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KDM [13] Le Kosmozine Inversé

Discussion dans 'Manganime' démarrée par Maddilly, 18 Octobre 2015.

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  1. Maddilly
    Hors-ligne

    Maddilly Galaxie Yéti Ludere deorum

    Inscrit:
    1 Mars 2012
    Messages:
    4.379
    Maddy: Il parait que c'est la tradition de commencer par un p'tit dialogue avant d'entamer les choses sérieuses.
    Kaado: Parce que tu veux dire qu'il y a du sérieux dans ce Kosmozine ? :eek:


    Sur cette introduction dramatique, nous pouvons donc lancer le...


    Kosmozine du Mangateux N°13
    ~ Le Kosmozine Inversé : reverse harem à la pelle ! ~


    BROTHERS.CONFLICT.full.1595949PETIT.jpg
    Kaado: Non, cette image n'est pas à l'envers.
    Maddy: C'est un harem inversé.
    Kaado: Nous sommes très fières de cette blague.
    Maddy: Surtout Kaado.



    GOOD MORNING KOSMINEA !
    tumblr_nk4zjbpyAm1rnf62io1_500.gif

    Dans cet univers désertique où les oasis sont rares et quasiment inexistantes, les derniers habitants luttent pour survivre contre l'oppression des harems inversés, en les affrontant sans relâche au fil des saisons. Mais le temps passe et les survivants prennent de l’âge. Ainsi, deux rescapées se sont décidées à mettre par écrit le savoir tiré de leurs expériences, afin de permettre aux générations suivantes de prendre la relève.

    L'idée a germé lorsque la dernière étincelle d'espoir s'est éteinte. Nous regardions tranquillement Brother Conflict quand la Révélation nous a frappée telle la Foudre Divine : un Kosmozine sur les harems inversés, mais quelle bonne idée ! Comme tout le monde le sait, ce n'est pas la destination qui importe mais le voyage et ses détours. D'autant plus que dans le cas présent, nous sommes vouées à ne jamais toucher le fond et creuser sans cesse.
    C'est pourquoi nous avons aujourd'hui décidé de vous faire partager notre fabuleuse expérience au pays de la déchéance neuronale.

    En ce qui concerne le choix des séries présentées, il s'est fait selon une méthode très scientifique, c'est-à-dire au feeling selon la liste établie. Nous en avons pris 17 pour une raison qui dépasse l'entendement, et les avons classées en différentes catégories, afin de faciliter la présentation. Forcément, la plupart des séries peuvent rentrer dans plusieurs catégories. Nous avons tranché en fonction d’une caractéristique dominante. Par exemple, dans Marginal Prince, la cruche est de sexe masculin tout comme dans Gakuen Heaven, mais ce n’est clairement pas le plus important de la série : ce qu’il faut en retenir, c’est que la consommation de substances illicites entraine des dommages irréparables au cerveau.

    Ce Kosmozine a quasiment entièrement été écrit à deux et nous avons donc décidé de ne pas signer les textes que nous nous étions répartis, vu que chacune a mis sa patte partout.
    Du coup, si le coeur vous en dit, vous pouvez peut être tenter de deviner qui a écrit quoi. :nuage:
    Nous espérons vraiment que vous vous amuserez autant en lisant ce Kosmozine que nous en l'écrivant, et que vous apprécierez cette lecture qui, à défaut d'être réellement enrichissante, vous fera peut être découvrir quelques perles du genre qu'est le Harem Inversé.
    Si si, là on y croit vraiment.

    ✿ Celui qui faisait flipper

    [​IMG]


    Brother Conflict
    Tits or not ? À vous de voir !

    Titre original : ブラザーズコンフリクト
    Réalisateur : Jun Matsumoto
    Créateur original : Atsuko Kanase (light novel, 2010)
    Studio : Brain’s Base
    Chara-design : Kumi Ishii
    Nombre d'épisodes : 12 x 25 minutes
    Diffusion : 2013
    Musique : Takeshi Nakatsuka
    ♪ Opening : BELOVED×SURVIVAL de Gero
    ♪ Ending : 14 to 1 de ASAHINA Bros.+JULI


    Site officiel : TVアニメ『BROTHERS CONFLICT(ブラザーズ コンフリクト)』 公式サイト
    Licencié : non
    Autres : OAV de 2 épisodes (2014 et 2015)
    Kosminea : fiche/topic







    ☆ Résumé

    Ema Hinata, est une jeune fille dont le père se remarie. Elle se retrouve ainsi avec treize nouveaux "frères" dans une nouvelle maison qui ressemble plutôt à un petit hôtel avec une chambre personnelle pour chaque habitant. Tous ces beaux gosses, peu importe leur âge (de 7 à 77 ans) sont tombés sous son charme pourtant inexistant et tentent de le lui montrer, chacun à sa façon et avec plus ou moins d’insistance et de succès.

    ☆ Commentaire

    Pour commencer en beauté, nous allons vous parler de Brothers Conflict, la série qui est un peu à l'origine de ce Kosmozine puisque c'est juste après l'avoir visionnée que nous avons eu envie d'enchainer sur des tonnes de séries du genre.

    Si je devais vous résumer la chose sommairement, je dirais que pour peu que vous ayez envie de déconnecter votre cerveau en disant adieu à toute forme de logique, BroCon est une série à visionner à bien des égards. En partant d'un plot de base déjà bien farfelu, la série et les actions des personnages arrivent à surprendre à chaque nouvel épisode et, lorsque vous penserez avoir touché le fond, les scénaristes sortiront une petite cuillère pour continuer à creuser.

    Le principal point m'ayant frappée dans cet anime - sans parler du nombre improbable de membres du harem - est la forte impression que les personnages ne tombent pas amoureux de la jeune Ema pour ce qu'elle est mais à cause de sa condition. Elle est leur nouvelle sœur, ils doivent donc tous devenir l'élu conquérant son cœur et surpassant ainsi le reste de la fratrie. Même si la chose n'est jamais réellement formulée, on a parfois l'impression que l'affection démesurée que les Bishos ressentent pour la jeune fille n'est là que pour créer une rivalité idiote entre les frères. Ce point renforce en grande partie l'aspect «malsain» plaçant la série dans la catégorie "Celui qui faisait flipper", puisqu'à aucun moment nous n'avons l'impression que la jeune fille se rapproche vraiment de quelqu'un en particulier ou bien ferait quelque chose pouvant provoquer des sentiments chez un des Bishos.
    Maddy : Elle a quand même ses petits préférés, ça se voit un peu, mais cette préférence a l'air plus physique qu'autre chose.
    Kaado: Il y a de quoi, Cravate-verte est beau comme un Dieu.

    Pour donner un exemple plus clair : dans les deux autres séries de cette catégorie, qui ne sont pourtant pas des modèles de cohérence, on peut mieux comprendre l'évolution des relations entre les héroïnes et les membres de leur harem. Dans Amnesia, la jeune fille perd la mémoire - devenant ainsi le personnage le plus mou de toute la galaxie - mais nous pouvons tout à fait supposer qu'avant son amnésie, Héroïne-chan avait tissé des liens avec les Bishos et donc que leurs sentiments se sortent pas de nulle part. Même dans DiaLovers, on peut comprendre que la famille de vampires ne veuille pas se séparer de Yui puisqu'elle leur sert de garde-manger. Ici, Ema est juste leur jolie et gentille nouvelle sœur.
    Ni plus, ni moins.

    Je pense que le principal blocage ressenti en voyant cette série vient de ce côté excessivement compétitif pour gagner le cœur de la belle, et c'est aussi peut-être la raison pour laquelle Yuusuke est un des seuls personnages à m'avoir marqué en bien.
    À part Cravate-verte.
    Mais lui c'est surtout parce qu'il est beau.


    Malgré tout, le masochisme n'étant pas complètement gratuit, la série a des points positifs : les couleurs sont chatoyantes, le chara-design est propre, certains personnages sont attachants, des scènes complètement tirées par les cheveux vous feront hurler de rire devant vos écrans et l'ending vaut vraiment le détour. Même sans parler de son côté zoophile fantasmagoriquo-incestueux, Brothers Conflict est donc un anime infiniment drôle grâce ses situations complètements clichés et niaises, ses personnages à côté de la plaque, certaines de ses répliques qui deviendront cultes un jour prochain, ses OAV encore plus incohérents et énormes que la série principale ainsi que la bonne dose de fun apportée par Cravate-Verte qui est un véritable fail ambulant.

    Si vous vous sentez soudain pris d'une furieuse envie de donner sa chance à l'anime, lancez vous! Je peux vous garantir que vous n'en ressortirez pas indemnes.

    Kaado: Enfin, l'écureuil c'était quand même too much.
    Maddy: C'est nous qui avons fait un cauchemar commun en fait! Cette séquence ne faisait pas partie de l'épisode. Nous avons dû perdre conscience en voyant Cravate-Verte sortir de la douche et nous avons rêvé, jusqu'à être réveillées par l'ending.
    Kaado: Ça me semble être l'explication la plus logique.


    ☆ Le petit favori de ces dames

    Maddilly's favourite : Cravate-verte (alias Natsume Asahina)
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    La simplicité de son chara-design et sa couleur fétiche sont deux gros atouts. Ce qui a définitivement creusé le fossé entre lui et ses frères, c’est sa capacité à être un gros boulet sexy. Je n’oublierai jamais ce moment où il tente vainement de sauver Wataru des griffes de canards enragés, c’était prodigieusement émouvant, un moment très fort de Brother Conflict.
    Kaado : LOVE FOREVER ! CRAVATE-VEEEEEERTE !
    Je tiens tout de même à mentionner aussi Hikaru, en tant que troll qu'on ne voit malheureusement pas assez souvent pour l'élire favori, mais qui avait un potentiel génial.





    Kaado's favourite : Rouge-kun (alias Yuusuke Asahina)
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    Maddy a bien parlé de Cravate-verte. Pour ma part, je vais parler de Rouge-kun, qui est un Bisho trop sympathique pour ne pas être cité ici.
    Yuusuke est l'exemple typique du mec n'ayant pas de chance dans la vie : dans la même classe que la petite gourde qui sert d’héroïne, le jeune homme tombe fou amoureux d'elle mais découvre qu'elle va devenir sa nouvelle sœur juste avant de se déclarer. Ultime coup du sort, toute sa fratrie ayant les mêmes goûts, le pauvre garçon se retrouve dans l'incapacité totale de faire part de ses sentiments à la jeune fille et avec 12 rivaux d'un coup. Avouez que c'est quand même bête comme situation.
    Yuusuke est donc le personnage que j'ai le plus encouragé dans cette aventure car, mis à part ses gouts capillaires plus que douteux, le jeune homme est le Bisho le plus normal de toute cette joyeuse famille.







