service militaire ainsi que le capitaine d'un navire volant.
    J'ai eu du mal à passer le ch2 car je ne pouvais m'enpêcher de penser à Last Exile, et curieusement j'ai trouvé l'attaque d'un autre navire peu intéressant. Mais c'est ensuite plus intéressant. Et puis on a un perso chat qui joue un rôle important.)

    - All foes d'Andrea K. Host (2* Très courte nouvelle. Ou un savant accompagnant un chevalier venu tuer le dernier dragon trouve cette créature avant. )

    - The Stars My Destination de Alfred Bester (2* Les gens ont appris à se téléporter. Foyle est le seul survivant d'un vaisseau spacial. Un vaisseau le remarque mais ne le secourt pas et Foyle jure de se venger à tout prix.
    Si le tout début était assez intriguant, c'est curieux que rapidement ensuite son obsession le rend peu sympathique quand il menace aussi ceux qui sont a priori innocents. Ca semblait avoir un cadre rigoureux mais avec un malade comme personnage principal, ça semble plus excentrique. Et je suis plutot indifférente a l'histoire même s'il y a de nombreux rebondissements, de nombreuses idées. J'ai plus de la répulsion quand il utilise des innocents. Pendant une grande partie de l'histoire, on suit un être détestable qui fait des choses détestables à souvent des innocents. Et on a surtout des changements du perso qui me semblent peu cohérents du début à la fin. C'est plus comme si l'auteur avait décidé dans les grandes lignes que son perso serait ainsi, puis ainsi et ainsi, et n'a accordé aucun soin à les insérer, ce qui fait que je trouvais que les plus grands retournements de situation, c'était quand il changeait de caractère.)

    J'arrête :

    - Le temps de la séduction (Huxtable Quintet #2) de Mary Balogh ( 2* Jasper Finley, baron de Montford, a fait comme pari de séduire une jeune fille vertueuse, Katherine Huxtable.
    J'aurais pu continuer le livre sauf que c'est une romance à l'eau de rose, qu'elle semble si prévisible et pas assez intéressante. En fait, je crois que c'est en partie la mention que l'aventure c'est dans les bras d'un noble débauché qui m'a perdue vu que c'est une option qui sert certes les intérêts du héros mais semble si pauvre - et puis les conséquences pour l'héroîne ne seraient pas les mêmes que pour lui. Un autre livre à l'eau de rose avait pour prémisses, vu que l'héroïne même si elle a essayé de trouver un mari en suivant les règles, n'a pas réussi, pourquoi ne doit-elle pas s'amuser un peu, comme faire des choses permises aux hommes.)

    - Et vos péchés seront pardonnés (D.C. Detectives #1) de Nora Roberts (2* Trois jeunes femmes blondes tuées avec une étole blanche. Tess Court psychiatre est appelée à aider à trouver le tueur surnommé le Prêtre. L'inspecteur Ben Paris chargé de l'affaire est attiré par elle.
    Il y avait plus de l'affaire que je ne le prévoyais au tout début, puis sans doute ainsi trompée, j'ai trouvé qu'il y avait ensuite trop de détails se focalisant sur la relation naissante entre Tess et Ben. Déjà après leur rencontre, il y a une entrevue où ils mettent les choses au point concernant leurs réticences concernant leur métiers respectifs qui donne aussi tôt lieu à un rendez-vous o_O . Plus de 50 % des trois 1ers chapitres est sur leur relation ._. , c'est une proportion trop élevée pour moi si ce n'est pas une romance historique ou du YA contemporain avec un thème original.)

    - A Sliver of Stardust (A Sliver of Stardust #1) de Marissa Burt (2* Wren pendant un concours pense être la seule à voir un oiseau apporter des papiers qu'elle va lire. Une invitation dans un monde magique caché.
    C'est assez minutieux, détaillé et trop lent, pas excitant. Bref ennuyeux.)

    - The Alchemyst (The Secrets of the Immortal Nicholas Flamel #1) de Michael Scott (2* Josh ado travaillant dans une librairie découvre que le propriétaire Nick fait de la magie quand un ennemi vole un livre et kidnappe la femme de Nick.
    Mais l'information la plus importante du livre mis à part que la magie est réelle est que les parents de Josh sont archéologues vu que le livre nous le dit quatre fois dans le quart du livre même si j'étais plus intriguée par le fait que Nicholas Flamel lui-même dise qu'il était le plus grand alchimiste en appliquant ce qu'il a trouvé dans le livre, et même pas en s'en inspirant, non, juste en suivant le livre. Ou peut-être par le fait qu'on apprenne que les jumeaux sont ceinture quelque chose de tae-kwendo, non pas pendant la lutte de départ où leur maitrise des arts martiaux semblait plus proche de zéro mais pour expliquer comment ils reconnaissent ce qu'est un dojo. Ou peut-être par le fait qu'on puisse faire une recette tous les mois pendant des centaines d'années mais toujours avoir besoin du livre. Je veux dire je suppose qu'à l'origine la recette créée n'inclut pas le livre comme ingrédient ou composant indispensable. Ou par le fait qu'ils se soient faient surprendre comme des novices, pourquoi sortir ce livre de sa cachette?
    On a aussi le point de vue du méchant qui de ce que j'ai lu ne fait pas avancer l'histoire/rajoute juste des pages pour rien. On a par exemple une partie où Nicholas voit que le livre volé est incomplet et où il dit que son épouse ne risque rien dans l'immédiat puis on a celle du méchant où il découvre que le livre est incomplet et lance un sort non-dangereux sur l'épouse. Une partie où les jumeaux apprennent que des animaux les surveillent. Puis une où le méchant dit qu'il n'aime pas vraiment utiliser ces animaux. Avec les points de vue des gentils, le méchant semble redoutable, lorsqu'on a le sien il semble plus pathétique et stupide. )
     
  8. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    Aout :

    - The Polar express de Chris Van Allsburg (2.5* Picture book. Une nuit un garcon prend un train pour le Pole Nord)

    - Wintersong (Wintersong #1) de S. Jae-Jones (1.5* Liesl est la soeur ainée responsable, obligée de ne pas montrer ses talents de compositrice car c'est une vocation fermée à son sexe. Enfant, elle imaginait qu'elle jouait avec le roi Goblin. Ou était-ce vrai ?
    L'écriture est assez plaisante à lire, mais je trouve déconcertant pour un livre YA qu'elle désire du "wantonness" qui est du libertinage ou peut-être juste du flirt. Quoique le livre est trop explicite pour penser à la version soft, déjà quand l'héroïne décrit sa soeur plus comme une débauchée. Après tout on a un bal, où l'héroïne voit qu'un inconnu touche sa soeur à la cuisse, et au lieu d'être choquée et de l'aider, elle décide de boire de l'alcool pour être libérée de ses responsabilités et d'être aussi dans la situation de sa soeur. Ce qui est un message troublant et dangereux vu qu'en situation réelle, ça hurle plus possibilité de viol.
    Il y a un manque de réelle opposition, de difficultés, je trouve, l'héroïne succombe, prend tout son temps et vers la fin décide de lutter. C'est une façon de jouer le chronomètre vraiment frustrante si l'héroïne procrastine et juste le dernier jour tente sa chance et réussit.
    La seconde moitié montre plus clairement ce qu'est le livre, un roman à l'eau de rose, scènes de sexe incluses, donc nettement plus NA que YA. Et je m'ennuie vu que leur romance ne m'intéresse pas. Que l'héroïne se plaint trop souvent. Le fait qu'ils communiquent par musiques interposées était une idée intéressante et plutôt assez bien exécutée. Vers la fin arrive... oui un conflit, enfin, ah il est résolu avec elle l'appelant, ce que je suis déçue. Trois mini épreuves pour la fin, une passable, les deux dernières risibles. J'ai l'impression que l'auteur ne sait pas créer de conflits.)

    - Epouses et concubines de Su Tong (2.5* Novella. Songlian devient la 4e femme d'un riche propriétaire. On suit sa vie partagée entre l'époux, les autres épouses, les enfants et quelques servantes. C'est pittoresque même si les persos ne sont pas vraiment attachants. J'ai été surprise que la traduction ait choisi des "dominos" pour le mah-jong alors que le terme pourtant usité est "tuiles", il me semble.)

    - Where Late the Sweet Birds Sang de Kate Wilhelm (2.5* La famille de David est une communauté rurale s'étant préparée à l'apocalypse prévue : maladies touchant les humains, bêtes et plantes. Une prémisse assez simple et un récit tout qui reste d'une sobriété étonnante. Vers le début du livre, on apprend que leur communauté a une importante proportion de morts et ça reste ça, juste un chiffre sans impact émotionnel. Ca a un coté détaché surprenant.)

    - Rooftoppers de Katherine Rundell (1.5* Sophie a été receuillie quand elle était bébé par Richard un célibataire anglais qui l'élève jusqu'à ses 11 ans. Sophie trouve un indice pouvant la faire découvrir ses parents et part à Paris avec son gardien. Là elle découvre un ado qui vit sur les toits. Livre pour enfants qui ne réussit pas à m'intéresser mais assez court et peu complexe pour qu'il soit une lecture suffisante entre des parties de Splatoon 2. En fait, il n'y aurait pas d'histoire du tout si ils avaient pu avoir l'aide de la police. ou lire leur dossier plus tôt. Ou si ils y étaient allés plus tôt. Dès sa rencontre avec celui qui vit sur les toits, je pensais qu'elle demanderait son aide pour voir ce dossier. Et ils ne le font que vers la fin. )

    - The Lost Property Office (Section 13 #1) de James R. Hannibal (1.5* Le héros cherche sa soeur qui a cru reconnaitre leur père porté disparu. Il apprend à utiliser son talent familial qui ne lui a paru être jusque là qu'une hypersensibilité gênante. Livre pour enfants que je n'ai lu que parce que je ne sais quel studio veut en faire un film. Ca m'a fait penser un peu au début à une série de M6 où le héros a des sens hyper développés et je les trouve tous les deux tout aussi ennuyeux. Si je n'avais pas eu trop la flemme de chercher un autre livre peu complexe pour le Splatfest, je ne l'aurais pas continué.)

    - Murder at the Vicarage (Miss Marple #1) d' Agatha Christie (2.5* Un pasteur découvre que l'homme qui l'attendait a été tué. Pour celui-ci, j'ai au moins trouvé quelque chose. J'ai trouvé amusant que Miss Marple dise que dans les romans le coupable est celui qu'on ne soupçonne pas en sous-entendant que ce n'est pas le cas en réalité... enfin dans la réalité de ce livre, alors que c'était bien le cas. Comme j'avais pensé à un autre plus connu des romans d'Agatha Christie, je pensais que ce procédé ne serait pas utilisé ici.)