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    Diabolik Lovers
    Tits or not ?
    Maddy: Ils ne se déshabillent jamais, surement pour continuer à cultiver le mystère.


    Titre original : ディアボリックラヴァーズ
    Réalisateur : Shinobu Tagashira
    Créateur original : adaptation d'un visual novel produit par Idea Factory et Rejet
    Studio : Zexcs
    Chara-design : Satoi et Yuuko Yahiro
    Nombre d'épisodes : 13 x 15 minutes
    Diffusion : 2013
    Musique : Yuki Hayashi
    ♪ Opening : Mr. SADISTIC NIGHT de Hikaru Midorikawa et Kousuke Toriumi
    ♪ Ending : nightmare de Yuki Hayashi


    Site officiel : アニメ「DIABOLIK LOVERS(ディアボリックラヴァーズ)」公式サイト
    Licencié : oui (Crunchyroll)
    Autres : une saison 2 intitulée Diabolik Lovers More Blood (à partir du 23 septembre 2015)
    Kosminea : fiche/topic









    ☆ Résumé

    - Oh le vieux, là ! On a faim ! On veut du sang frais !
    - Ça tombe bien, j’ai justement une fille bien juteuse qui m’attend à la maison. Je vous l’envoie !

    Ah, il faut un vrai résumé ? Bon ben c’est l’histoire de Yui Komori, jeune vierge innocente à la voix tremblotante, que son père envoie à une adresse étrange et qui se révèle être un gigantesque manoir rempli de vampires en manque. Voilà. Ils sont six et que leur nom de famille est Sakamaki.

    ☆ Commentaire

    Diabolik Lovers est un nanar de haute voltige.
    Le schéma de l’histoire est simple : une « intrigue » (les guillemets sont très importants) de fond avec l’habituel focus sur un bishounen par épisode. Cette « intrigue » de fond consiste en une revisite de l’habituel background justificatif du bisho ténébreux trodark dans les romances lycéennes : maman était méchante, c’est pour ça que ses rejetons sont dérangés eux aussi, c’est pas leur faute. Même si en fait ils n'ont pas tous la même mère.

    Je mets le délire en pause quelques minutes pour dire deux ou trois trucs sensés. Cette série est tagguée d’un rating -17, signe qu’il y a de l’érotisme sans scènes explicites. En dehors de ça, cet anime est glauque. Vraiment malsain. Personnellement, j’ai eu beaucoup de mal sur certains passages à cause de certains personnages qui sont juste à vomir (le syndrome du mâle abject et dominateur, tout ça). J’ai réussi à faire passer la pilule en la regardant à plusieurs (des barres de rire pendant le visionnage), en écoutant/lisant les commentaires délirants des autres et, surtout, grâce à la réalisation qui est d’une nullité rarement égalée. Il vaut mieux en rire qu’en pleurer.

    Côté technique, il n’y a pas trop à se plaindre. Le chara-design est soigné et le contexte est bien construit. Ce dernier point est important car il participe à l’immersion dans l’histoire. Rien que les génériques pourraient résumer l’affaire : tout y est sombre, avec connotations religieuses et sensuelles à la japoniaise, pseudo-gothisme et clichés d’histoires vampiriques à la pelle. Si on rajoute à ça les vampires ratés par leur coiffeur, l’ambiance est bien posée et tout est dit. Mais parlons-en encore un peu, histoire de faire durer le plaisir…

    Un autre aspect technique, c’est le son. Si l’ambiance nous avait bien plongé dans l’histoire, les bruitages, eux, font tout le contraire : mélodie épique lors de passages hyper plats, musiques d’ascenseurs à la limite de la parodie porno, bruits de succions dégueulasses lorsque l’héroïne se fait mordre, cris et gémissements déplacés qui prêtent à rire, forte respiration comme un pervers au téléphone lorsqu’un des vampires sort une phrase provocatrice…

    Du côté de la mise en scène, les situations suivent quasiment toutes le même schéma et sont très redondantes :
    • le plan sur la pleine lune (très très important)
    • la pose-cliché qui fait genre trop stylé
    • le vampire dans une situation caractéristique (le n°1 dans la chambre de l’héroïne, le lunetteux dans la bibliothèque, le torturé qui regarde la lune, le gamin cinglé qui joue avec ses poupées, etc)
    • Yui, l’héroïne avec un instinct de survie proche du zéro absolu, croise un des vampires, il l’apostrophe avec violence et dégoût, lui sort quelques répliques insultantes et finit par la mordre dans des bruits de succions particulièrement hilarants (et même que les morsures des vampires, ça laisse des traces de suçons, ahah). Ceci dit, chacun a son petit caractère bien à lui.
    Ce qui est phénoménal avec cette bande de vampires dents bras cassés, c’est qu’ils n’ont strictement rien à faire de l’ « intrigue », qui les concerne pourtant de près. Les rares fois où Yui-Steack tente de comprendre quelque chose (c’est difficile pour elle, vous savez, avec tout ce jus de fruit qu’elle a dans la tête) et pose des questions, on lui dit de se taire ou on lui répond à côté. S’en suit une séance de suçons morsures et autres répliques juteuses qui lui expliquent combien elle est inférieure.

    Et dans toute cette histoire, personne ne pense au thé de Reiji qui refroidit.


    ☆ Le petit favori de ces dames

    Kaado's favourite : Reiji Sakamaki

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    Pour cette série, j'ai choisi Reiji car c'est un personnage qui ne manque pas de mordant.
    Dans tous les sens du terme. Oui, je suis plutôt fière de ma blague.
    Grand amateur de thé – qu'il prépare pour lui mais pas pour les autres, faut pas abuser - le jeune vampire ne manque pas de rembarrer tout ce qui bouge en gardant toujours une classe irréprochable. Lors de ses première apparitions, je détestais son côté hautain et sa façon de toiser les autres personnages. Cependant, après le fatidique épisode du thé, j'ai soudain compris qu'il avait raison d'agir de la sorte: Reiji est effectivement supérieur à ses frères de par sa répartie à toute épreuve, sa coiffure fort recherchée, sa façon de sensuellement remonter ses lunettes et la grande intelligence que lui confèrent lesdites lunettes. En définitive : votez Reiji.


    Maddilly's favourite : Shû Sakamaki

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    Regardez-moi ce bel air morne et ce regard fantastiquement inexpressif ! On dirait qu’il va se mettre à somnoler d’une seconde à l’autre. Lorsqu’il intervient, son rôle est toujours vraiment très important (ou pas). Il a toujours l’air ennuyé par ce qu’il se passe, complètement pas concerné et à côté de la plaque : je me sentais tellement proche de ce sentiment pendant mon visionnage qu’il a vite été élu petit préféré, juste avant la tasse de thé de Reiji.










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    Amnesia
    Tits or not ?
    Kaado: Étrangement, Amnesia est la seule série se passant exclusivement en été et dans laquelle aucun des Bishos ne trouve jamais le moyen de se dévêtir.
    Maddy : Ça s'explique peut-être par leur style vestimentaire compliqué... ils ne sont pas certains d'arriver à se rhabiller correctement après.


    Titre original : アムネシア
    Réalisateur : Yoshimitsu Ohashi
    Créateur original : adaptation d'un visual novel produit par Idea Factory et Design Factory
    Studio : Brain's Base
    Chara-design : Mai Hanamura et Maho Yoshikawa
    Nombre d'épisodes : 12 x 24 minutes
    Diffusion : 2013
    Musique : Yoshiaki Dewa
    ♪ Opening : Zoetrope de Nagi Yanagi
    ♪ Ending : Recall de Ray [et] Shinshin no Wataridori de Nagi Yanagi (ép. 12)


    Site officiel : アニメ『AMNESIA(アムネシア)』 公式サイト
    Licencié : non
    Autres : 1 OAV
    Kosminea : fiche/topic







    ☆ Résumé

    Un beau jour d'Août, Héroïne-chan se réveille sans le moindre souvenir de sa vie passée. Désemparée par cette situation, la jeune fille est encore plus ébahie lorsqu'une créature, répondant au nom d'Orion, qu'elle seule semble pouvoir voir apparaît devant elle et lui explique qu'elle ne doit parler à personne de sa perte de mémoire car elle se retrouverait alors dans l'incapacité totale de retrouver ses souvenirs disparus. Héroïne-chan doit alors tout mettre en place pour protéger son secret de ses plus proches amis, tout en tentant de retrouver sa mémoire perdue. Elle réalise cependant très vite que son amnésie est liée à plus qu'un simple accident et que quelque chose se trame dans l'ombre.
    Kaado : Bon en fait elle ne le réalise pas vraiment parce qu'elle est un peu lente, mais nous on le sait.

    ☆ Commentaire

    Soyons francs dès le départ : Amnesia est une mauvaise série.
    L'idée de base n'était pourtant pas si nulle : une jeune fille sans souvenirs partant à la recherche de sa mémoire disparue en compagnie d'un esprit et d'une troupe de Bishos, ça aurait pu donner quelque chose de sympathique. Pas forcément transcendant, mais au moins sympathique. Malheureusement, la série se plante de façon assez magistrale et s'enfonce progressivement sur toute sa durée jusqu'à finalement atteindre le Panthéon des Nanars malsains vers son huitième épisode.

    Mais pourquoi cette série est-elle si horrible, me demanderez-vous?
    Et bien ça peut principalement se résumer en deux points : la mise et scène et les personnages.

    Pour bien poser le contexte et expliquer pourquoi Héroïne-chan change inlassablement de partenaire, je peux vous dire sans trop spoiler qu'à chaque fin d'arc un accident tragique arrive à la jeune fille et que lorsque cette dernière se réveille, elle a voyagé entre différents mondes parallèles et revient toujours quelques jours dans le passé. Du coup, elle ne se retrouve pas en couple avec le même membre du harem en fonction de l'univers dans lequel elle se trouve.Par contre, peu importe l'arc, elle est toujours aussi molle.
    Ceci dit, la jeune fille a des circonstances atténuantes : elle n'a pas une vie facile à cause de sa perte de mémoire et n'est vraiment pas aidée avec Orion qui lui donne quand même des conseils bien pourris.
    Maddy : il donne des conseils pourris de manière générale. Et, oh, aussi, il ADORE expliquer les évidences.
    Par exemple, dans le premier épisode, celui-ci conseille à la jeune fille de ne parler de son amnésie à personne car si elle allait à l’hôpital elle perdrait de plus en plus la mémoire et en oublierait même de respirer.Oui, ça n'a aucun sens.
    Kaado: C'est vrai que les cages c'est tellement mieux pour retrouver la mémoire.
    Maddy: C'est pour la protéger des pulsions masculines de celui qui l'y a mise. Brave garçon, si attentionné.

    D'autant plus que les Bishos ne sont pas débiles et remarquent vite que quelque chose ne va pas chez Légume-chan. Vu la façon dont-ils parlent d'elle avant son amnésie, son âme a l'air d'avoir été aspirée par un trou noir. Ce genre de choses se remarque un peu, l'air de rien.

    Pour en revenir à l'histoire, du coup l'héroïne se retrouve un peu forcée de sortir avec tout le monde vu qu'elle ne peut prévenir personne de son amnésie et ne peut pas rompre avec les Bishos sans raison. C'est logique, ça s'explique, jusque là tout va bien.
    À mon sens, le véritable problème est plutôt que dès qu'elle change de monde elle semble oublier tout ce qu'elle ressentait pour le bisho précédent. Ça peut sembler assez logique dans une série parlant d’amnésie mais pourtant il se trouve que la jeune fille se souvient de ce qu'elle a partagé avec eux et semble s'en ficher comme de sa première chaussette. Limite, elle a plus l'air de tenir à ladite chaussette qu'aux Bishos.
    De ce point de vue là, elle m'a un peu fait penser à Anthy dans Utena lorsqu'elle change plusieurs fois de fiancé au début de la série. La comparaison s'arrête là par contre.
    Du coup, la façon dont l'histoire est mise en scène n'aide pas du tout à s'attacher à la jeune fille qui semble plus étrangère à cette intrigue, qui tourne pourtant autour d'elle, que les autres membres du casting. En fait, elle semble attendre que ça se passe. Si même le principal protagoniste n'est pas intéressé par ce qui lui arrive, pourquoi le spectateur le serait-il ?

    Au niveau technique il n'y a pas grand chose à redire, c'est relativement fluide, les couleurs sont belles et l'opening est très sympa : il réussi presque à donner l'impression que la série est dynamique. Le chara-design est agréable à regarder, même si les associations de couleurs pour les yeux de certains personnages ne sont vraiment pas réussies – je pense notamment à celles des yeux d'Ikki et d'Orion – et les looks des bishos sont...Heu...Recherchés...? Soyons d'accords, ils s'habillent comme ils veulent, hein, mais l'histoire se passe quand même en plein mois d'Aout.
    Ils doivent avoir chaud.

    En conclusion, une idée qui aurait pu être sympa mais qui a été tellement mal menée qu'elle n'a absolument aucun interêt, des personnages creux qui ne seront jamais développés, une fin tellement ouverte qu'elle donne l'impression de sortir de nulle part, une absence de logique absolument sidérante, une héroïne molle au possible et une ambiance malsaine devenant de plus en plus forte au fil de la série. Bref, je ne conseillerais Amnesia à personne, même à quelqu'un voulant rire un bon coup, car j'en suis personnellement ressortie plus mal à l'aise qu'autre chose et qu'il y a mieux à faire que de perdre son temps devant ce genre de navets.


    ☆ Le petit favori de ces dames

    Kaado's favourite : Shin
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    Dans Amnesia, c'est Shin qui remporte la palme d'or du Bisho le moins étrange ! Le jeune homme a beau avoir les gouts vestimentaires les plus douteux du groupe, c'est celui avec l'arc le moins soporifique/misogyne/terrifiant. Attention : il n'en est pas spécialement intéressant pour autant. Il est juste normal. Rudement normal même. Et c'est justement cet aspect de sa personnalité qui fait qu'il se démarque du lot dans une série comme Amnesia. À l'origine, Shin n'était pas mon premier choix de personnage favori mais, malheureusement, le Bisho qui aurait pu se trouver à sa place s'est révélé être un véritable malade et ne figure donc pas ici pour des raisons évidentes.
    Maddy : NOOOONN, PAS LA CAAAGE !



    Maddilly's favourite : Kent
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    Il est doublé par Akira Ishida ! Ce détail m’a pas mal perturbé au début, car un lunetteux vert avec la voix de Zura a quelque chose de déroutant quand on a l’habitude d’autre chose… Son truc, c’est de s’exprimer à la place de l’héroïne au lieu de la laisser apprendre à se faire comprendre. J’ai dit qu’il était doublé par Akira Ishida ? C’est un garçon très pragmatique qui sourit très peu que j’ai fini par apprécier car je le trouvais moins louche que le reste de la troupe (et doublé par Akira Ishida, donc).
    Kaado : Il est doublé par qui, déjà ? :eek:





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    ✿ Celui où la cruche est un homme

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    Gakuen Heaven
    Tits or not ? À vous de voir!

    Titre original : 学園ヘヴン - Gakuen Heaven : Boy's Love Scramble
    Réalisateur : Yukina Hiiro
    Créateur original : adaptation d'un jeu PC produit par SPRAY et Visual Art's
    Studio : Tokyo Kids
    Chara-design : You Higuri et Yumi Nakahama
    Nombre d'épisodes : 13 x 30 minutes
    Diffusion : 2006
    Musique : Kazuya Nishioka
    ♪ Opening : school boys de YAMOTO
    ♪ Ending : Panorama de Masaaki Fujioka


    Site officiel : /
    Licencié : non
    Autres : non
    Kosminea : fiche/topic







    ☆ Résumé

    L'action se passe dans une école réservée à l'élite appelée Bell Liberty School, ou encore BL Gakuen (notez la subtilité). Nous y suivrons les aventures de Keita, jeune lycéen récemment admit dans l'école précédemment citée et ne comprenant pas les raisons derrière ladite admission. En effet, Keita ne possède aucun talent particulier et ne croit pas avoir sa place dans une académie de l'envergure de BL Gakuen.
    Alors que le jeune homme se pose des questions sur le sens de son existence, il rencontre moult beaux garçons, élèves dans la même académie, qui se sentent tous inextricablement attirés par le charme fou dégagé par Keita. S'engage alors une grande aventure pour le jeune homme, qui va devoir trouver sa place à BL Gakuen tout en perçant les secrets derrière sa mystérieuse admission.
    Kaado : Ça a l'air mystérieux dit comme ça mais c'était juste parce que je trouvais que ça rendait mieux pour le synopsis.
    En vrai on découvre le pot aux roses dès le premier épisode.



    ☆ Commentaire

    Gakuen Heaven - Boy's Love Hyper est l’adaptation animée du jeu vidéo presque éponyme, Gakuen Heaven - Boy's Love Scramble. De ce jeu, il y a d’autres dérivés, comme plusieurs jeux et séries manga. La différence entre tout ça et l’anime, c’est que ce dernier est du gentil shonen-ai, alors que le reste peut être classé en yaoi, c’est-à-dire qu’il se passe concrètement des choses pas pour les yeux des petits enfants.

    Du coup, durant ces 13 épisodes, l’intrigue va tourner autour de Keita, de son histoire personnelle et de ses rencontres avec les autres bishos. Keita est profondément niais et gentil, donc l’ambiance aussi. Même lorsqu’il se fait harceler par les jumeaux, à aucun moment on ne sent de réel malaise, c’est plutôt sujet à rencontre avec un bisho et humour. C’est léger, mignon, délirant et légèrement théâtral.

    La narration est un peu lente et classique, la petite originalité résidant dans les intros des épisodes. Celles-ci consistent en un petit dialogue louche rempli de sous-entendus, avec des zooms étranges sur un dessus de tête, des pieds sous la table ou des bruitages suggestifs, pour finalement revenir à une vue d’ensemble de la scène où l’on peut constater qu’il s’agit d’une situation somme toute très banale. On comprend vite le mécanisme de ces intros, du coup à chaque fois que ça commence, on se demande quelle situation idiote ils vont trouver pour expliquer les propos échangés. La meilleure pour moi restera la discussion entre Kaoru, Omi et la TASSE. Mon dieu, quel fou rire.
    Enfin, les sous-entendus un peu louches sont légions, même si ça reste léger et que ça participe à l’humour de la série. Bien que l’on puisse tout de même se poser des questions suite à certains passages… un certain léchage de coude par exemple. Encore maintenant, j’ai du mal à comprendre, j’en fais des cauchemars.
    Kaado : Pfeuh ! C'était pour le désinfecter, enfin ! Moi aussi je fais ça aux inconnus blessés que je croise dans la rue :fier:

    Dans l’ensemble, la série n’est pas mauvaise mais n’est pas excellente non plus. Pour moi, l’attrait principal de cette série est le chara-design : pas toujours au top en pratique, selon les épisodes, mais globalement très plaisant, avec des personnages qui ressemblent à quelque chose d’autre que des éphèbes de 12 ans (certes ils ne sont pas tellement plus âgés en réalité, mais passons ce petit détail totalement insignifiant).
    Maddy : Le côté nostalgique a son importance aussi, c’est l’un de mes tous premiers BL. Comme c’est mignon.

    Pour les élus ayant suivis Binan Koukou…, le passage de la brosse à dent dans l’onsen vous rappellera peut-être des souvenirs.

    Venez donc tinter la clochette du bonheur avec les boys !


    ☆ Le petit favori de ces dames

    Kaado's favourite : Kazuki Endou
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    Kazuki fut mon petit chouchou lors de ce visionnage pour la simple et bonne raison qu'il était le plus facile à shipper avec Keita. Adorant kyayer à outrance devant les séries se voulant romantiques, il me fallait quelqu'un à aimer et à soutenir durant le visionnage de Gakuen heaven. Mon choix s'est donc tout naturellement porté sur Kazuki car, vu l'opening, il était le plus apte à concrétiser une quelconque romance avec le personnage principal.
    Puis c'était celui avec la meilleure bouille.
    Même qu'il va tinter la clochette du bonheur avec Keita.