    - Between Shades of Gray de Ruta Sepetys (2.5* Lina une lithuanieniene de 15 ans se fait embarquer avec sa famille par des soldats soviets. Une écriture plus neutre, ni plaisante, ni déplaisante. Je me demandais quand même quel âge elle avait pour parler si franchement à des adultes. Non pas que j'admire son applomb mais plus qu'elle semble manquer de jugement pour déterminer que dire son opinion crée plus de problèmes. C'est une fiction basée sur des faits historiques, et c'est plutôt un peu ennuyeux, je ne comprend pas que l'auteur n'ait pas un peu plus dramatisé ça, ou adopté plus un coté non-fiction qui aurait été plus poignant dans sa sobriété. Je suis plus irritée par l'héroïne qui semble plutôt être trop stupide pour vivre, prenant tellement de risques inconsidérés et jamais ça n'a de mauvaises conséquences sinon les reproches momentanés de ses proches, ce qui contraste avec les morts d'autres persos pour des broutilles. Je l'ai trouvée comme manquant de profondeur et très immature. Je suppose qu'on retrouve encore ce coté immature avec deux personnages reccurents dont jamais on ne connait le nom parce que l'hérôine préfère les appeler "the bald man" et "the grouchy woman")

    - La Vallée des Loups (Chroniques de La tour 1) de Laura Gallego García (1.5* Dana fille de paysans est la seule à voir son ami d'enfance Kai. Elle devient apprentie d'un magicien. Il ne se passe pas grand chose au début. Quatre années après son arrivée à la Tour (et l'auteur a sauté toute la partie éducation sauf la 1ère leçon qui était plus "tu vois cet arbre, ressens ce qu'il sent"), elle a sa 1ère quête parce qu'elle reçoit la vision d'une jeune femme lui demandant son aide. Plusieurs fois. Au point qu'elle la gêne dans ses études. Donc elle se sent obligée de l'aider.
    C'est plutôt ennuyeux. Il ne se passe presque rien au début. L'écriture me semble maladroite par moments, en partie peut-être parce que c'est une traduction de l'espagnol. Et que je trouvais aussi que on ne retrouvait pas le point de vue d'une gamine de dix ans. Surtout quand elle analyse le charactère de son compagnon. Je suis aussi perplexe qu'en magie quand quelqu'un fait du mal à son maître, il est "persécuté" par une malédiction. Et l'héroïne semble tellement inintéressante.
    Splatoon 2 le jeu qui m'aide à terminer des livres que je devrai arrêter.
    L'héroïne manque totalement de personnalité même si l'auteur veut nous convaincre qu'elle est si spéciale avec non seulement son don pour la magie, son don pour voir les gens comme Kai, et son âme est si belle qu'on en pleurerait. J'ai des profonds doutes pour ce dernier vu qu'elle ne semble pas être bonne ou généreuse vu qu'on ne l'a jamais vu aider qui que ce soit (je ne compte pas le chemin qu'elle a indiqué) sauf demandes continuelles et je trouve lassant les premiers. A peu près tout ce qu'elle fait de notable dans le livre est forcé et/ou très fortement assisté. Ou sinon une épreuve qu'elle a passé seule était vraiment n'importe quoi, vu qu'elle est censé l'avoir réussi alors que c'était plus qu'elle ne pouvait plus rien faire et
    être à bout de force et fermer les yeux en attendant la prochaine attaque finale d'un animal n'est pas l'apprivoiser. Encore si l'auteur avait écrit quelque chose comme elle essaie de lui parler amicalement et calmement, ou de lui envoyer des pensées positives
    . Une des choses frustrantes est que comme les persos sont tellement sans personnalité que ça surprend quand un perso se révèle être d'une certaine façon sans signe avant-coureur même si une des remarques que je me suis faite peut être ce signe. )

    - Memory of Water d' Emmi Itäranta (2* L'auteur a écrit la version finlandaise et anglaise en même temps. Dans une Europe sous domination chinoise et où le réchauffement climatique a changé l'environnement et fait de l'eau une ressource recherchée, Noria est la fille d'un maitre de thé. Le père de Noria montre à sa fille une source cachée dont il a la charge.
    C'est lent, ennuyeux mais court. C'est une dystopie où l'armée fait loi même si les membres de la société font sembler d'ignorer les accusés. Noria fait preuve d'une relative insouciance étonnante alors qu'elle sait que sa famille est soupçonnée de crime d'eau. D'où c'est frustrant de prédire sans grand mérite qu'elle le payera.
    C'est étonnant quand même que la cérémonie du thé semble si importante même si elle est importée. J'ai vraiment eu du mal à accepter l'emprunt. Il y a des choses que je trouve assez incohérentes comme elle ne s'en est pas doutée avant que l'eau qu'ils utilisent depuis des années était différente, entre une eau de source et une eau amenée de je ne sais où, il doit quand même y avoir une différence de goût à moins bien sûr qu'ils ne boivent que du thé qui empêche de sentir la différence. A un moment, j'ai plutôt été incrédule de comment un perso traite cette précieuse eau, renforcée par l'explication qu'elle donne de son action. A moins bien sûr qu'ils sont tellement avancés qu'on n'attrape pas de maladie avec une eau souillée.
    Il y a aussi le paradoxe de la rareté de l'eau qui ne va pas de pair avec celle de la nourriture.
    )

    J'arrête :
    - Trickery (Curse of the Gods #1) de Jaymin Eve et Jane Washington (4/19 1.5* l'héroïne est choisie avec sa meilleure amie pour servir une race supérieure. Sauf qu'elle est d'une maladresse et malchance incroyable. D'un certain coté, une partie de ses déboires semble être due à une grande inattention, un grand désintérêt ou grande ignorance, après tout à un moment, elle s'est brulée les mains non par inadvertance ou en situation de force majeure, mais elle a touché volontairement la porte brûlante d'un four qu'elle a allumé sans prendre un torchon ou autre.
    Le synopsis semblait intéressant (un reverse harem) mais le début peine à m'intéresser, déjà l'écriture me semble banale et l'histoire ne vole pas haut. L'héroïne est un peu sarcastique et comme elle manque totalement de naïveté, je la soupçonnerai plus d'être une fausse innocente qui s'amuse de frustrer les gens même si c'est d'un humour enfantin. Elle a falsifié ses résultats scolaires et je ne comprend donc pas la surprise qu'elle ait été retenue ou que l'on y voit de la malchance vu que c'est sur ça que le choix est fait. Ou c'est de la malchance qu'elle n'ait pas réfléchi une seconde sur ce que ça pouvait impliquer qu'elle se donne les meilleurs résultats possibles ? Et une partie des accidents rapportés semblent plus des gags comme une parodie ratée de l'héroïne maladroite.)
     
    Dernière modification: 27 Octobre 2017
  9. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    Septembre:

    - Witches Abroad (Discworld #12) de Terry Pratchett (3* Magrat Garlick est chargée de faire en sorte que la servante ne se marie pas avec le prince, ce que veut une fée. Lecture très fractionnée. C'était intéressant mais pas assez pour que je lise ça rapidement. )

    - The Empty Grave (Lockwood & Co. #5) de Jonathan Stroud (3*-2.5* L'agence décide de vérifier ce que le crane leur a révélé. Ayant appris un spoiler concernant la précédente série de cet auteur en lisant les critiques du 4e tome et vu ce qu'indiquait le 4e tome, j'ai été plutôt déçue que le livre commence par beaucoup jouer cette possibilité, surtout que ça donne trop cette atmosphère qui en est un peu trop mélodramatique, même si cela me faisait plus penser qu'elle ne se réaliserait pas. L'autre reproche, c'est que dans ce tome, l'auteur décide de peu subtilement créer des romances. Alors autant les romances étaient des plus inexistantes dans les précédents tomes, au mieux one-sided, autant le geste d'un des persos est trop significatif. Ca me rappelle plus ce manga qui apres tous les précédents chapitres qui prennent des tomes et des tomes montre au dernier chapitre que le héros non seulement n'était pas insensible à une fille mais en plus il la demande en mariage.)

    - The perilous life of Jade Yeo by Zen Cho (2.5* Novella. Jade une malaisienne vivant en Angleterre en 1920 confie sa vie à son journal. Ecrivant des articles littéraires, elle rencontre l'auteur qu'elle a critiqué. C'est d'un certain coté très moderne je trouve même si j'ai trouve ca assez déroutant et surprenant vu l'époque. Ca m'a même fait plus rire tellement j'ai trouve ça abrupt. La fin est plus prévisible. Je n'ai ni aimé, ni detesté l'écriture donc ca ne me dit pas vraiment si j'aimerais ou pas son 1er roman. )

    - Red Sister (Book of the Ancestor #1) de Mark Lawrence (3.5* Nona a ete comdamnée à être tuée mais est emmenée par une abbesse pour suivre une éducation particulière. J'avais arrêté le 1er livre de cet auteur que j'ai essayé mais les critiques pour celui-ci étaient plus enthousiastes. Ce livre est intéressant même s'il suit beaucoup la jeune ado qui va apprendre dans une école "magique" avec une subversion de "l'élu" et est peut-être un peu trop long, ce qui fait que je regrettais qu'il n'y avait pas plus de nouveautés au cours du récit, car en général l'auteur a a peu près tout introduit bien avant que quelque chose soit important. Mon seul regret est que le flash-forward vers le milieu est trop révélateur car il permet de déduire un retournement de situation.
    Je pense qu'il pourrait à peu près être classé en YA vu l'age de l'héroîne, l'histoire dans l'école et qu'il n'y ait pas ou presque pas de scène violente très graphique. Par contre après avoir lu les critiques sur le 1er livre de sa 1ère trilogie (j'avais essayé celui de la 2e), je me contenterai d'attendre Grey Sister.)

    - Feuillets de cuivre de Fabien Clavel (3* Receuil d'enquêtes policières dans un monde steampunk. Le héros ancien soldat reconverti policier clame que les livres ont toujours la solutions aux crimes, ou ceux-ci sont très simples.
    C'est une lecture assez rapide, même si je trouve que les personnages sont peu creusés, mis à part peut-être le principal. L'écriture est assez plaisante, même si il y a des phrases qui me semblent parfois étranges. Ca donne d'abord l'impression que c'est plus historique avec des mentions de fantastiques qui ne peuvent que superstition. Je pense que j'ai plus préféré la partie enquête et j'ai donc été plus déçue par le glissement vers plus de fantastique qui transforme plutôt dans la seconde moitie les persos en des marionnettes - avec peu de controle. J'ai passé aussi tout le livre à me demander si tant de références à la littérature était intéressante, envahissante ou gonflante. Est-ce un ensemble original, pompeux ou monstrueux fait tant de pièces hétéroclites ?
    Ce qui est sûr, c'est que j'ai détesté la postface qui chante trop les louanges de l'oeuvre. Et j'ai trouvé qu'avoir lu la préface bien avant, l'ayant totalement oubliée quand j'ai enfin lu l'oeuvre a mieux servi le livre. Je me demande s'il ne faut pas totalement zapper les préfaces et postfaces des oeuvres contemporaines françaises, parce qu'elles semble si orientées, si révélatrices de moments importants et souvent avec des commentaires se voulant analytiques. Je lis quand même une lecture de distraction, pas une oeuvre litttéraire que je vais ensuite commenter, analyser.)