    Maddilly's favourite : Takuto Iwai
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    Takuto est artiste dans l'âme et dans l'action, a deux de tension et un petit air tristounet permanent. Je ne sais pas trop pourquoi c'est lui l'élu parmi la faune de Gakuen Heaven, peut-être parce que c'est celui qui est le moins susceptible de lécher le coude des gens qui passent.








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    Celui avec un scénario, un vrai

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    Saiunkoku Monogatari
    Tits or not ? Mais regardez donc !

    Titre original : 彩雲国物語
    Réalisateur : Jun Shishido
    Créateur original : Sai Yukino (light novel, 2003-en cours)
    Studio : Madhouse
    Chara-design : Kairi Yura et Miwa Oshima
    Nombre d'épisodes : 39 x 25 minutes [S1] + 39 x 25 minutes [S2]
    Diffusion : 2006-2008
    Musique : Kunihiko Ryo
    ♪ Opening : Hajimari no kaze d'Ayaka Hirahara [S1 - S2]
    ♪ Ending : Saikou no Kataomoi de Sachi Tainaka [S1], Asu he de Teruya Miho [S2]


    Sites officiels : NHKアニメワールド 彩雲国物語, 彩雲国広報局
    Licencié : non
    Autres : non
    Kosminea : fiche/topic







    ☆ Résumé

    Dans le lointain royaume de Saiunkoku vit la jeune Kou Shuurei. Bien que de noble ascendance, sa famille (dont il ne reste qu’elle et son père) est pauvre. Un jour, le conseiller de l’Empereur lui propose d’occuper une certaine fonction au Palais Impérial en échange d’une énorme somme d’argent. Très emballée, elle accepte sans demander de précisions… et se retrouve concubine de l’Empereur ! Sa mission va être de tenter de l’intéresser à la politique et aux femmes.
    Les premiers quiproquos passés, on se rend vite compte que l’histoire est bien plus profonde que ne le laisse penser l’introduction. Shuurei va être confrontée à bien des obstacles, car son but est de passer l’examen impérial interdit aux femmes, afin de travailler dans l’administration du royaume. De par sa nature courageuse et volontaire, elle sait se faire respecter par la crème des hommes. C’est ainsi que son « harem » va s’agrandir au fil des épisodes et qu’elle va se retrouver mêlée à des intrigues politiques souvent de grande envergure.

    ☆ Commentaire

    Saiunkoku Monogatari, c’est la série qui n’est là que pour l’apparence car on avait envie d’en parler. En effet, même si l’héroïne est entourée de bishounen en tous genres, elle est loin d’être cruche et centre d’intérêt de tous. Et le scénario est extrêmement bien construit. Le tag « harem inversé » n’est vraiment là que pour décorer, ne vous laissez pas berner.

    Bénéficiant d’une réalisation classique mais efficace, Saiunkoku Monogatari multiplie les intrigues politiques et fantastiques, avec un soupçon de romance bien placée. Il y a de l’humour, de l’aventure et de l’émotion. La série est divisée en deux saisons et plusieurs arcs narratifs qui s’enchainent de façon fluide. On peut ainsi découvrir l’envers du décor dans l’entourage de l’empereur, la vie à l’intérieur et à l’extérieur du palais, les complots qui se trament, … Le pouvoir est le véritable enjeu. C’est une histoire épique qui narre l’ascension de Shuurei, qui rêve de devenir fonctionnaire de l'empire de Saiunkoku afin d’œuvrer pour le Bien Commun, dans un monde qui laisse la part belle au patriarcat et qui refuse l’accès des femmes aux postes hauts placés.

    Le nombre de personnages augmente tout au long du voyage dans la vie de Shuurei, mais leur construction n’en pâtit pas, ils sont tous très humains. Chacun a un rôle défini qui s’intègre parfaitement à l’histoire en cours et on peut suivre leur évolution au fil de la narration.

    En bonus non négligeable, l’OST de Kunihiki Ryo est un réel bonheur, mélange de sonorités traditionnelles et de mélodies plus conventionnelles mais toujours empreintes d’une certaine retenue. Quelques extraits : ici, , par ici, et un dernier pour la route.

    En prenant en compte le fait que cet anime est une adaptation, on peut dire qu’il est relativement fidèle à son support de base, avec un chara-design respecte bien celui du manga (lui-même adaptation fidèle du light novel d’origine). Cependant, les quelques changements opérés rendent l’anime un poil moins intéressant que sa version papier (et certainement moins que le roman, mais je ne l’ai pas lu), notamment du côté vestimentaire : là où l’on pouvait admirer les magnifiques robes et coiffures sur les illustrations de Yura Kairi, l’anime se veut quelque peu normatif et redondant, les personnages revêtant la plupart du temps les mêmes vêtements et n’en changeant que lors de certaines occasions. C'est un choix que je peux totalement comprendre par rapport au budget du studio, mais je suis quand même déçue de ne pas pouvoir admirer toutes les tenues et coiffures si variées qui m'ont fait rêver dans le manga.

    Les autres changements par rapport au support papier sont de l’ordre du détail – des propos échangés, des rencontres entre les personnages et ainsi de suite – et ça ne perturbe pas foncièrement le sens de tel ou tel passage, mais ça me donne l'impression qu'ils modifient la personnalité des personnages dans l'adaptation. Par exemple, l'empereur n'a pas l'air aussi innocent dans le manga : il apparait bien moins ingénu, notamment au niveau sentimental. Dans l'anime, l'intrigue est aussi tournée dans un sens étrange et même si certains éléments restent les mêmes, j'ai trouvé le tout plus cohérent dans le manga : ça s'enchaine moins rapidement et avec plus de fluidité. Dans l'anime j'avais l'impression qu'il manquait des gros pans de récit.
    Mais bon je chipote, si on n’a pas lu le manga, je pense que ça ne se remarque pas autant et n'est pas dérangeant.

    Aventure politique, épique, romantique et fantastique, Saiunkoku Monogatari s’en sort avec les honneurs et mérite une belle place dans votre cœur.


    ☆ Le petit favori de ces dames


    Kaado's favourite : L'empereur, Shi Ryûki
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    L'empereur parce que j'aime beaucoup sa relation et ses interactions avec Shuurei ainsi que ses apparitions en général.
    Je l'ai largement préféré dans la version papier car il apparait beaucoup moins nigaud que dans l'anime où il devient carrément insupportable par moments.
    C'est un Empereur qui ne s’impliquera jamais vraiment dans la politique de son royaume - pour des raisons qui nous seront dévoilées plus tard - jusqu'à sa rencontre avec Shuurei, qui va rapidement conquérir son cœur. Et ça c'est beau.
    Il a beau se faire remballer pendant une grande partie de l'oeuvre, j'admire son ardeur :rigole:


    Maddilly's favourite : Sa Ensei
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    Parfois, il y a des chiens qui parlent. Ici, nous avons un cas très rare de bisho à barbe. Certes, il ne la porte pas en permanence, mais quand même, un BISHO à BARBE.
    Kaado : Du coup, il peut se transformer en ours à volonté ! Si c'est pas beau ça.
    C’est un type vraiment cool, qui est beaucoup moins coincé que la plupart des personnages, bourru mais adorable et très souriant. Il est d’un grand soutien pour Shuurei et c’est vraiment génial.









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    Hanasakeru Seishounen
    Tits or not ? À toi d'cliqueeeer !

    Titre original : 花咲ける青少年
    Réalisateur : Chiaki Kon (ép. 1 à 23) et Hajime Kamegaki (ép. 24 à 39)
    Créateur original : Natsumi Itsuki (manga, 1987-1994)
    Studio : Pierrot
    Chara-design : Yuko Kusumoto
    Nombre d'épisodes : 39 x 24 minutes
    Diffusion : 2009-2010
    Musique : Tetsuya Saito et Tsuyoshi Sato
    ♪ Opening : Change de J-Min
    ♪ Ending : One de J-Min


    Site officiel : NHKアニメワールド:花咲ける青少年
    Licencié : non
    Autres : non
    Kosminea : fiche/topic







    ☆ Résumé

    Cette histoire est celle de Kajika Burnsworth, fille unique d’un des hommes les plus riches du monde. Elle a vécu la plus grande partie de sa vie sur une île déserte des Caraïbes en compagnie d’un léopard blanc nommé Mustafa (oui oui) et de son ami d’enfance, Li Ren. À peine arrivée au Japon, pays natal de sa mère décédée, pour y entamer une scolarité relativement normale, son père la fait revenir aux USA afin de lui proposer un jeu : il a choisi judicieusement trois prétendants à sa fille, et celle-ci va devoir les trouver – elle ignore leur identité et eux ignorent qu’ils ont été désignés pour faire partie de ce « jeu », ça pimente un peu les choses (et, accessoirement, ça rend le père un peu louche) – ainsi que choisir l’un d’entre eux pour devenir son futur époux. En échange de sa participation, son père révèlera à Kajika les secrets qui entourent la mort de sa mère.

    ☆ Commentaire

    À l’origine, Hanasakeru Seishounen est un manga de Natsumi Itsuki (la même que pour Jyu-Oh-Sei, pour les friands de références) en 12 volumes. Avec un total de 39 épisodes, cette adaptation animée s’est révélée très divertissante à suivre et pleine d’une fraicheur nouvelle. Je me suis laissée transporter par l’histoire, mais surtout par les personnages.

    Je suis tombée amoureuse de l’impulsif mais innocent Lumaty, de la splendeur décadente de Mustafa Eugene, mais surtout de la franchise et de l’aplomb de Kajika. Cette dernière est un esprit libre et, bien qu’elle soit encore immature, elle ne subit pas : elle agit. Et elle fait des câlins aux gens.
    Maddy : KAJIKA JE T'AIME, JE VEUX FAIRE PARTIE DE TON HAREM.

    Je trouve quand même un peu triste qu’avec tout le potentiel qu’elle a, on la cantonne jusqu’au bout dans son histoire d’amour et qu’elle n’a pas vraiment de rôle actif. Malgré sa personnalité hors du commun, elle reste la jeune fille devant faire un choix entre trois hommes vivant dans la « vraie » vie. Depuis son île de Givoly où elle a grandi, elle est toujours aussi isolée du reste du monde, ne serait-ce que dans sa tête… du moins, c’est ce que je pensais pendant un moment, mais en réalité ce n’est pas qu’elle est isolée du reste du monde, c’est qu’elle est au-delà de ça. C’est comme lorsqu’elle réalise que les moments les plus heureux de sa vie sont ceux sur l’île, avec Li-Ren et Mustafa (le léopard) lorsqu’ils étaient enfants, loin de tous les soucis du monde et uniquement centrés sur eux-mêmes, vivant pleinement les instants qu’ils partageaient. Tout le monde idéalise et infantilise Kajika depuis qu’elle est née. C’est pour ça que son choix final m’a un peu déçue, j’aurais aimé qu’elle dise non à tout le monde et finisse avec un parfait inconnu qui l’aurait aimée pour elle-même et pas parce qu’elle est la magnifique Kajika, celle dont la rayonnante personnalité sauve les gens de leurs peurs.

    Mais la Passion, c’est ça aussi. Les trois prétendants et Li-Ren sont complètement fous d’elle, chacun à sa façon ; Hanasakeru Seishounen, c’est aussi un aperçu de la diversité de l’amour, que cela soit le sentiment amoureux, l'amitié, la fidélité, l'amour pour son pays ou les liens entre les personnes en général. Les divers protagonistes et les relations qu’ils entretiennent évoluent au fil de l’histoire, il y a autant de sortes de passion que de personnages. C’est beau, c’est triste et toujours très axé sur le ressenti.

    Fait important à noter : le japonais n’est pas une langue internationale. Du coup, certes on entend parler japonais durant 99% de la série, mais c’est en réalité en anglais que les personnages s’expriment. Et lorsqu’une partie de l’action se déroule au Japon, les japonais les entendent tout naturellement parler anglais : un peu de réalisme dans ce monde de brutes linguistiques. Mon dieu, Daisuke Ono, je comprends mieux quand tu parles japonais alors que je ne parle pas cette langue…

    La narration se voit scindée en deux par une ellipse d’un an entre les épisodes 21 et 22. Après le couronnement de Somand, on retrouve les personnages plus tard : ils ont grandi, se sont affinés et ont mûris. Au total, l’histoire se déroule sur deux ans. Alors qu’on a plutôt l’habitude de se plaindre du trop peu d’épisodes pour boucler une série (surtout actuellement avec le format des 12 épisodes à la durée de plus en plus courte…), l’adaptation animée de Hanasakeru Seishounen s’étale sur 39 épisodes et souffre plutôt de sa longueur. Personnellement, je me suis tellement attachée aux personnages que j’étais plutôt contente d’avoir un tas d’épisodes sur eux et que la série prenne son temps pour les développer, mais je pense que ça joue aussi en défaveur de l’anime. L’histoire aurait été compactée en 24-26 épisodes, ça aurait rendu le tout plus dynamique et ça aurait attiré beaucoup plus de monde. Finalement, la longueur ne gardera captivés que les élus et les amoureux de Kajika.
    Ceci dit, c’est peut-être le seul défaut que j’ai trouvé à cet anime, car j’ai vraiment savouré du début à la fin.

    En définitive, même si on peut sentir que la série a du mal à décoller à ses débuts, Hanasakeru Seishounen est très agréable à suivre tant les personnages évoluent au fil des épisodes. On se laisse transporter par la fougue et la passion, tout en suivant l’intrigue légèrement politique qui se dessine. Cette histoire, c’est surtout celle d’un choix, celle de la maturité et de la réalisation des sentiments. Laissez-vous séduire par Kajika et son entourage, vous ne le regretterez pas.


    ☆ Le petit favori de ces dames


    Kaado's favourite : Carl Rosenthal
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    Un Blondinet doublé par Jun Fukuyama, je ne pouvais qu'accrocher !
    Je l'avais déjà repéré dans l'opening et ai attendu en vain son apparition pendant 13 épisodes. Lorsque j'étais aux portes du désespoir, il est soudainement apparu, à ouvert la bouche et j'ai immédiatement compris que mon attente n'avait pas été vaine.
    Il ne sert pas à grand chose, n'est pas très présent et pas spécialement intéressant mais c'est un Bisho blond doublé par Jun Fukuyama ce qui explique sa présence ici. T'façon c'était lui où je parlais du léopard.



    Maddilly's favourite : Rumaty(sm). Je ne sais pas écrire son nom mais J’AIME ce petit ! Et Kajika aussi !


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    En ce qui concerne Rumaty, j’adore son caractère à la fois franc et réservé, fier et borné mais tendre. C’est un garçon impulsif, sincère et adorable. J’ai hésité avec Mustafa le léopard (le vrai, pas sa soi-disant réincarnation), mais j’ai finalement opté pour un humain.
    Kajika… je l’aime tellement elle aussi. Elle se met parfois en danger mais ce n’est pas par idiotie, c’est par franchise et totale confiance en elle et en le monde qui l’entoure. Puis quand elle compare les gens à des animaux, j’adore ça. Cette proximité qu’elle a avec les autres êtres vivants est impressionnante, même si ça l’amène parfois à des discours étranges comme cette histoire de réincarnation de Mustafa qui en a dérouté plus d’un (moi comprise). C'est un personnage tellement extraordinaire et ses paroles pleines de vérités m'ont touchée plus d'une fois. Elle méritait bien d'être encore citée ici.
     
    Dernière modification: 18 Octobre 2015
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  3. Kaado
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    Kaado Astéroïde

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    ☆ Sur la route du visionnage de Harems ☆


    Celui qui veut faire de l'Histoire


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    Hakuouki Shinsengumi Kitan
    Tits or not ? Oh, YES.

    Titre original : 薄桜鬼
    Réalisateur : Osamu Yamasaki
    Créateur original : adaptation d'un visual novel produit par Idea Factory
    Studio : Studio DEEN
    Chara-design : Kazuki Yone et Atsuko Nakajima
    Nombre d'épisodes : 12 x 24 minutes
    Diffusion : 2010
    Musique : Kou Otani
    ♪ Opening : Izayoi Namida (十六夜涙) d'Aika Yoshioka
    ♪ Ending : Kimi no Kioku (君ノ記憶) de Mao


    Site officiel : 劇場版「薄桜鬼」公式サイト
    Licencié : non
    Autres : Hakuouki Hekketsu-roku (suite, 10 x 24 minutes), Hakuouki Reimeiroku (préquelle, 12 x 24 minutes), Hakuouki Sekkaroku (OAV, 6 x 25 minutes), Hakuouki Dai-isshou Kyoto Ranbu (film 1), Hakuouki Dai-nishou Shikon Soukyuu (film 2)
    Kosminea : fiche/topic







    ☆ Résumé

    Hakuouki nous raconte l'histoire de Yukimura Chizuru, une jeune fille vivant à l'ère Edo, dont le père disparaît sans laisser de traces après s'être rendu à Kyoto en tant que Médecin volontaire. Désireuse de le retrouver, la jeune fille se rend dans la ville où il a été aperçu pour la dernière fois afin de se lancer à sa recherche. Malheureusement, dès son arrivée à Kyoto, Chizuru est attaquée par un Oni. Elle se fait sauver par un membre du Shinsengumi souhaitant garder un œil sur elle de peur qu'elle n'en ait vu plus que ce qu'elle n'aurait dû. La jeune fille se retrouve alors impliquée malgré elle dans un combat entre superbes bishos fort virils et forces surnaturelles.

    ☆ Commentaire

    Visionné entre deux saisons de Hiiro no Kakera, alors que je me trouvais aux portes d'un profond désespoir, Hakuouki est vite devenu mon Oasis dans le désert aride qu'est le visionnage d'adaptation d'Otome Game.
    Une Oasis qui n'était certes pas parfaite, mais après la première saison de Hiiro no Kakera, j'ai failli pleurer de reconnaissance en constatant que je ne ressentirais pas le même ennui insondable.
    Rendez-vous compte : il se passe des choses ! Il y a de l'action, des personnages un minimum charismatiques, des morts tragiques, de l'amitié virile! Un sequel ! Un prequel ! Des OAV! Des films! Ça ne s'arrête plus !

    Bref.
    Les Bishos de Hakuouki font donc partie du Shinsengumi, où l'un des critères d'embauche semble être l'indice de Bishoitude du personnage. Impossible d'atteindre une position élevée sans être un beau mâle débordant de testostérone, d'avoir une coiffure plus recherchée que celle de vils subalternes et de montrer quelques muscles en ouvrant subtilement son haori.
    Afin de déterminer le rôle d'un personnage, il suffit donc de regarder sa coiffure. Plus celle-ci sera recherchée et plus le personnage possédera de cheveux, plus l'homme sera important dans la suite des événements. Les figurants sont donc chauves tandis que les Bishos possèdent de belles crinières qui devraient logiquement en empêcher un ou deux de voir à un mètre devant eux.
    VILE DISCRIMINATION CAPILLAIRE!

    Niveau personnages, la plupart des Bishos sont vraiment sympathiques même si le nombre important de membres du harem fait que le plupart n'auront pas l'occasion d'être réellement exploités. L’héroïne est un peu plate mais agréable à suivre malgré tout. Elle prend quelques initiatives même si elles ne sont pas toujours super optimales niveau stratégie. Non, se jeter au milieu d'une énorme bataille sans même dégainer son sabre, pour essayer d'aller sauver un Bisho lambda, n'est pas une bonne idée.
    Ses intentions sont louables mais son instinct de survie est au même niveau que celui de Tropicana dans DiaLovers. Ceci dit certaines de ses actions s'expliquent plus tard dans la série par le secret que cache la jeune fille qui réussit presque à être mystérieuse. C'est beau.
    En revanche, histoire de contrebalancer les personnages intéressants, d'autres sont complètement inutiles. Ils sont balancés là pour faire une ou deux révélations et disparaissaient mystérieusement/se font tuer après ladite révélation/partent en vacances sur l'Ile de Pâques sans en informer personne. Et je ne parle même pas de ceux qui apparaissent dans le générique, prennent un air mystérieux en rentrant en scène dans un des derniers épisodes mais ne reviennent jamais, ne sont plus jamais mentionnés et n'apportent rien à l'intrigue.

    Du côté sentimental, on a droit à une intrigue amoureuse complète : l’héroïne ne laisse pas les Bishos en plan, prise d'une furieuse incapacité à en choisir un. Et ça, c'est vraiment bien. Son choix est d'ailleurs plutôt logique puisqu'on s'en doutait depuis le début, que pas mal des réactions des deux personnages vis-à-vis de l'autre nous mettent sur la piste durant la série et que les sentiments n'ont pas l'air de sortir de nulle part.