    - The Strange Case of the Alchemist's Daughter de Theodora Goss (2* Mary Jeckyll enterre sa mère, pense avoir trouver un indice sur la localisation de Mr Hyde un homme recherché car accusé d'un meurtre. Livre utilisant des versions de "montres" et/ou filles de créateurs fous venant de différents livres connus comme par exemple l'île du Docteur Moreau. Comme en général, je n'ai pas de grande opinion de ces livres ou je ne m'en rappelle pas assez, je ne pourrai pas dire si les emprunts sont respectueux, fidèles ou intéressants, le seul qui m'a intérieurement fait hurler est le Monstre de Frankenstein qui sous cette version perd de son humanité et parait caricatural et dramatiquement cheap.
    J'avais trouvé le tout début intéressant, même si les interjonctions de divers personnages pendant l'écriture de ce récit semblent dès le début inutiles. Mais la rencontre avec Sherlock Holmes m'a peu convaincue et Diane qui est introduite après est si désagréable. Cela redevient plus plaisant meme si au tiers du livre, ca ne donne pas l'impression que beaucoup de choses sont arrivées, on a surtout des dialogues et très peu d'action si on ne compte pas tous les déplacements. J'ai trouve les parties avec Beatrice un peu contradictoires.
    Au tiers du livre, j'ai encore été tentée d'arrêter ainsi qu'à la moitié. Puis je me suis résolue à le finir même si je ne croyais pas que cela s'améliorerait surtout que j'étais plus que convaincue que le livre a trop de détails sans intérêt qui rallongent inutilement (déjà 80% des interjonctions des persos est inutile). Une des scènes d'action était superflue et m'a plus montré que les filles étaient d'un égoïsme, vu a priori un vol fait ou du moins aucun dédommagement n'a été mentionné. De plus après la confrontation finale, il reste 68 des 300 pages du livre pour l'épilogue. Sachant que généralement, même un livre de 500 pages met au plus 15 pages d'épilogue et le plus souvent moins de 10.
    C'est odieusement long, lent. Je n'étais pas intéressée par les persos, même Sherlock Holmes est ennuyeux. Ca m'a plus irritée la jalousie de Mary et les tentatives de shipping. La leçon à en tirer est vraiment de DNF un livre même si j'en ai lu plus de 150 pages, surtout s'il est ennuyeux, encore les horriblement mauvais peuvent être drôles. De mes souvenirs, il n'y a qu'un seul livre que j'ai aimé après avoir pensé l'arrêter.
    Auteur à éviter vu que je n'adhère pas à son sens du rhythme.)

    - Fly by night de Frances Hardinge (3.5* Mosca, fille d'un historien, dans un pays déchiré par diverses factions se retrouve orpheline dans un petit village et crainte car elle sait lire. Elle décide de fuir ce village en aidant un homme accusé de tromper les gens.
    C'est le 1er livre de l'auteur. Il est déjà plutôt complexe et surprenant pour un livre pour enfants et bien maîtrisé sauf que je lui reprocherai juste qu'il semble qu'il y ait un peu trop de coïncidences. En fait, vu sa fin qui est moralement ambigüe pour un enfant, je ne suis pas sûre à quel âge le conseiller.
    C'est aussi le 1er livre de l'auteur où j'ai bien aimé un perso. Mon impression de lui à sa 1ère apparition 'il est tellement charmant, je serais triste s'il se révélait être un méchant'. Ca fait partie des livres qui m'incitent à continuer à lire des livres pour enfants qui ne soient pas des classiques.)

    - La Voix des Rois (Les Haut-Conteurs #1) de Patrick Mc Spare, Olivier Peru (1.5* Roland 13 ans est fils d'aubergiste et destiné à prendre la suite de son père. Un Haut-Conteur descendu à l'auberge a disparu. Roland décide de partir à sa recherche.
    Ca n'est sans doute pas un livre pour moi, déjà n'étant pas dans la bonne tranche d'age. Et j'ai lu Fly by night entre, un livre pour enfants qui est nettement au-dessus, déjà parce que l'héroîne a l'initiative (sans parler d'une intrigue plus surprenante, de personnages plus creusés etc...). Alors que dans celui-ci après sa recherche réussie, Roland ne fait que suivre les instructions de son maître pendant presque la 1ère moitié du livre. Et que l'idée d'Elu qui apparait vers le début m'a déjà refroidie.
    L'écriture est assez recherchée mais je ne l'ai pas aimée, ni détestée, et certaines expressions ou mots sont inappropriés comme le mot rugir, je n'etais suis pas sure si un des auteurs a choisi le mot sans faire attention à sa definition ou si Roland est un imbécile pour faire cette action en réponse à quelqu'un qui parle doucement parce qu'ils sont dans un endroit où peuvent se trouver des ennemis. En fait, je comprend plus l'intention ie essayer de laisser un indice sauf que l'utilisation était si incongrue les deux fois où je l'ai notée, qu'on dirait plus des panneaux lumineux et clignotants. Sinon, il y a d'autres occurences qui clairement font penser que la relecture a laissé passer des erreurs, du moins pour la 1ère édition.
    Quelle merveilleuse citation, qui fait penser qu'on ne peut qu'être soulagé par son ignorance, sinon on aurait été accablé par une plus longue proposition.
    Il y a aussi une utilisation de "perfidie" que Roland associe à Mathilde qui me surprend.
    Sinon la moitié des parait-il messages codés sont si apparents qu'il n'y a pas de surprise sauf celle de ne pas comprendre que les persos ne les comprennent pas. Surtout par exemple de quelqu'un qui a du apprendre par coeur les termes d'une page et qui ne fait pas de rapprochement quand le méchant écrit en utilisant une expression particulière trouvée sur cette page.
    La seule surprise du livre me fait plus demander si c'était cohérent avec la narration adoptée dans le livre et je serais plus tentée de répondre négativement.
    Au moins le livre a pour mérite que je n'essaierai probablement pas de livres de ces auteurs, alors que je pensais essayer Druide. Ou du moins, je devrais peut-être lire d'abord le Roman de la Rose vu que j'ai lu une critique disant que c'était proche.)

    J'arrête :

    - The Gentleman's Guide to Vice and Virtue de Mackenzi Lee (5/30 Monty un jeune noble anglais désoeuvré va faire un tour d'Europe accompagné de son meilleur ami dont il est amoureux. Je suis indifférente au livre, je n'adhère pas à l'humour et ma plus forte réaction a été quand le héros a cru intelligent pour se venger de paroles mesquines de voler un objet dans les appartements d'un noble français. Vu que je comprend mieux la réaction de ses proches qui le désaprouvent dans sa dernière incartade qui souligne plus son égoïsme, inutile de continuer.)

    - A Shadow Bright and Burning (Kingdom on Fire #1) de Jessica Cluess (1.5* 6/32 Henrietta decouvre que sa magie qu'elle a dissimuleée ferait d'elle l'élue d'une prophétie chargée de sauver le monde des Ancient, des êtres dangereux venant d'un autre endroit.
    Le tout début pouvait aller même si je suppose que son ami d'enfance me laisse froide était deja indicateur que je trouve toujours que les conversations avec les personnes du sexe masculin de cette auteur m'indiffèrent au mieux, voire m'irritent parce qu'elles sont tellement inintéressantes que je ne comprends pas qu'elles font réagir l'héroïne. La 1ère scene d'action laissait un peu à désirer et le reste manquait de tension. Alors l'héroïne non seulement parvient à faire emmener son ami d'enfance mais a six autres pretenda.. camarades : tous aussi inintéressants les uns que les autres, de facon parfois variée, on a surtout l'horriblement lourd que l'héroïne semble trouver amusant et le brillant mais mesquin qui ne tombe pas en admiration devant elle que l'heroine trouve insupportable alors que je le trouve assez plat. Evidemment ce dernier est probablement le vrai intéret amoureux, je pense que c'est plus mon instinct du à ma faible consommation d'harem reverse qui parle. )
     
    Dernière modification: 30 Octobre 2017
  10. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    Début octobre :

    J'ai fini :

    - Twisted Winter édité par Catherine Butler (2* Courte anthologie. Comme elle est destinee a des enfants, elle n'est pas aussi aussi surprenante ou effrayante que la preface pouvait le faire penser. Je l'ai plus lue pour l'histoire de Frances Hardinge qui etait la plus originale du lot.)

    - Gap Year in Ghost Town de Michael Pryor (2.5* Le héros prend une année sabatique pour savoir s'il veut être chasseur de fantomes ou pas. Il rencontre Rani qui fait partie de l'organisation que la famille du héros a quittée. Ca n'etait pas un livre pour moi, pas vraiment de choses a blamer sauf un conflit final qui ne se demarquait pas et peut-etre une trop forte proportion a citer plein de loisirs. Je suppose que ca arriverait a faire plaisir a plus de gens, et effectivement la seule chose que j'ai vraiment aimee dans le livre etait la mention a un perso de manga. Je n'adherais juste pas a l'humour ou a la voix du perso principal.)

    - A Scanner darkly de Philip K. Dick (3* Déconcertant début. On dirait qu'on suit un fou d'abord mais son ami semble corroborer ce qui semblaient être des hallucinations, puis on suit son ami qui semble être en manque de drogue.
    Le livre parle d'un policier se faisant passer pour un consommateur de drogues afin de pouvoir remonter une filière. La présence d'éléments SF proprement dite est moindre, on a surtout le costume permettant un anonymat parfait et la drogue appelée substance D (encore que je ne crois pas que ça soit une drogue qui appartienne vraiment au genre SF). L'accent est plus mis sur la consommation de drogues, les problèmes pour quelqu'un de simuler, ce qui fait que c'est plus l'aspect réaliste qui parle avec différents aspects : les hallucinations, le vieillissement prématuré, l'addiction, la paranoïa...
    Le début fait plus penser qu'on a une charge contre les drogues. Comme je pense tous les Philip K Dick que j'ai lus, ça n'est pas une lecture plaisante mais c'est court et différent de ce que je lis (sans être ennuyeux).)

    - Wishtree de (2.75* Un chêne rouge qui est vu comme un arbre où on laisse ses souhaits s'intéresse à Samara une fille nouvelle venue dans le voisinage. Un livre mignon mais je me demandais s'il n'était pas trop long pour son histoire pleine de bons sentiments et parfois assez prôche du prêche.)

    - A Skinful of Shadows de Frances Hardinge (3* Makepeace entend les morts. Sa mère l'enferme parfois la nuit dans une chapelle d'un cimetiere pour l'entrainer mais Makepeace tente de plus en plus de se rebeller. Son plus récent livre et son 1er livre YA il me semble.
    C'est assez surprenant mais j'ai nettement préféré son 1er livre qui m'avait surprise avec des persos plus complexes qu'à 1ère vue alors que là l'héroïne a un jugement sûr sur la plupart des persos. Et n'ayant pas eu d'affection pour aucun perso. Un des livres dont j'avais de si fortes attentes.)

    - The Last Policeman (The Last Policeman #1) de Ben H. Winters (2* Henry Palace, promu enquêteur de police (ou quelque chose de proche) depuis peu, enquête sur ce qu'il pense être un meurtre déguisé en suicide alors qu'on a annoncé qu'un astéroïde s'écrasera sur Terre dans six mois, d'où diverses réactions de la population mondiale dont des suicides.
    C'est assez lent, mondain, et je ne trouve pas ça intriguant. J'ai l'impression de voir une enquête au ralenti. Ou l'enquêteur suit toutes les pistes possibles et heureusement qu'il n'y a que peu de gens qu'il interrogent vu que ça réduit les possibilités. )

    - An Enchantment of Ravens de Margaret Rogerson (2* Isobel est une jeune peintre qui fait le portrait d'un prince fée. Mécontent de son portrait, il la force à l'accompagner pour qu'elle soit jugée. Plutôt hit-or-miss je suppose, je savais que c'était une romance et ça m'a laissé plutôt indifférente, assez imaginatif je suppose. Même si je trouve dommage que l'auteur n'ait pas rendu plus complexe certaines choses, ce qui fait que la fin est sans surprise et que l'aveuglement de l'héroïne me surprend.)