    L'anime dispose d'un seconde saison qui reste grosso modo dans le même esprit que la première et termine ce que celle-ci n'avait pas conclu. Rien de bien nouveau donc, si ce n'est que les Bishos changent de coiffures et de vêtements (ils s'occidentalisent) et que les choses donnent l'impression d'être expédiées beaucoup plus rapidement que dans la première saison qui prenait plus son temps. Au final, la série a le mérite d'avoir une vraie conclusion - ce qui n'est pas donné à toutes les adaptations d'Otome Game - et celle-ci m'a presque tiré une petite larme.

    Niveau technique on a droit à un chara-design vraiment très beau et soigné, une animation qui n'est pas toujours fluide mais ne dérange pas outre mesure, des openings très plaisants et quelques pistes sympas au niveau de l'OST.

    En résumé c'est une série plus sympathique que ce qu'elle laissait présager au premier abord et j'ai réellement apprécié mon visionnage. Sans rester dans les annales, c'est clairement une adaptation se situant dans le haut du panier parmi tout ce que j'ai pu voir pendant la rédaction de ce Kosmozine.


    ☆ Le petit favori de ces dames

    Kaado's favourite : Heisuke Toudou
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    Heisuke car il est la petite boule d'énergie de Hakuouki :nuage:
    Il est toujours prêt à aider Chizuru dans la recherche de son père et son innocence est extrêmement attachante.
    Ses interactions avec les autres membres du Shinsengumi sont très amusantes, notamment celles avec Sano et Shinpachi et il a droit à quelques petites scènes, le mettant à l'honneur, vachement sympas!
    Définitivement mon petit chouchou de la série!


    Maddilly's favourite : Sanosuke Harada
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    Récemment source involontaire de nombreux fous rires, Sano n’a pourtant pas perdu mon affection ! Qui ne rêve pas de se reposer sur ses genoux et d’avoir des cours de lance privés avec lui ?






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    Hanayaka Nari, Waga Ichizoku : Kinetograph
    Tits or not ? À vous de voir !


    Titre original : 華ヤカ哉、我ガ一族 キネトグラフ Kinetograph
    Réalisateur : Naoyuki Kuzuya
    Créateur original : adaptation d'un visual novel produit par Idea Factory
    Studio : teamKG & Anpro
    Chara-design : Yûya et Maki Fujioka
    Nombre d'épisodes : 2 x 50 minutes
    Diffusion : 2012
    Musique : Lantis (?)
    ♪ Opening : Phantasmagoria (ファンタスマゴリア) d'Annabel
    ♪ Ending : Shall We Dance ? (シャル ウヰ ダンス) de Ceui


    Site officiel : /
    Licencié : non
    Autres : non
    Kosminea : fiche/topic








    ☆ Résumé

    Cette histoire prend place durant l’ère Taishou (1912-1926), au manoir de la famille Miyanomori. Le patriarche a décidé de laisser sa place et cela doit se décider entre ses six fils. Nous suivons Haru, une jeune fille qui travaille là-bas comme servante dans le but d’aider financièrement sa famille restée à la campagne.

    ☆ Commentaire

    Encore une adaptation d'un otome game, assez peu connu par ici mais qui semble intéressant bien que non dénué de défauts. L'intrigue est parfois difficile à suivre, non pas parce qu’elle est dense, mais plutôt parce qu’elle est trouée. La fin laisse sur sa faim, pour le dire platement. Plein de choses ont été lancées, les relations entre les frères et l’héroïne ont été effleurées (y en a eu un peu pour tous, mais surtout pour Megane-kun, Gants-kun et Mignon-kun) et rien n’a été vraiment entamé. Au loin, le staff crie "Jouez au jeu !"... c'est triste à dire, mais ça donnerait presque envie.
    Nous avons là un défilé de bishonen clairement pas gentlemen avec un scénario à trous mais, étrangement, les deux fois 50 minutes sont passées très vite ! Et au final, on en voudrait encore… À défaut d’une animation irréprochable, on sent qu’un soin particulier a été apporté aux décors, à l’ambiance rétro-moderne décadente et au chara-design. Les génériques ne sont pas en reste et sont musicalement superbes, installant une atmosphère très charmante.
    Le principe de l’histoire est simple : une jeune campagnarde arrive dans une famille de gosses de riches hautains et difficiles. Au début, ça va être assez difficile car elle a beau faire de son mieux pour être gentille et attentionnée malgré les remarques blessantes, elle se fait remballer. Mais une fois qu’elle a compris, elle ne se laisse pas faire et montre un peu à ces types que malgré sa maladresse, c’est une fille bien. C’est ainsi que, petit à petit, la bande de frères odieux se transforme en types un peu pitoyables mais relativement sympathiques. Il y a des passages d’interactions entre eux vraiment tordants, notamment la fameuse nuit dans un onsen hanté. Comme d’habitude, c’est un tas de stéréotypes, mais plutôt de beaux spécimens avec des doubleurs franchement chouettes qui donnent corps à ces clichés un peu délavés.

    En somme, voilà un harem inversé qui ne révolutionne pas le genre, mais qui sait se montrer divertissant et efficace en sortant de la case nanar pour s'élever au rang de prometteur mais malheureusement avorté. Je maintiens malgré tout qu'il vaut la peine d'être frustré.


    ☆ Le petit favori de ces dames

    Kaado's favourite : Hisami Miyanomori
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    Pour cette série j'ai choisi Gants-kun car il est l'exemple parfait de la belle enflure.
    Gants-kun est méchant, ne pense pas aux autres, a l'air constipé pendant toute la durée des OAV et n'a même pas un grand rôle ou une quelconque évolution MAIS il a des gants.
    Maddy : De beaux gants.
    Kaado : Et un uniforme.
    Maddy : C'est l'uniforme et les gants qui font l'homme.
    Kaado : Voilà.


    Maddilly's favourite : Tadashi Miyanomori
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    C’est le megane-man sérieux mais un peu coincé, voire tsundere sur les bords, qui l’a emporté. Et surtout petit coup de cœur pour la voix de son doubleur, Atsushi Miyauchi.
    Kaado : Lui aussi a l'air un peu constipé, en fait. Ça doit être de famille.





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    Celui aux capacités soporifiques intersidérales


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    Hiiro no Kakera
    Tits or not ? Mais cliquez donc !

    Titre original : 緋色の欠片
    Réalisateur : Bob Shirohata
    Créateur original : adaptation d'un visual novel produit par Idea Factory
    Studio : Studio DEEN
    Chara-design : Kazuki Yone et Naoyuki Onda
    Nombre d'épisodes : 13 x 25 minutes [S1] + 13 x 25 minutes [S2]
    Diffusion : 2012
    Musique : Masumi Itou
    ♪ Opening : Nee de Maiko Fujita [S1], Takanaru (高鳴る) de Maiko Fujita [S2]
    ♪ Ending : Kono Te de Idaki Tomeru kara de Shuhei Kita [S1], Kimi Dake wo (君だけを) de Shuhei Kita [S2]


    Site officiel : 緋色の欠片
    Licencié : non
    Autres : non
    Kosminea : fiche/topic







    ☆ Résumé

    Après le départ de ses parents pour l’étranger, Tamaki doit déménager dans le village perdu où habite sa grand-mère. Un jour, pendant une balade en solitaire dans la forêt, elle se fait attaquer par de mystérieuses créatures et sauver par un mystérieux jeune homme, Takuma. Tamaki apprend plus tard qu’elle est la princesse Tamayori, protégée par ses cinq gardiens dont Takuma fait partie, et qu’elle doit protéger l’Onikirimaru, une épée qui a le pouvoir de vaincre les oni.

    ☆ Commentaire

    Je crois qu'il s'agit de la seule série pour laquelle j'ai calculé dès le premier épisode combien de temps il allait me falloir avant de terminer l'anime.Pas loin de 11heures en tout.
    Durant mon visionnage, j'avais l'étrange et désagréable sensation que l'intrigue évoluait au fil de l'activité neuronale de l’héroïne. C'est à dire lentement.
    Ça n'est pas foncièrement mauvais, c'est juste profondément ennuyeux.

    Les personnages sont extrêmement exaspérants, que ce soit du côté de Tamaki, celui des Bishos, celui de la Mémé et même du côté des méchants. On a l'impression qu'aucun d'entre eux ne sait vraiment ce qu'il fait là ni à quoi il sert, du coup la situation est assez confuse pendant presque tout l'anime et ne s’éclaircit qu'un peu en fin de seconde saison. Point positif : Tamaki est pourvue d'une personnalité. Souvent horripilante, certes, mais au moins la jeune fille a des choses à dire et ne se laissait pas balloter au gré des événements comme certaines de ses camarades tirées d'autres Otome Games. Le principal problème avec Tamaki, c'est qu'elle ne sait rien faire, et que malgré tout elle se met en danger. Elle veut aider, c'est bien, mais elle ne fait pas grand chose à part hurler. C'est une gamine qui ne veut pas rester en retrait mais qui ne fait quand même rien pour être utile. Elle donne l'impression de juste vouloir attirer l'attention, c'est agaçant.
    Ceci dit elle prend des initiatives ! Et dites-vous qu'après BroCon, Amnesia et DiaLovers c'est extrêmement rafraîchissant. Soporifique, mais rafraîchissant.

    Côté bishos, nous ne sommes pas vraiment gâtés non plus : entre les personnages qui ont de sérieux problèmes de violence à résoudre, ceux qui sont incapables de reconnaitre un ennemi infiltré alors que les seuls éléments constituant son camouflage sont sa couleur de cheveux et son bronzage, ceux qui ne servent à rien, ceux qui parlent trop, ceux qui ne parlent pas assez et celui qui passe son temps à renifler Tamaki juste parce que son nom de famille a un lien avec le mot "chien"... Fiou.
    On a quand même droit à une belle bande de bras cassés.
    Ne parlons même pas de la Mémé qui est encore plus louche que tout le reste du casting, ni des méchants tellement inutiles qu'eux mêmes ne comprennent pas leur rôle.

    J'aimerais vous parler des combats mais mon attention était bizarrement tournée vers ma montre lorsqu'ils commençaient.
    Tout ce que je peux dire c'est que le peu que j'en ai vu était bien nul. Les Bishos sont nuls. Les méchants sont nuls. Les combats sont nuls.