    - The Five Daughters of the Moon (The Waning Moon, #1) de Leena Likitalo (2* Court roman qui m'avait intriguée car il a été inspiré par les soeurs Romanov tuées lors de la Révolution Russe. Il suit les cinq filles de la Lune, filles de l'Impératrice dans un monde où il est possible de capturer et d'utiliser les âmes des animaux, voire d'humains. Chaque soeur a droit à un chapitre à son tour. Et c'est lent.
    C'est plus une moitié de roman qu'un roman vu qu'il n'y a pas de pic, pas de résolution. Les trois-quatre 1ers chapitres (il y a 10 chapitres ) sont plus de l'info-dumping plus sur le background avec du remplissage et quelques découvertes en rapport avec l'histoire principale. J'ai vraiment été plus tentée d'arrêter vu que ça n'était pas vraiment intriguant.
    Le 4e chapitre était irritant car l'héroïne utilisait trop souvent le même mot pour penser à quelqu'un. Au point que je me suis même demandée si elle n'était pas hynoptisée et ne savait en réalité même pas le véritable nom de celui qu'elle croit aimer.)

    - Mightier than the Sword de K.J. Parker (3* Le neveu de l'impératrice est envoyé pour élucider des attaques. Agréable et amusante lecture.)

    - A Natural History of Dragons (The Memoirs of Lady Trent #1) de Marie Brennan (3* Isabella s'est prise de passion pour les dragons, suite à un accident, elle s'est plus ou moins résignée, mais a pu se marier avec quelqu'un la laissant assez libre. Elle participe avec son mari à une expédition scientifique des dragons.
    Ca a lieu dans un monde alternatif assez similaire au nôtre je dirai vers la fin du XIXe siècle sauf qu'ils ont des dragons. Isabella habite dans quelque chose de très semblable à l'Angleterre qui va visiter un pays d'Europe de l'Est, probablement une autre Russie. C'est une lecture plaisante et agréable, même si ça manque assez de drama, de profondeur. Et puis une partie de l'histoire repose beaucoup sur d'heureux hasards. Je suppose que je pourrai lire le reste mais ça me semble trop calibré, trop générique, sans grande surprise.)
     
  11. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    Reste d'octobre :

    J'ai fini :

    - La Patience du diable (3.5* Une fusillade perpétrée par deux ados dans un TGV. La découverte au lieu de la drogue attendue de peaux humaines. Ludivine s'est plongée dans l'étude des criminels.)

    - A Court of Wings and Ruin (A Court of Thorns and Roses #3) de Sarah J. Maas (2.5* Feyre tente de tourner à son avantage la situation. C'est un long et lent roman, qui manque de polissage et d'équilibre (je ne trouvais pas l'opposition à la hauteur et encore moins quand des sbires se mettent à deux occasions à parler de leur plan à l'héroïne). Au point où j'en étais à désirer que le bon coté paie avec des persos notables et je ne parle pas de la chair à canon juste là pour faire du nombre. Je n'étais pas investie dans ce roman, les relations étant à peu près fixées pour les persos (et je ne sais pas ce qui était le plus pénible les scènes de sexe ou celles où Feyre se désole du sens du sacrifice poussé de Rhys), l'inconnu venait plus des soeurs de Feyre, je lisais plus pour voir comment l'auteur composait ses péripéties variées. La fin manquait de
    Feyre y participant activement, et puis cette mort non définitive en deux actes, le 1er acte rappelant nettement la fin de la trilogie The Black Magician de Trudi Canavan d'où je me demandais si elle l'avait lu.
    )

    - The Power of Poppy Pendler (2.5* Poppy est né dans une patisserie. Son rêve est de faire de la patisserie. Mais elle a un don pour la magie et ses parents sont convaincus qu'elle doit être une sorcière.
    Les persos sont unidimensionnels. Et mon impression dominante est que je déteste ses parents, qui refusent de l'écouter, veulent qu'elle ne se focalise exclusivement que sur la magie parce qu'ils savent ce qui est bon pour elle, quitte à monter le son de la radio pour ne pas entendre les protestations de leur fille. Sinon ce qui m'a surtout étonnée c'est que le conflit final n'est pas résolu du tout par le perso principal, et les essais pour le résoudre ne sont pas le fait non plus du perso principal, ce qui est déconcertant. )

    - The Forever War (The Forever War #1) de Joe Haldeman (3* Des jeunes gens doués ont été forcés à faire partie d'une force militaire pour lutter contre des extraterrestres surnommés les Terrans. L'accroche était intéressante mais je n'ai pas aimé le début, je n'ai été intéressée qu'à partir du moment où l'auteur parle assez longuement d'une blessure, peut-être plus horrifiée par ça, puis par les changements sociétaux. Je n'aurais pas pensé à The Old Man's War pour ce livre, même si je ne me rappelle que vaguement du livre.)

    - Fox 8 de George Saunders (3* Une nouvelle. Je ne m'attendais pas a ce que je pensais une critique de l'oeuvre soit en fait l'oeuvre. Un renard qui a appris le langage humain ecrit une lettre aux humains.
    C'est plutot triste. Un peu penible a lire vu que son orthographe est deficiente.)

    - Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa (3* Un gérant préparant et vendant des dorayaki engage une vieille femme après avoir été conquis par sa pâte de haricots sucrée.
    Une rencontre entre deux êtres différents. La vieille femme est une ancienne malade de la peste alors que le gérant a fait une peine de prison. Lecture agréable.)

    - Holes (Holes #1) de Louis Sachar (3.5* Comdamné pour vol alors qu'il est innocent, Stanley a choisi le camp plutôt que la prison. Un centre perdu dans un milieu aride où chaque jour les jeunes doivent chacun creuser un trou d'une dimension donnée.
    Ca rappelle presque plus ces prisons de Lucky Luke où les prisonniers doivent casser des cailloux. Ca a un coté un peu random avec l'histoire de deux ancêtres, dont celui qui a reçu la malédiction familiale ou comment Stanley a été comdamné. Mais c'est amusant et ça a un certain charme. Comme le livre est court, les personnages ne sont pas très creusés.)

    - The Trickster's Hat: A Mischievous Apprenticeship in Creativity de Nick Bantock (3*)

    - The Black Tides of Heaven (Tensorate #1) de J.Y. Yang(3* Une novella. Mokoya et Akeha sont les deux derniers enfants (des jumeaux) du Protector et sont donnés à un monastère. Fantasy d'inspiration asiatique, c'est plutôt pittoresque même si je n'étais pas attachée aux personnages. On ne suit que des moments particuliers de leur vie sur des années, ce qui ne contribue pas à vraiment être impliquée.
    Une des spécificités est que les gens peuvent choisir leur sexe à n'importe quel age, en fait être dans un sexe indéterminé semble plus être l'état naturel mais que les normes sociétales impliquent qu'un choix doit être fait. Si j'ai trouvé ça intéressant, j'ai trouvé plus déconcertant l'utilisation de la 3e personne du pluriel pour impliquer cet état de non-choix pour une seule personne. Je crois que c'est réellement appliqué récemment tel quel dans la vie réelle mais comme je l'ai peu vu jusque là et plus par rapport à un groupe, la 1ère fois que je l'ai vu, j'ai mal compris supposant que la personne portait à ce moment en elle son jumeau (il y a de la magie, c'était possible), puis qu'elle souffre d'un trouble de la personnalité en se considérant comme multiple (le pluriel marque bien plusieurs... ou de la politesse avec le Vous ou de la grandeur avec le Nous), çad je ne suis pas très fan du "they" pour désigner une personne mais je suppose qu'avec de l'habitude, ça passera. Alors que le "she" par défaut de Ancillary Justice semblait plus naturel. )

    - Waiting on a Bright Moon de J.Y. Yang (3.5* Nouvelle. Xin est une ansible, un mage spécialisé pouvant créer un passage à l'aide d'un chant entre l'endroit où elle se trouve, une colonie, et le monde d'origine avec un autre mage. Lorsqu'un cadavre arrive, elle se lie avec un officier supérieur et apprend sur la rebellion.
    C'est dommage qu'il n'ay ait pas même en annotation la traduction du chinois.
    De ce que j'ai lu jusque là de l'auteur, les duels et la résolution de conflits n'est pas son fort. C'est plus des confrontations psychologiques entre personnages que des duels ou combats épiques. Mais c'est aussi une atmosphère différente par les influences orientales et l'inclusion de différents genres et orientations sexuels. Si The Black Tides of Heaven me rappelle plus le Japon et Naruto, cette histoire-ci me fait plus penser à la Chine.)


    Je lis :

    - The Fall of Dragons (The Traitor Son Cycle #5) de Miles Cameron (Le dernier livre de ce qui devait être à l'origine une trilogie. )

    - Angela Carter's book of fairy tales (Un receuil de contes de divers pays choisis par cette auteur. Je ne connais pas la grande majorité, certains ont probablement donné des contes plus connus ou en sont des variantes. )


    J'arrête :

    - Arcadia de Iain Pears (2* 20/66 Une histoire où on a plusieurs persos principaux dont les histoires se croisent parfois. On a par exemple le vieil homme en 1960 qui est en train d'écrire un roman de fantasy centré sur un jeune garçon, une jeune fille qui le connait et qui trouve un passage vers un autre lieu, le jeune garçon du roman de fantasy, une psychomathématicienne en 2200. Du début, çad les 11 1ers chapitres des 66 que comptent le livre (soit plus de 80 pages), c'est trop lent, mondain, avec plein de "tell" et quand c'est du "show" c'est généralement tellement prosaïque, ordinaire. Il n'y a que la partie avec la psychomathémathéticienne qui est intriguante. Et l'écriture ne me parait ni agréable, ni déplaisante.
    Et je suppose que ce j'ai préféré d'autre ce sont les mentions à des romans que j'ai lus enfin surtout le Grand Maulnes, même si la référence tuait le merveilleux de la scène citée. Alors que celle à la Cousine Bette... aucune idée de ce qu'était l'histoire sauf que je sais que je l'ai lue. )
     
  12. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    Novembre :

    - The Trials of Morrigan Crow (Nevermoor #1) de Jessica Townsend (1.5* Morrigan Crow est maudite. Née pendant un jour maudit, elle est condamnée à mourir quand ce jour reviendra, normalement à 12 ans. Entre temps, on la juge responsable de tous les malheurs locaux.
    "Oh, ça ne fait que moins de 300 pages" devient rapidement heureusement que c'est court parce qu'un autre livre, je l'aurais DNF. Annoncé comme un mélange de Harry Potter et Alice au Pays des merveilles et annoncé comme futur film, je ne lui trouve aucun des charmes de ces deux livres. Alors que je m'attendais à adorer ce livre, j'étais sûre avec les avis dithyrambiques que ce serait un de mes coups de coeur. Je trouve l'écriture plate et inintéressante, et trop forcée dans le manichéen après d'abord avoir trouvé brièvement amusant qu'on lui attribue la responsabilité de certaines choses. Du début, oui ça m'a fait penser à Harry Potter mais pas pour être extasiée par tant d'originalité : des lettres, une famille peu aimante, une mère morte, un anniversaire, un être original qui vient la chercher.
    Elle est plutôt mesquine en ayant à escient transformé la robe préférée de sa belle-mère en rideaux après que celle-ci l'ait forcée à avoir une coupe de cheveux qu'elle haissait, parce qu'a priori sa belle-mère n'a pas les mêmes goûts du tout qu'elle et pas parce que la femme voulait la punir ou était méchante, cruelle ou déplaisante. Etonnant que Jupiter l'approuve. Même ce qu'il dit après est plus raisonnable.
    La 1ère chose qui m'a clairement déplu, c'est qu'on lui promet que si elle réussit des épreuves, elle aura comme famille qui la soutiendra, les autres enfants qui auront aussi réussi.
    Les personnages sont peu creusés mis à part Morrigan. Les épreuves sont décevantes. On a droit par exemple à un test écrit, une course où le plus important est la monture choisie par ses relations... et la dernière épreuve est totalement anticlimatique et fait plus hurler à l'injustice si déjà presque toutes les précédentes épreuves étaient déjà en deça. Il n'y a pas une seule épreuve qui soit notable, quelle erreur de comparer ça à Harry Potter qui fait des efforts, courre, cherche, participe à des épreuves dangereuses alors que Morrigan semble plus observatrice de tout ce qui lui arrive, compte sur son tuteur pour lui dire ce qu'il faut faire ou pas. )

    - Angela Carter's book of fairy tales (2* Un receuil de contes de divers pays choisis par cette auteur. Je ne connais pas la grande majorité, certains ont probablement donné des contes plus connus ou en sont des variantes. )

    - The Fall of Dragons (The Traitor Son Cycle #5) de Miles Cameron (3* Le dernier livre de ce qui devait être à l'origine une trilogie. Une autre bataille pour commencer, ou plutôt une bataille qui n'avait pas été détaillée dans la fin du 4e livre.
    Ce livre me donne une raison de ne pas lire de livre assez violent avant de dormir... à vrai-dire en général, je ne trouve pas si graphiques ses combats vu qu'il ne s'épanche pas en détails sur les blessures et autres mais sa scène de
    torture
    était longue et détaillée, d'où j'ai commencé We hear the dead pour ne pas dormir juste après cette scène.
    Je ne suis pas convaincue qu'il a bien fait d'en faire une pentalogie vu le rhythme des livres 3, 4 et 5. Et déjà le 2 souffrait aussi que la moitié de son histoire semblait être la préparation pour la fin.
    En résumé, ce livre est surtout un
    enchaînnement de batailles sans beaucoup de temps morts, avec beaucoup de morts même si la grande majorité n'est pas marquante.
    Peu aidé sans doute par le fait que je n'avais aucune idée de qui était la grande partie des persos.)


    Je lis :

    - Crooked Kingdom (Six of Crows #2) de Leigh Bardugo ()

    - We hear the dead de Dianne K. Salerni (L'histoire romancée des deux soeurs Fox qui ont lancé le spriritualisme aux Etats-Unis. Après un 1er chapitre assez intéressant, je ne trouvais pas qu'il y avait matière à en faire plus. Même s'il y a des épisodes plus marquants que d'autres. La partie romance semble un peu incongrue et prend trop de place.)

    J'arrête :

    - Because I Was A Girl: True Stories for Girls of All Ages édité par Melissa de la Cruz .(2* Le résumé dit que c'est une collection d'anecdotes de filles et femmes de tout ages sur les barrières auxquels elles font face et les rêves qu'elles ont réalisés. Je n'ai lu que trois entrées et je ne suis pas convaincue que les deux 1ères avaient des anecdotes, plus un résumé de leur vie et c'était plat. J'ai ensuite lu l'entrée de Melissa de la Cruz qui était plus intéressante, ce qui n'était pas difficile, mais pas très marquante non plus.
    Après avoir parcouru quelques critiques, j'ai lu en plus l'entrée de Libba Bray qui est nettement plus pertinente. Je dirai qu'elle est plus romancée et plus généralisée, ce qui fait qu'elle est plus agréable à lire, et a plus de résonnance pour une lectrice. Vu qu'il traite de la colère - née le plus souvent de l'injustice - qui ne conviendrait pas aux femmes. J'ai également lu la partie sur les années 2010 qui sont plus des faits notables accomplis par des américaines, ce qui recentre trop la narration sur les Etats-Unis et c'est difficile de ne pas trouver ennuyeux l'énoncé que telle athlète américaine a remporté tel titre dans une compétition féminine.
    C'est dommage qu'il n'y a pas plus de critiques car je ne me sens pas assez motivée pour lire toutes les entrées pour voir s'il y a d'autres entrées qui valent le détour.)
     
  13. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    DECEMBRE

    J'ai fini :

    - We hear the dead de Dianne K. Salerni (3* C'était en fait l'histoire de Maggie Fox et d'une autre personne, ce qui donne un roman assez déséquilibré vu que le début donne à penser qu'on a une histoire centrée sur le spiritualisme et ça glisse vers autre chose.)

    - Sleeping Giants de Sylvain Neuvel (2* Une enfant tombe dans un trou sur une main géante. Le livre est essentiellement tiré d'archives, la plupart des entretiens autour de cette découverte.
    Assez intéressant même si je trouvais anormal que les gens s'étendent sur leur vie sentimentale, surtout de la part d'un personnage dont j'aurais plus dit que la réaction serait "Go to hell" et à regret ne donnerait que les grandes lignes, pas un compte-rendu détaillé de ses faits, explications et sentiments. Alors l'utilité dévoilée du géant m'a paru ridicule, surtout en pensant à certaines référénces
    gundam et sentai
    , puis l'épisode soap opera qui me paraissait incongru, venant à la défense pourrie d'un des personnages, j'ai toujours trouvé terribles les défenses génériques qui s'appliquaient à n'importe qui, je ne suis pas sûre qu'elle convainque qui que ce soit
    déjà presque tout le monde nait en ayant une mère qui s'occupe d'eux... et ce n'est pas un mérite de la personne qui nait mais de la mère. Puis bon, si il fallait juste être convaincu que la personne coupable le regrette et que cette culpabilité pesante suffit comme peine, ce serait trop facile. Surtout comment déterminer qu'il y ait aussi une culpabilité due à l'acte commis contre la victime, pas plus un regret de l'avoir fait pour les conséquences que ça a sur le coupable et non pas sur la victime?
    , puis je trouvais si clair l'auteur qui a inventé cet épisode soap opera pour résoudre un autre problème qu'il a créé avant
    que je ne comprenais pas que l'interviewer promette que l'autre garderait ses jambes vu que ça me semblait une occasion de forcer le type de jambe requis pour le géant. Je ne suis pas sûre que c'est vraiment les garder la solution proposée.
    Je trouve plutôt que c'est une lecture facile, qui manque de subtilité mais avec des idées intéressantes. Le cadre SF, politique est plutôt amusant et intéressant, en ce qui concerne les persos, on tombe plus dans du sensationalisme, du caricatural. )

    Mon mois de décembre a été pauvre en lectures XD . Dire que je pensais faire une relecture et finir des livres commencés...
     
  14. Sheeana
    Hors-ligne

    Sheeana Cristal Modo Arts M&S Modo Arts L&BA

    Inscrit:
    3 Février 2012
    Messages:
    627
    Je suis toujours impressionnée par la quantité de livres que tu arrives à ingurgiter ! Je ne sais pas si c'est parce qu'ils sont majoritairement en anglais, mais tous ceux que tu cites ne me disent rien. ^^'
    De mon côté, j'ai terminé le classique Le Monde Perdu de Conan Doyle. J'ai bien aimé et j'ai trouvé qu'il se lisait plutôt bien. Du coup, je suis presque tentée de lire la suite, puisque j'ignorais que les aventures du professeur Challenger comptait 5 volumes en tout.
    En cours : Le songe de Scipion, de Iain Pears. Le début est assez contemplatif et j'ai beaucoup de mal à voir où ce récit de trois hommes à trois époques différentes va nous mener. Mais je m'accroche ...
     
  15. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    Je lis beaucoup de YA puis de la Fantasy et de la SF ainsi que des livres pour enfants surtout anglophone (et beaucoup sont plutôt courts). Quant à la quantité lue, c'est juste que j'y consacre du temps et il me faut peu pour me mettre à lire alors que je "débats" plus pour regarder un animé, regarder un film ou jouer à nouveau à un JV. Et que dire de quelque chose de nouveau...

    ==

    En janvier, j'ai fini :

    - Crooked Kingdom (Six of Crows #2) de Leigh Bardugo (3.5* La suite du 1er volume où
    l'équipe cherche à récupérer Inej et à se venger.
    C'est plutôt intéressant même si je n'étais pas attachée aux persos, je ne sais pas si c'est le fait de ne pas se souvenir de grand chose du 1er livre qui a joué, je me souviens surtout que je n'étais pas enthousiaste d'avoir autant de pairings. )

    -An Unkindness of Magicians de Kat Howard (A New-York, une société de magiciens se dissimule. Tous les 25 ans a lieu un challenge permettant une redistribution de pouvoirs entre les Maisons, ce challenge arrive mais 13 ans après le précédent.
    Après la 1ère scène où on voit une démonstration de magie, je n'arrive pas à lire le début sans que mon esprit me crie Fate Stay Night/Zero avec la découverte de Maisons qui choisissent leurs champions même hors de leur famille et de duels magiques à mort.
    Le principal problème du livre est le manque de difficultés rencontrées par l'héroïne et les souffrances qu'elle endure en contre-coup après avoir utilisé sa puissante magie ne comptent pas. Elle est au début du challenge une des plus puissantes candidates, ne rencontre pas de difficultés, reçoit un power-up qui fait d'elle la plus puissante juste avant de rencontrer le seul candidat qui aurait pu avant lui causer problème et l'auteur a la gentillesse de nous l'apprendre avant le duel au cas où on se serait inquiétés pour l'héroïne ._. . Puis l'auteur nous apprend qu'elle n'aura aucun mal dans des circonstances normales contre les challengers restants. D'où j'attendais quelque chose d'anormal de la part de ces candidats pour avoir un semblant de duel. Ce qui n'est pas arrivé.

    - Everless de Sara Holland (2.5* Dans un royaume où la monnaie est le sang et le temps de vie restant, l'héroïne décide d'essayer de retourner à Everless, la demeure des seigneurs locaux où elle a grandi mais qu'elle a été obligée de quitter. La légende dit que l'Alchimiste et la Socière étaient amis mais emprisonnés par un Seigneur, ils ont été forcés de mettre au point ce sort où les gens paient ou sont payés par du temps de vie.
    L'écriture est assez plaisante par moments même si je n'ai pas trouvé les persos creusés et l'héroïne est juste exaspérante. Non pas stupide mais...
    On sait que l'héroïne est obstinée au point d'aller faire le contraire de ce que veut son père ie va d'elle-même se mettre en danger parce que selon elle il y a toujours de bonnes raisons pour le faire tout en ignorant les raisons de ne pas le faire parce que tout marchera comme elle le prévoit ou parce que ça ne peut pas être pire.
    La fin était quand même assez intéressante même si en gros, j'ai à peu réprouvé tout ce qu'a fait l'héroïne. Même si je vois que ça avance l'histoire.)