    Sinon, vous voyez le principe des émissions à l’américaine où on vous répète les règles, les maigres infos et autres choses très utiles en boucle ? Ben Hiiro no Kakera c’est un peu ça, mais en pire. Mais attention, cet anime, c'est aussi des scènes dramatiques de haute volée, avec de la musique intense, des scènes au ralenti, des personnages qui se regardent dans le blanc des yeux en se disant qu'ils se protégeront toujours pour ensuite se tomber dans les bras.
    En parlant de se tomber dans les bras, la romance est assez sympa à suivre. Pour ne pas dire que c'est le seul truc sympa à suivre. Déjà dans les derniers épisodes de la première saison, le seul truc que j’appréciais vraiment, c’était les petits rapprochements entre les deux personnages formants le couple principal.

    Hiiro no Kakera n'a pourtant pas que des mauvais côtés : lorsqu'ils le veulent bien les scénaristes sont capable de faire de très bonnes choses, comme une magnifique scène se passant au milieu d'érables. D'ailleurs, rien que pour cette scène de l'épisode 11 de la seconde saison, je regrette finalement beaucoup moins de m'être farcie les épisodes précédents. Cette scène est tout simplement superbe, que cela soit au niveau de la réalisation, des décors, des couleurs, des répliques, des mouvements... tout, absolument tout est parfait. Elle dure environ quatre minutes, et ce sont les plus belles de tous ces 26 épisodes. Pour ne pas dire les seules minutes qui valent vraiment la peine.

    Mais on peut aussi avoir droit à des passages absolument abracadabrants. Par exemple, à la fin de chaque épisode, il y a une petite séquence d'une quinzaine de secondes mettant en scène un Bisho s'adressant directement à la spectatrice et lui susurrant des mots doux hautement perturbants. J'ai une légère préférence pour le subtil «Viens dans le bain avec moi, je vais te réchauffer» ou encore le tout à fait sain «J'ai fait un gâteau aux marrons, serais tu d'accord si je te regarde le manger? J'aime te regarder lorsque tu manges joyeusement.» .
    Ceci dit si vous aimer fixer des gens pendant qu'ils mangent joyeusement des gâteaux aux marrons, je ne vous juge pas.
    Personnellement je fais ça avec les tartes aux pommes.


    Niveau technique, le chara-design est agréable à regarder, certains décors sont superbes – les éraaaables – mais au final ce que j’ai préféré, ce sont les génériques. Je les trouve vraiment beaux, autant musicalement que visuellement. J’ai notamment un gros faible pour le premier OP mais le reste de l’OST est joli aussi, il est constitué de petites mélodies très douces et agréables à écouter.

    Au final, que penser de cette série ? C’est lent et soporifique, le scénario est faussement nébuleux, les personnages ont deux de tension et manquent cruellement de fond, mais les musiques et les décors sont beaux et certaines scènes sont très sympas. Du coup Hiiro no Kakera c'est du bon pour la forme, mais du très moyen pour le fond. Si vous avez mieux à faire, passez votre chemin.


    ☆ Le petit favori de ces dames

    Kaado's favourite : Grenouille-chan
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    Parce que cette grenouille a plus de charisme que tous les Bishos réunis et qu'avant que je m'en rende compte, elle était devenu un personnage récurrent qui m'intriguait plus que le reste du casting.
    Puis elle a une jolie couleur.
    J'aime beaucoup cette grenouille.


    Maddilly's favourite : Mahiro
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    Là maintenant tout de suite je dirais aucun, mais je me souviens qu'au visionnage j'aimais bien le Corbeau (non c’est faux, je ne m’en souvenais pas, j’ai dû aller me relire sur le topic). Je déteste toujours profondément sa voix de marchand de poisson qui me brise les tympans quand il hausse le ton, mais son caractère est appréciable – c’est celui dont on a le moins envie d’arracher la tête. Il est plein de vie, ce qui n’est pas peu dire dans cette série ! Et sa version oni est assez classe.







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    Makura no Danshi

    Tits or not ? N'ayez pas peur, cliquez !
    Titre original : 枕男子 (まくらのだんし)
    Réalisateur : Sayo Aoi
    Studio : Assez Finaud Fabric, feel
    Chara-design : Mika Yamamoto
    Nombre d'épisodes : 12 x 4 minutes
    Diffusion : 2015
    Musique : Masato Nakayama
    ♪ Opening : Makura no Danshi de Natsuki Hanae
    ♪ Ending : /


    Site officiel : TVアニメ『枕男子(まくらのだんし)』公式サイト
    Licencié : non
    Autres : non
    Kosminea : fiche/topic








    ☆ Résumé

    L'histoire n'a pas de fil rouge, la série suit simplement le principe d'un garçon-coussin par épisode. Les situations, endroits et personnages sont tous différents et il y en a pour tous les goûts et tous les moments de la journée.

    ☆ Commentaire

    Vous avez toujours rêvé d'un joli garçon rôdant autour de vous pendant votre sommeil ? C'est fait, grâce à Makura no Danshi.

    Vous connaissez les dakimakura ? Mais siiii, ce sont ces grands coussins super longs, orthopédiques à la base mais très vite dérivés en joujous érotiques, sur lesquels sont imprimés vos personnages favoris (ou non) en posture langoureuse (ou pas). Vous pouvez ainsi les enlacer à loisir et cultiver ce jardin secret avec votre âme sœur fictive à l'abri des regards. Ici, il y a à peu près tous les clichés de la japanimation, même le shota de 5 ans (on ratisse large au pays du soleil levant).

    Un concept qui s'annonce aussi malsain que tout à fait hallucinant ? Je marche, bien sûr ! C'est bien connu, les hommes sont des rustres, il leur suffit de peu de tissu et de beaucoup de "rebondissements" pour les contenter. Les femmes, quant à elles, ont besoin de plus de raffinement. Elles veulent qu'on leur susurre des mots doux sur l'oreiller, qu'on les apaise d'une voix sensuelle et qu'on les attendrisse (comme de la viande) à coups de rougissements et de propositions graveleuses déguisées.

    Le premier épisode m'a autant fait rire que trembler d'effroi. J'ai perdu 4 minutes de ma vie, mais elles ont été sacrifiées pour la bonne cause. Pas de surprise, c'est exactement ce à quoi je m'attendais : un mélange d'audio d'eroge (sans les bruitages de piscine) et de harem reverse malsain. Le hic, c'est que mes viles attentes nanardesques ont été de plus en plus malmenées, car la série s'est révélée être SOPORIFIQUE. Les épisodes 2 et 3 passaient encore, mais j'ai trouvé le reste décevant. Il y a eu un petit regain de rythme vers la fin, notamment l'épisode des jumeaux qui vaut bien celui de la cage dans Amnesia. Je suis traumatisée à vie.
    En fait, j'ai eu la nette impression que le délire n'était pas assumé réellement. Est-ce qu'on est dans de la drague simple ? Du malsain ? Du malsain déguisé ? Du fan service ? Finalement, le plus délirant reste le générique.

    Toi aussi, viens jouer à la fleur et faire un câlin à ton coussin. ~


    ☆ Le petit favori de ces dames

    Kaado's and Maddilly's favourite : Mr Nobody
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    Non, sérieusement : personne. La série en elle-même et les personnages qui avaient l’air intéressant d’après le générique (l’ado dark au cache-œil et le libraire lunetteux à la cravate girafe, par exemple) se sont tous révélés fades et soporifiques. Déception. Et comme les meilleurs épisodes (c’est-à-dire les plus louchement drôles) sont centrés sur des personnages très flippants, verdict : vade retro satanas.








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    Celui qui tente d'être une grande aventure

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    Pretear
    Tits or not ?
    Kaado:Gardons la surprise pour le jour où vous regarderez la série !
    Maddy:Pourquoi ne pas avouer que nous n'avons pas de capture d'écran ?
    Kaado: De quoi parles-tu ? Nous sommes des pros. Nous ne faisons pas d'erreurs de ce type.


    Titre original : Shin Shirayuki-Hime Densetsu Pretear [ 新白雪姫伝説プリーティア ]
    Réalisateur : Junichi Sato et Kiyoko Sayama
    Créateur original : Junichi Sato et Kaori Naruse (manga, 2000)
    Studio : Hal Film Maker, Geneon
    Chara-design : Akemi Kobayashi
    Nombre d'épisodes : 13 x 30 minutes
    Diffusion : 2001
    Musique : Toshiyuki Omori
    ♪ Opening : White Destiny de Yoko Ishida
    ♪ Ending : Lucky Star de Sayuri Yoshida


    Site officiel : 新白雪姫伝説プリーティア 公式ホームページ
    Licencié : oui (Dybex)
    Autres : non
    Kosminea : fiche/topic







    ☆ Résumé

    Himeno, une jeune fille de 16 ans ayant toujours vécu modestement, se voit contrainte d’emménager dans une luxueuse demeure avec une nouvelle famille après le remariage de son père, un écrivain sur le déclin. Ne se sentant pas acceptée par ses deux nouvelles sœurs et sa belle-mère, la jeune fille fait de son mieux pour réussir à s'intégrer dans ce nouvel univers mais ne rencontre que des échecs. Un matin, alors qu'elle est en retard en cours, elle bouscule Hayate, un jeune homme se trouvant être un Chevalier de la Leafe, la source de toute vie, vouant sa vie à protéger le monde de la Sorcière du Mal.
    Himeno va ainsi découvrir qu'elle est une Pretear, une personne sans qui les Chevaliers de la Leafe ne peuvent espérer sauver le monde de la destruction.

    ☆ Commentaire

    Shin Shirayuki-hime Densetsu Pretear est anime adapté du manga éponyme, et s'inspirant librement de ce dernier. Si, dans les grandes lignes, l'histoire reste la même sur les deux supports, elle n'est pas traitée de la même façon et diverge dès le premier épisode de l'anime. Même s'il est rare que je dise ça d'une adaptation, il se trouve que pour une fois je l'ai largement préférée à son support de base. L'histoire trainait un peu moins en longueur, était mieux menée et, contrairement au manga, je n'ai pas terminé l'oeuvre en me disant « Ah. Tout ça pour ça? ». C'est donc de l'adaptation animée dont nous allons principalement parler ici.