    - Weaver's Lament (Industrial Magic 2) d'Emma Newman (3.5* Novella sans grande prétention mais plaisante lecture. Charlotte va à Manchester car son frère lui a demandé de venir. Elle aprend que de mystérieux incidents arrivent à la meule que son frère supervise avec un autre apprenti. Son frère craint que l'autre apprenti fasse de lui le bouc émissaire l'envoyant en exil en Australie. Charlotte accepte de passer pour une nouvelle employée et les conditions de travail l'épouvantent.)

    - We Can Be Mended (Divergent #3.5) de Veronica Roth (1.5* L'épilogue final. J'ai trouvé ça totalement inutile. Je n'ai rien ressenti de spécial, mais je pensais que cette fin rendrait furieux certains fans. En partie parce que ça n'a aucun intérêt, parce que ça remue le couteau dans la plaie pour ceux qui ont détesté la fin du 3e livre, et parce que finir de cette façon spécifique.
    Ayant ensuite lu des critiques, certains n'ont effectivement pas aimé à cause d'un perso. Ne me rappelant pas de ce perso, je ne sais si cette ire est fondée.
    Ceci est un rappel de ne pas finir de trilogie si j'ai détesté le 2e livre même si je me suis forcée à le finir, je n'ai jusque là lu aucun 3e livre YA qui a racheté le 2e. )

    - The Cruel Prince (The Folk of the Air #1) de Holly Black (3.5* L'héroïne et ses deux soeurs sont élevées par des fées. L'héroïne, une humaine souhaite avoir une place dans ce monde car elle sait qu'elle ne peut pas s'adapter au monde humain. Son désir est d'être fait chevalier. Un des princes qui suit les mêmes cours qu'elle la déteste.
    Après un tout début brutal où nous est montré comment l'héroïne perd ses parents, on se retrouve plus avec une transposition du riche jerk et sa bande qui terrorise en toute inpunité son lycée. D'où j'ai plus été refroidie vu qu' on peut aussi supposer une relation d'amour-haine entre lui et l'héroïne. Et un triangle amoureux. Un carré?
    Ca devient nettement plus intéressant quand Jude peut enfin prendre un chemin qui permet d'autres histoires qu'avec Cardan.)

    - Beneath the Sugar Sky (Wayward Children, #3) de Seanan McGuire (4* Rini tombe du ciel réclamant sa mère. Sauf que sa mère a été tuée. Rini est en train de disparaitre. Un groupe d'ado part pour rétablir l'ordre.
    J'ai nettement plus aimé cette novella. J'ai surtout bien aimé Cora. Et des réflexions sur différents mondes.)

    - Murder Most Unladylike (Murder Most Unladylike Mysteries #1) de Robin Stevens (3* En 193x, Hazel et Daisy, deux élèves d'un pensionnat anglais pour filles, sont résolues à résoudre le meurtre de Miss Bell, leur professeur de sciences physiques. Surtout qu'elles sont les seules mis à part le meurtrier à savoir que Miss Bell est morte.
    Lecture pour enfants ou jeunes ados. C'était assez amusant et plaisant pour finir ce livre assez court mais pas assez pour continuer la série.)
     
    Dernière modification: 15 Juillet 2018
  16. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    En févier, j'ai fini :

    - The Cottingley Secret de Hazel Gaynor (2.5* On suit Frances une fillette arrivant en Angleterre en 1917 et Olivia une irlandaise en 2017 qui lit une lettre de son grand-père.
    Il me semble avoir entendu parler de l'histoire d'une fraude avec des photos de fées à laquelle Arthur Conan Doyle avait cru. C'est plutôt assez lent, ça a assez de charme même si la partie moderne est si prévisible, j'en étais à croire que l'héroïne moderne procrastinait en ne disant pas à l'intéressé une décision importante mais non au 2/3 du livre, elle arrive à cette décision que je pensais qu'elle avait déjà prise. Ca doit être un livre facile à résumer tant il ne se passe pas grand chose.
    Je pense que la partie moderne ne sert qu'à ajouter des pages, et elle est allongée de façon si artificielle, je suppose que l'auteur craignait qu'elle fasse de l'ombre à l'histoire de Frances, d'où l'insipide histoire d'Olivia.)

    - Mortal Coils (Mortal Coils #1) d' Eric S. Nylund (3* Deux orphelins ont une vie très codifiée et austère chez leur grand-mère. Mais ils apprennent qu'ils appartiennent à deux familles hors du commun. L'une d'elles souhaitent les tester.
    Après avoir commencé le livre en juin puis fait une longue pause, j'ai fini les 4/5 du livre en trois jours. Le début est plutôt lent, mais ça devient ensuite plus intéressant même si je suis assez sceptique de comment ils ne se méfient pas du tout en ayant appris que leur famille est dangereuse et donc n'hésitent pas une seconde quand des tentations se présentent à eux. Je n'ai pas vraiment saisi la 3e tentation par contre.)

    - The Glass Spare de Lauren de Stephano (3* Wil est la 4e enfant du roi. Wil est l'espion de la famille, car elle ne ressemble pas à ses parents. Wil utilise un jour le pouvoir de transformer tout ce qui est vivant en pierre précieuse ou semi-précieuse, elle cherche à se débarasser de ce qu'elle considère comme une malédiction car il est dangereux et se déclenche quand son coeur bat plus vite.
    Je pensais ne pas aimer vu les critiques GR mais j'ai plutôt apprécié. Surtout le début et une partie de l'histoire. Moins quand les rouages sont si évidents comme le 1er mauvais événement qui semble trop artificiellement amené. Et Wil a appris trop de choses utiles. Ca manquait aussi de conflits. Ou c'est moi qui ne ressent pas assez le drama. Mais je pense lire le 2e volume de ce qui doit être une duologie.)

    - The Oversight (Oversight Trilogy #1) de Charlie Fletcher (3* L'Oversight est une société régissant les être surnaturels qui menacent les humains. Mais elle ne compte plus que quelques membres. Un soir, une jeune fille Lucy est emmenée contre son gré dans leur QG, elle a des dons pour entrer dans leur société. Mais elle est un piege.
    C'est trop long et lent. Avec des détails superflus. Trois chapitres pour montrer comment des messages arrivent à des méchants. Le genre de chose où on n'a quelques secondes télé pour avoir un aperçu de l'environnement qui se traduisent par des minutes de lecture des phrases de description qui sont d'un ennui mortel.
    Quelques unes des phrases en français sont mal traduites "look for it" devient "chercher pour lui" au lieu de "le chercher".
    Je m'étais arrêtée après avoir fini la 1ère partie qui correspond à un peu plus du tiers du livre, il y a plus de six mois, sachant d'après des critiques que c'était la partie lente du livre. Je l'ai repris et fini en cinq jours. Les chapitres sont courts, se lisent plus facilement et ont plus d'action. Meme si en y repensant, il ne s'est pas passe tant de choses que ca mais il y avait plus de tension, de suspense et de conflit.)

    - Everything I never told you de Celeste Ng (2.5-3* Lydia est morte mais sa famille ne le sait pas encore. On suit les membres de sa famille avec souvent leurs pensees.
    Je n'ai pas vraiment aimé au début mais ai été plus intéressée quand le passé des parents de Lydia a été montré. Puis de nouveau désenchantée quand j'ai réalisé qu'on suit une famille dysfonctionnelle dont on voit clairement une série d'événements qui les explique de façon trop nette. C'est plus si quelque chose les a lancés sur une trajectoire qui ne va pas changer durant des années. J'ai plus l'impression d'avoir le décorticage d'une famille simplifiée à l'extrême. Avec des trous laissés pour les événements créés pour propulser l'histoire mais qui sont difficilement explicables comme la non-explication du 1er baiser des parents
    la décision de la mère de partir sans un mot pour passer des examens, en étant convaincue que ceux qu'elle laisserait iraient bien. Je ne comprend pas du tout qu'elle puisse croire un instant que ses enfants de 5, 6 ans iraient bien. C'était plus sidérant de voir le mari tromper sa femme dans ces circonstances et je suis déçue que ça n'a pas plus de conséquences. Ou que Lydia saute dans l'eau sans penser qu'elle puisse se noyer alors qu'elle ne sait pas nager. C'est totalement idiot. Et ça permet de finir le livre en rageant.
    Bon, j'avais déjà mes doutes quand le père pense qu'il est trop tard pour apprendre à Lydia à nager quand il a échoué quand elle avait 5 ou 6 ans. J'ai appris à nager au collège. Et j'ai été surprise que le procédé choisi la souffrance infligée à Lydia par sa mère qui lui impose ses choix même si elle ne voit pas soit si transparent dès le début pour le lecteur, je pensais que ça aurait pu être plus complexe, c'est juste odieux dès le départ et je ne suis pas sûre de comprendre si ce n'est pas trop visible... en tout cas avec la non-attention portée envers Nath et ce qui ressemble plus à la négligeance envers le 3e enfant, l'auteur en fait beaucoup trop.
    )

    - The Island at the End of Everything de Kiran Millwood Hargrave (2* L'héroïne est née dans Culion, une île des Philipines pour lépreux. Elle est saine mais sa mère est malade. Un jour, arrive quelqu'un qui va séparer les sains des malades et s'occuper d'un "orphelinat" pour les enfants sains.
    Livre court, si court que je l'ai fini au lieu de le DNF, tant il me semblait plus monotone, je ne sais pas quoi penser de la résolution qui
    met de coté Mari et Litkid même si on a des retrouvailles 40 années plus tard, ce qui semble à la fois tardif et trop stupide et attendue coïncidence. En fin de compte, le livre ne s'étend pas tant que ça sur la condition des lépreux. Et le méchant de l'histoire est tellement à coté de la plaque parfois qu'on se demande pourquoi il tient vraiment à être directeur de l'orphelinat si c'est pour passer tout son temps à étudier les papillons. Et c'était totalement idiot d'exiger de Mari qu'elle répare le récipient cassé en verre mis à part pour lui donner une occasion de prendre les lettres.
    )

    - American Panda de Gloria Chao (2* C'est la 1ère année de Mei thailandaise-américaine au MIT. Ses parents ont tout prévu pour elle, elle devient médecin, se marie avec un garçon de même origine. Sauf que Mei déteste les bactéries, n'aime pas la biologie et est attirée par un garçon d'origine japonaise.
    Je me disais que je n'avais jamais vu un chinois s'appeler ou se faire appeler panda, j'étais donc plus perplexe par le titre du livre. J'ai trouvé le 1er chapitre trop caricatural, la mère voulant tellement controler sa fille. Et il y avait surtout trop d'expressions ou de mots en mandarin dont on n'a presqu'aucune traduction même si les appelations des parents peuvents se déduire, et la seule expression que j'ai reconnue après ces heures de mandarin est "merci" XD. Il y a assez peu en fait sur la romance.
    Le reste est plus original mais ne l'est pas assez, je regrettais qu'en ayant la danse, Mei ait déjà une porte de sortie, que l'intérêt amoureux ne soit pas assez intéressant et soit trop doormat je dirais, il est trop indulgent et compréhensif avec Mei qui le repousse.
    Alors vous voulez voir quelqu'un en secret, et bien sûr vous allez à ce qui est le seul dim sun de Chinatown (j'étais partagé entre me demander si c'était crédible que ça soit le seul resto de dim sun et s'ils ne sont pas totalement stupides de ne pas aller dans un resto et lieu ayant moins de chance d'être fréquenté par des connaissances de leurs parents ou par leurs parents eux-mêmes.)

    - The Rose of Fire (The Cemetery of Forgotten Books, #2.5) de Carlos Ruiz Zafón (2* L'origine du labyrinthe. Tellement court que ça ne fait pas grande impression, sauf pour se demander si on garde toujours le même genre que les livres principaux.)

    - Le Goût de l'immortalité de Catherine Dufour (2* Dans un futur, une correspondante envoie des messages à quelqu'un qui souhaiterait la rencontrer réellement et non pas le biais d'avatars interposés ou autres. Elle décide de lui dévoiler un peu de son passé en commençant pas l'histoire d'un homme dont elle serait responsable de la mort.
    Je déteste la forme de l'histoire. Il y a quelque chose de si artificiel, comme si l'interlocutrice avait choisi de parler délibérement ce qu'elle pense être un language soutenu, qui sonne faux et est pénible. Le roman est court mais se perd dans des tournures compliquées qui rallonge l"histoire sans sembler y apporter grand chose.
    Au 2e chapitre, on a l'accumulation de mots. Un mélange de mots familiers, d'autres plus courants ou soutenus. Je pense que ça doit être le genre de livre facile à résumer car j'oublie facilement les détails donnés qui sont un tel fatras de mots et qu'il y a peu d'actions.
    Le 4e chapitre avait plus d'action mais était aussi plus incohérent. J'aurais du le DNF dès le 1er chapitre mais vu que j'ai persisté puis étant presqu'à la moitié et qu'il est assez court. Il y a plus d'action à partir du 4e chapitre, ce qui n'empêche pas un profond scepticisme. Je sors plus du livre en pensant que l'auteur a voulu impressionner les lecteurs avec la richesse de son vocabulaire dans différents registres et n'est donc pas partie dans l'optique de choisir les mots pour servir l'histoire et a aussi voulu éblouir par la profusion de son savoir dans différents domaines. L'ennui outre qu'on se fait balader sans vraiment y comprendre, c'est que comme il y a un sujet dans le livre que je connais assez bien et que je trouve impossible qu'une chose arrive, ou alors il faut d'autres choses que l'auteur n'a jamais mentionnées j'ai du mal à vraiment accorder du crédit à l'auteur.)

    - Jane, Unlimited de Kristin Cashore (2* Jane est invitée par une connnaissance à sa demeure "Tu reviens". Le début est lent, ennuyeux. La maison et ses habitants sont présentés.
    C'était une lecture décevante où je n'étais pas intéressée par les persos. Il y a trop de descriptions et je trouvais que ça manquait de naturel, plus le genre de livre où on te présente foule de détails pour que tu analyses et qui manque d'action.
    La grande spécificité du livre qui est dite dans le sommaire c'est un livre avec
    différentes fins. J'ai trouvé deux fins correctes, une superficielle, une autre invraisemblable et j'ai détesté celle qui est la mauvaise fin. La mauvaise fin est cependant la plus réussie à mon avis, étrange, progressivement dérangeante.
    )

    J'arrête :
    - The Vanderbeekers of 141st Street de (6/23 2* Les enfants apprennent que leur famille doit demenager a la fin de ce mois de Decembre, ils decident de convaincre le proprietaire de changer d'avis alors qu ils ne l ont jamais vu.
    Ca m'ennuie.)

    -The Nightmare Affair (The Arkwell Academy #1) de Mindee Arnett (3/25 1.5* L'héroïne doit se nourrir de rêves de gens pour vivre. Elle se rend chez une victime qui se révèle être un jeune homme de son age, mais son rêve dans lequel elle pénètre est étrange, une de ses camarades à elle s'y trouve morte.
    Je n'aime pas la voix, peu originale et trop juvénile. Le perso principal est censé être sarcastique mais ses répliques sont trop vues et revues.)
     
    Dernière modification: 27 Août 2018
  17. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    En mars

    J'ai fini :

    - Truly Devious (Truly Devious #1) de Maureen Johnson (2.5* Stevie a été retenue pour aller dans un lycée-pensionnat spécial où sont acceptés des élèves originaux. Stevie rêve de résoudre le mystère qui a eu lieu plus de 80 ans plus tôt.
    J'ai assez aimé l'introduction avec Dottie mais elle passe vite la main à Stevie et j'ai peine à m'intéresser à ce qui est plus une rentrée où Stevie essaie de se faire des amis avec juste les parties concernant le mystère passé qui relèvent l'histoire. La seconde moitié devient plus intéressante lorsqu'on passe enfin à autre chose que la vie de pensionnat.)

    - The Seven Husbands of Evelyn Hugo de Taylor Jenkins Reid (2.5* Monique, a été envoyée par son magazine pour interviewer la star Evelyn Hugo sauf que cette dernière lui propose d'écrire sa biographie.
    J'ai plutôt été déçue de trouver un coté assez superficiel, l'écriture ne me plait, ni ne me déplait. Ca se lit mais ça rappelle plus le coté gossip et parfois tabloïd alors que je m'attendais à quelque chose de plus sensible et profond.)

    - Brooding YA Hero (3* Le héros est l'archétype de l'intérêt amoureux le plus souvent trouvé dans les livres YA. Après qu'un auteur décide de le laisser tomber, quoi de mieux que d'écrire son propre livre sur un sujet qu'il connait : lui-même.
    J'ai peiné avec les 1ères pages car si c'était assez intéressant en courts tweets, ça a peiné à vraiment m'intéresser après quelques pages car manquant de substance. Ca devient un peu plus consistent après même si ça reste assez superficiel, peut-être parce que l'autre personnage récurent, la méchante ex, a plus de personnalité que Broody et a plus à gagner et à perdre vu qu'elle aspire à un rôle moins caricatural.)

    - The Red Threads of Fortune (Tensorate #2) de J.Y. Yang (2* Mokoya fait partie d'un groupe traquant les naga, de puissantes créatures sauvages qui peuvent s'en prendre aux humains. Elle rencontre quelqu'un qu'elle pense être une aide et plus.
    Plutôt indifférente à l'histoire. C'est plutôt difficile de savoir quelles sont les limites de leurs pouvoirs et donc d'apprécier les difficultés. Et puis bon, on a un coup de foudre dans un certain contexte qui me semble trop libre. Ce qui est appréciable, c'est qu'on a une histoire continue et non pas une série d'événements marquants ayant lieu sur plus de trente ans comme le 1er. Par contre, il a lieu après le 1er et ça n'a aucun sens de le lire en 1er quand il est soutenu par... l'auteur ou l'éditeur que l'ordre importe peu d'où on trouve un extrait du 1er livre. L'ordre est important dans ce cas. Ou sinon on perd tout le contexte que donne le 1er au 2e et on se spoile le 1er livre.
    Je l'ai lu parce qu'il est court et assez exotique.

    - The Dollmaker of Krakow de R.M. Romero (3* Commencé les 20 1ères pages le 1er jour et fini de lire tout le reste 14 jours après. Karolina une poupée vit heureuse dans le pays des poupées jusqu'à ce qu'il soit envahi par les rats, elle est envoyée dans le monde des humains et fait connaissance avec celui qui lui a donné son corps. Elle est une poupée qui bouge et parle. Dans une Cracovie de 1939.
    C'est par moments charmant, c'est un livre adressé aux 8-12 ans mais je ne suis pas sûre qu'il leur convient réellement. Vu que je pense qu'ils sont peut-être trop jeunes pour parler de camps d'extermination. Mais mis à part les mentions à Hitler et à la solution finale, le ton est approprié pour cet age.)

    - The Polar Bear Explorers' Club (3* (dont 1* rien que pour un perso) The Polar Bear Explorers' Club #1) d' Alex Bell (Stella 12 ans a été trouvée bébé et adoptée par Félix. Elle désire participer à une expédition avec son père adoptif mais son club d'explorateurs est interdit aux filles.
    Le début est mignon, mais ça manque un peu de conflit, les détails du monde semblent un peu trop wish-fullfilment, avec une licorne pour Stella, de l'ice-cream pour petit-déjeuner et une boule magique dans laquelle habite une famille de manchots en cadeau. D'où je pensais l'arrêter après deux chapitres sur 24, me donnant cependant deux autres chapitres pour changer d'avis.
    Je pense quand même qu'il ne m'aurait pas assez plu s'il n'y avait pas un élément qui m'a amusée. Après avoir lu quelques lignes décrivant physiquement un perso, je pensais qu'il me rappelait Draco Malfoy et les lignes suivantes m'ont convaincue que c'était Draco avec en plus sa menace de faire apparaitre un serpent si ce n'était pas assez évident. Et je pense que c'est un des emprunts les plus appuyés que j'ai vus d'un perso, sans utiliser son nom.
    Connaissant la 4e de couverture, il semblait clair qu'il aurait un rôle important dans l'histoire, donc à voir comment l'auteur ferait son fanon Draco en partant si près du canon. Tout ça pour dire que pour moi, l'intérêt principal du livre a été de suivre ce personnage, en voyant les similitudes avec l'original et une partie de ses déclinaisons dans des fanfics (Draco est mon perso préféré de fanfics d'HP même s'il ne l'est pas dans l'oeuvre originale)
    Sinon, je suppose que l'oeuvre a assez de rebondissements, d'aventures pour le public visé. Et quelques intéressants moments pour moi, même en ne comptant pas Draco.)

    - Children of Blood and Bone (Legacy of Orïsha #1) de Tomi Adeyemi (3* La magie a disparu mais Zélie a une occasion de la faire réapparaitre quand elle croise la route d'Amari, la princesse. Inan le prince est convaincu qu'il doit executer les souhaits de son pere.
    Le cadre est original mais l'exécution pêche parfois avec souvent des invraisemblances/incohérences ou heureuses coïncidences comme un précieux et important objet qu'on emmène dans une chambre vide sur un bureau sans protection ou garde. Ou l'animal "lionair"
    qui semble le transport idéal par excellence et dont je me posais des questions sur son importance dans une famille de pêcheurs peu aisée ou sur son endurance ou sa popularité, j'ai donc fini par le cataloguer "transport magique" dont il faut éviter de se poser des questions, même si j'ai conclu que c'était peut-être plus un végétarien, que c'est assez rare pour qu'il soit considéré comme assez prestigieux mais pas assez pour attirer les regards, et que c'est bien mieux qu'un cheval vu qu'il peut porter trois personnes sans conséquences négatives et sauter très, très haut. Ou alors l'obstacle qu'il a sauté était vraiment stratégiquement mauvais pour qu'il puisse être sauté si facilement par un animal possédé par de simples pêcheurs.
    Ca se lit facilement, même si j'étais souvent sceptique, que je ne suis pas vraiment entree dans le livre, que je n'aime pas Zélie, et que la romance m'a paru évoluer trop rapidement.
    Peut-etre parce que le livre reprend trop les codes du YA occidental et semble sur certains points plus cocher des cases que les rendre vraisemblables.
    )


    J'arrête :
    - A Dash of Trouble (Love Sugar Magic #1) d' Anna Meriano (7/30 Leo est la benjamine et aimerait tant rater l'école pour aider à la boulangerie familiale. Voyant que celle-ci est fermée alors qu'elle n'aurait pas du l'être, elle décide d'aller voir et découvre la curieuse cérémonie familiale.
    Livre pour 8-12 ans auquel je suis au mieux indifférente, au pire irritée par l'héroïne qui trouve injuste de devoir attendre d'avoir l'age voulu (comme ses autres soeurs) pour participer.)
     
  18. Celia
    Hors-ligne

    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    2.815
    En avril :

    - To Kill a Kingdom d' Alexandra Christo (3* Lira est une sirène qui collectionne les coeurs de princes. Elian est un prince tueur de sirènes. Adaptation de La Petite Sirène où les sirènes sont de dangereuses créatures pour les humains.
    J'ai trouvé le début intriguant jusqu'à ce que j'arrive aux chapitres du Prince dont je n'aime pas la voix, ou peut-être que c'est parce que son tout 1er chapitre est de l'exposition où c'est "moi, moi, je ne suis pas comme les autres", il ne fait que parler de lui-même. Finalement arrivée vers le quart du chapitre, je suis assez intéressée pour continuer alors que la voix du prince m'avait fait douter. Vers le quart, je n'aime toujours pas les chapitres du prince mais c'est plus tolérable.
    J'ai beaucoup aimé d'avoir une sirène tueuse transformée en humaine ayant pour mission de le tuer mais qui évolue. C'est dommage que je n'aimais pas le prince même si je ne le détestais pas. La moitié avec Lira mériterait plus un 4*.
    Je n'ai pas trouvé intéressant le combat final. Et je pense que la chose la plus étrange c'est comment l'auteur utilise la notion de pirates. Alors parce que le prince et son équipage tuent des sirènes en passant leur temps sur un bateau, ce seraient des pirates. A vrai-dire, je n'ai pas je crois entendu parler de véritables pirates. Même s'il y a des assassins, des marchands d'esclaves et un autre pirate serait un voleur qui vole discrètement les gens à terre ._. . Non, vraiment je ne comprend pas pourquoi l'auteur n'a pas utilisé un autre mot que pirates. S'il n'y a pas pillage, prise de force de choses, que ce soient contre d'autres navires ou des villes portières.)

    - The Thing Around Your Neck de Chimamanda Ngozi Adichie (3.5* Un receuil de 12 nouvelles. Cell One est une pittoresque et effrayante et réaliste nouvelle où le frère de la narratrice se permet des libertés qui le conduisent à être accusé et emprisonné dans une cellule. Je n'ai pas trouvé interessante la 2e où la narratrice est plus une épouse trophée envoyée vivre aux USA pour y élever les enfants alors que le mari reste travailler au Niger. La 3e est une jeune fille se réfugiant dans un magasin abandonné avec une femme d'une autre religion et ethnie pour ne pas être prise dans une émeute, c'est angoissant et ça ramène à la réalité des explosions de violences sur fond de différences tout en montrant que tous ne désirent pourtant pas ça. La 4e est une jeune femme baby-sitter éprouvant une sorte d'indulgence envers le père de l'enfant et qui se découvre charmée par la mère. La 5e est sur un retraité professeur qui croise quelqu'un qu'il pensait mort durant la guerre, le point qui était plus intriguant est la conversation et les commentaires que se fait le narrateur sur celle-ci. Arrivée là, je me demandais si je n'étais pas plus intéressée par les nouvelles parlant de violents conflits, de disparitions. La 6e est sur une jeune auteur qui va dans une retraite pour auteurs prometteurs africains.
    La 8e est une jeune femme devant l'ambassade américaine pour demander l'asile, devant utiliser pour ça une perte récente. La 9e est sur une jeune étudiante en amérique qui se lie avec un compatriote à la suite des nouvelles d'un crash dans leur pays.
    Ce que je trouve difficile à démêler dans ces histoires c'est la part de réalité et de fiction. Parce qu'on ne peut pas douter qu'il y a un fort apport de réalité dedans.)

    - Frenchman's creek de Daphne du Maurier (2* Dona est l'épouse d'un noble et mère de deux jeunes enfants. Elle vient de fuir Londres avec ses enfants pour une demeure isolée. Mais apprend qu'un pirate français terrorise la région.
    Je n'ai pas trouvé ça intéressant. L'histoire est assez simple et se rapproche plus des histoires à l'eau de rose mais sans le coté aussi dramatique et fleuri.)

    - The Mystery of the Clockwork Sparrow (The Sinclair’s Mysteries #1) de Katherine Woodfine (2.5* Trois jeunes ado travaillant au Saint Clair's le grand magasin qui s'apprête à ouvrir avec une exposition incluant une précieuse collection dont un oiseau-joyau.
    Ca me rappelait par moments au Bonheur des dames mais le Saint Clair par certains aspects semble trop idéal. Ca se lit même si j'ai trouvé que la fin où Sophie part à l'aventure est trop faite d'heureuses circonstances, à croire que le méchant lui a facilité la tâche.)

    - Stalking Jack the Ripper (Stalking Jack the Ripper #1) de Kerri Maniscalco (2.5* Audrey Rose, une jeune noble, souhaite suivre les cours de son oncle et se retrouve mêlée aux meurtres de Jack the Ripper.
    Le cadre était plutôt intéressant. La partie déduction par contre est plutôt maigre,
    on voit surtout Audrey Rose partir dans une hypothèse à laquelle elle est de plus en plus en plus convaincue parce que les crimes continuent et non pas parce qu'ils confirment ou infirment son hypothèse. D'ailleurs son hypothèse est même plus infirmée quand elle est assez convaincue pour confronter celui qu'elle pense être le coupable.
    C'est une façon de mener une enquête qui me rend incrédule. Non pas que j'avais grand espoir après le chapitre 4 où l'héroïne décide d'enquêter seule en pleine nuit en se rendant dans les quartiers fréquentés par une victime, sachant que ses capacités de défense étaient proches de zéro. Etait-ce une crise d'idiotie ou était-ce une héroïne trop stupide pour vivre?
    La partie romance? Je ne détestais pas l'intérêt amoureux. Même s'il est assez souvent irritant par ses déclarations déplacées mais ses actions restent le plus souvent correctes.)

    - Le feu sous la glace de Delly (2* Une jeune femme pauvre et belle désirant la fortune décide de repousser le médecin dont elle s'est cependant éprise qui se révèle ensuite être l'héritier d'un titre et d'une fortune. Il est chargé par son grand-père mourrant de retrouver sa cousine Ahélia.
    Je trouve déconcertant qu'on nous ait d'abord plus présenté le point de vue de celle qui sera peut-être une rivale. Et que celle qui sera a priori l'intérêt amoureux féminin n'apparaisse que dans la moitié de ce 1er livre d'une duologie. Ce qui fait que j'ai plus de sympathie pour la rivale? qui se décrète à jamais malheureuse après qu'elle ait revu celui qu'elle a éconduit pendant une rencontre fortuite qu'elle pense être la dernière. D'un certain coté, j'ai aussi lu un Delly qui donnait plus de pages à la méchante qu'à la jeune fille de la relation amoureuse au point où celle-ci était plus un personnage secondaire.)

    - City of Blades (The Divine Cities #2) de Robert Jackson Bennett (4* La retraitée général profitait de sa retraite mais suite à des problèmes administratifs, elle doit reprendre du service pour effectuer les mois qui lui manquent tout en acceptant la mission secrète qui lui est confiée par Shara : déterminer la cause de la disparition d'un membre d'un ministère qui enquêtait sur une matière aux propriété étonnantes qui pourrait avoir une originie divine.
    On suit donc des persos différents et ne pas bien se souvenir du 1er tome n'est pas préjudiciable. En le lisant, je me demandais pourquoi j'ai tant tardé à le lire. J'ai adoré le 1er livre et si celui-ci n'a pas le charme de la précédente ville, il est tout aussi intriguant. J'ai un peu moins aimé la résolution du conflit qui ne semblait pas à la hauteur. Je ne suis pas sûre de comprendre le perso principal qui semble plus voir la plupart des soldats comme des innocents alors qu'elle ne semble pas avoir la même approche pour Signe, la jeune femme devant être son interlocuteur.)

    - Stars So Sweet (All Four Stars 3) de Tara Dairman (4* Gladys commence le collège qui l'intimide, espère enfin parler à ses parents de son travail mais sa tante arrive.
    J'ai bien aimé ce tome, d'abord par la description de son collège et puis toutes ces mentions à la nourriture, surtout que j'en reconnaissais une partie comme le durian. Il y a aussi ces retrouvailles avec son ami qui sont tellement maladroites que c'était un plaisir de lire ce chapitre. Ca reste quand même assez superficiel et tout s'arrange tellement bien.)

    -Lords and Ladies (Discworld #14) de Terry Pratchett (3* Les Sorcières sont revenues chez elles après leur séjour à l'étranger pour vaincre une fée maraine. Des envahisseurs d'un autre monde cherchent à venir dans ce monde.)

    - The Beautiful Ones de Silvia Moreno-Garcia (1.5* Hector, qui a un spectacle de télékinésie, est venu à Loisail voir Valérie la femme qui avait promis de l'attendre et qui s'est mariée avec quelqu'un d'autre. Il la voit en simulant un interet pour Nina, la cousine du mari de Valérie.
    Romance fantasy où on a le point de vue d'Hector, Nina et Valérie. C'est si lent que j'ai failli ne pas continuer. Je ne suis même pas sûre de comprendre pourquoi j'ai continué, surtout si je ne lisais pas ca pendant un Splatfest. Le fait d'avoir ces trois points de vue est déconcertant. Je pensais d'abord qu'on aurait Hector qui finirait par s'éprendre de Nina. Mais vu qu'on a celui de Valerie.
    Mais on a en fait une 1ere partie qui se deroule sans trop grande surprise et si minutieusement lent. La partie fantasy joue un role plutot mineur. Je sais que j'aime les lentes romances, mais la c'est comme regarder l'herbe pousser, je ne suis pas interessee par les persos, et je suis plus encline a accorder ma preference a Valerie. Qui plus est apres The Island at the End of Everything que je n'ai pourtant pas aime, je ne trouve pas que collectionner des insectes soit une activite innocente pour un personnage. Je n'en suis pas a trouver ca monstrueux tant que je n'y pense pas trop.
    Je ne crois pas comprendre l'interet de l'histoire, l'argent herite ou gagne permet de se liberer des conventions? Il faut ou ne pas avoir de famille ou ne suivre leur volonte ou desir?
    Avoir de l'argent permet de choisir ce qu'on veut des conventions?)

    - Forest of a Thousand Lanterns (Rise of the Empress #1) de Julie C. Dao (3* XIfeng ne pense avoir que sa beauté. Sa tante lui prédit qu'elle sera impératrice. Elle décide de partir pour la capitale avec celui qui l'aime Wei.
    Plutôt lent. Pas intéressée par Wei. Je trouve que le charactère double de Xifeng est mieux servi par les sentiments ambivalents qu'elle a pour sa tante : crainte et savoir que sa tante se sert d'elle et pourtant désir d'en être aimée.)
     

Partager cette page