    L'intrigue principale a beau être déjà-vue et ne pas briller par son originalité, elle a le mérite d'être bien traitée. Même si les premiers épisodes ont un aspect un peu redondant vu qu'un épisode tourne autour d'une « transformation » avec un Bisho, des révélations menants à la bataille finale sont progressivement dispersées au cours de la série afin de conserver toute l'attention du spectateur. De plus, même si le schéma « un bisho, un épisode » est effectivement présent, cet aspect change un peu des autres séries du même genre car ici, même si les protagonistes masculins ressentent de l'attachement envers Himeno, il n'y aura jamais vraiment aucun doute quant à leur inclination envers elle et nous savons dès le départ sur qui se portera le choix final. La panoplie de Bisho n'a donc vraiment aucun autre but que de ravir la pupille, puisque à l’exception de deux d'entre eux, ils ne seront pas plus exploités que ça.
    Le Thème de "Harem inversé" est donc peut-être un peu mal choisi, car malgré la présence de 7 Bishos à ses côtés - bon 3 d'entre eux ont moins de 12 ans mais ça compte quand même - Himeno ne passera pas toute la première moitié de la série à aller d'un garçon à un autre et ils ne tomberont pas tous éperdument amoureux d'elle, comme c'est le cas dans la pas mal des séries de ce Kosmozine. Plutôt qu'un Harem, disons que la jeune fille sait bien s'entourer. :rigole:
    Le fait que la plupart des Bishos ne soient pas traités a l'avantage de donner plus de temps à l'écran pour le couple principal. La romance n'est pas trop mal menée, les sentiments des deux protagonistes principaux sont bien amenés et n'ont pas l'air de sortir de nulle part, ce qui est un gros plus.
    Puis ils s'aiment. Cétromignon.

    Pour ce qui est de la conclusion de l'anime, je dirais qu'elle est satisfaisante. Sans casser des briques, elle a le mérite de bien clore la série et de rester cohérente par rapport à celle-ci. Nous resterons dans quelque chose de relativement niais et plein de bons sentiments mais un peu de guimauve n'a jamais tué personne - sauf si vous connaissez quelqu'un qui s'est déjà étouffé avec - et Pretear reste une petite série sympathique à regarder lorsqu'on veut se réchauffer le cœur et qu'on n'a rien à faire lors de longues soirées hivernales.
    Clairement pas un indispensable, mais un divertissement assez mignon en définitive.


    ☆ Le petit favori de ces dames

    Kaado's favourite : Shin
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    J'ai choisi le petit bout de chou parce qu'il est juste trop adorable et que je suis faible devant les enfants adorables.
    Son rôle va surtout se limiter à beaucoup de figuration mais de la figuration mignonne donc ça passe très bien.
    Non mais regardez sa petite bouille.
    Ça donne envie de le kidnapper.


    Maddilly's favourite : Kei
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    C’est un petit peu difficile d’expliquer pourquoi, car son rôle est assez limité et sa personnalité peu approfondie… Le mec est légèrement narcissique et joue la poupée dorée. Il a aussi une voix assez irritante, ce qui n’est pas peu dire vu qu’il passe son temps à critiquer et faire des remarques, certes vraies, mais assez cassantes sur son entourage. Mais pourquoi je l’aime bien en fait ?







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    Neo Angelique Abyss
    Tits or not ? Cliquez, cliquez !

    Titre original : ネオアンジェリーク Abyss
    Réalisateur : Shin Katagai
    Créateur original : adaptation d'un visual novel produit par Koei (franchise Angelique)
    Studio : Yumeta Company
    Chara-design : Kairi Yura et Maki Fujioka
    Nombre d'épisodes : 13 x 25 minutes [S1] + 13 x 25 minutes [S2]
    Diffusion : 2008
    Musique : Masumi Itou
    ♪ Opening : Joy to the World par Hiroki Takahashi, Toru Ohkawa, Masaya Onosaka et Daisuke Ono [S1], SILENT DESTINY de Ōbuhantā 4 [S2]
    ♪ Ending : Aiai Gasa de Tegomass [S1], Kataomoi no Chiisana Koi de Tegomass [S2]


    Sites officiels : テレビ東京・あにてれ ネオ アンジェリーク Abyss, TVアニメーション ネオアンジェリーク Abyss
    Licencié : non
    Autres : non
    Kosminea : fiche/topic






    ☆ Résumé

    À Arcadia, des créatures nommées les Thanatos attaquent sans cesse les gens innocents. Il existe plusieurs groupes qui se chargent de leur extermination, mais aucun n’est efficace.
    Angélique est une jeune fille qui rêve de devenir médecin pour aider le plus de gens possible et notamment ceux victimes des Thanatos. Un jour, elle apprend qu’elle est l’ « œuf de la reine », c’est-à-dire la Reine en devenir de ce monde, au pouvoir purificateur immense et capable de venir à bout des Thanatos pour de bon. N’étant pas encore en pleine possession de ses pouvoirs, elle sera assistée de quatre protecteurs et, ensemble, ils formeront les Chasseurs d’Aube.

    ☆ Commentaire

    Neo Angelique Abyss est une série spin-off tirée de la licence Angelique, qui est fondée sur le même principe simple : une héroïne entourée de tous ses beaux protecteurs doit devenir la reine protectrice du monde. L’histoire n’est pas très originale et il faut avouer que les divers rebondissements sont prévisibles, voire complètement déductibles du visionnage des génériques. Ceci dit, j’ai bien aimé regarder cette petite série malgré mon désespoir latent sur la fin. Il suffit de ne pas avoir d’exigences trop élevées et d’apprécier la niaiserie ambiante. Quoique, à ce niveau, c’est plus de l’aveuglement que de l’appréciation. Et c’est vrai que la logique de la mise en scène de certains passages a pu me donner envie de me crever les yeux (coucou la révélation de Nyx sur sa possession alors qu’on a tout capté depuis le premier opening).

    Mis à part ça, côté visuel, c’est plutôt charmant. J’aime beaucoup ce chara-design qui rend tout le monde beau, coloré et mature, et c’est relativement bien animé. Et l’OST est vraiment chouette et contient des petits thèmes récurrents qui aident à se familiariser avec la série. Rien de bien transcendant, en somme, mais ça reste correct.

    Le petit côté rafraichissant – c’est important de sentir un coup de frais quand on frôle l’overdose de harems inversés –, c’est que même si tous les personnages masculins couvent à mort Angélique, toujours en train de s’occuper d’elle ou de se soucier de sa santé comme d’un faible oisillon, ça ne dérange pas le moins du monde. Ils n’en deviennent pas d’abjects mâles imbus d’eux-mêmes : à aucun moment il n’y a du harcèlement, à aucun moment elle ne se fait insulter, ils restent des princes charmants veillant sur leur belle. Belle qui, en plus d’être vraiment jolie (pour une fois que l’héroïne a un minimum de recherche niveau chara-design, je ne vais pas m’en plaindre), a une personnalité et, même si elle est totalement neuneu (ça, tous les autres personnages le sont aussi, c’est même un critère d’embauche dans Neo Angelique Abyss), elle n’est pas vide à l’intérieur. Accompagnée de son fidèle Ervin, le chat qui miaule comme une petite vieille, elle pourfend les Thanatos et protège ses amis grâce à sa force purificatrice !
    Kaado : Puis elle a une lueur dans les yeux, Maddy l'a vue !

    Enfin, ne nous échauffons pas trop vite. Angelique souffre du syndrome pré-Chizuru : on nous a dupé avec des images montrant qu’elle allait devenir plus forte dans le second opening (genre elle tient une épée et tout). Je me suis laissé avoir. Déception : elle est nouille du début à la fin (surtout avec une épée). Par exemple, au début de la seconde saison, Angelique veut apprendre à se battre à l’épée car elle ne supporte plus de ne pas savoir se défendre toute seule. Ses intentions sont fort louables et en même pas deux jours on ne peut pas faire d’une empotée une guerrière farouche, certes, mais là… Après avoir vaillamment tranché un tentacule de Thanatos en balançant son épée à l’aveuglette, elle tombe à terre dans son élan, essoufflée, pour finir tout de même par se faire protéger par ses amis. Elle se fait ensuite remonter les bretelles par Hyuga… mais il la complimente quand même sur son incroyable dextérité. Je pense que le mal de mer affecte sa vue. C’était fantastique.
    Sinon, on a aussi le genre de scène qui montre le côté neuneu/nouille des autres personnages, même les plus sombres : deux artefacts se battent, c'est-à-dire le gentil J.D et son jumeau maléfique (en fait non, c'est juste moi qui l'appelle comme ça parce qu'il est habillé tout en noir). Ce dernier est vilain et violent, et au moment où il va porter le coup de grâce à J.D, Angelique lui crie d'arrêter en pleurant. Et il arrête. Parce qu'il sait qu'Angelique a raison : en étant violent, c'est en fait lui qu'il blesse, et pas les autres. Beuheuheuh. Il se rappelle même qu'elle a autrefois pansé ses blessures à l'aide de son joli mouchoir en dentelle.

    Le reste de la série contient un grand nombre d’autres passages qui vont donneront envie de vous taper la tête au mur, mais si on n’en abuse pas trop, Neo Angelique Abyss peut se révéler très divertissant.

    Pour revenir un peu sur les personnages, on peut dire qu’il y en a un bon paquet et que certains ont des noms bien délirants (coucou Bernard et René, et même Caillou Roche). Ils ne sont pas tous présentés de manière égale et on peut regretter que certains n’apparaissent pas assez, mais les principaux sont relativement bien présentés. Je regrette aussi qu’il n’y ait pas plus de romance, alors qu’on esquissait quelque chose entre Angelique et Rayne, mais finalement ça participe à la trame principale de cette série : Angelique est traitée comme une lumière intouchable et malgré la diversité des sentiments et intentions des jolis cœurs qui l’entourent, elle reste proche d’eux par son extraordinaire capacité à aimer son prochain. Plus qu’une reine, c’est presque une sainte en fait.

    Pour conclure, je peux dire que Neo ANgelique Abyss est une série qui n'étonnera pas par son originalité, qui peut faire facepalmer un grand nombre de fois, mais qui a pourtant un petit côté charmant si on n'est pas trop exigeant et qu'on a besoin de niaiserie colorée saupoudrée de mots doux. À regarder pour passer agréablement le temps.


    ☆ Le petit favori de ces dames

    Kaado's favourite : La mystérieuse Boule de Lumière qui fait mal aux yeux
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    Je sais ce que vous pensez : mais quelle est donc cette étrange image choisie pour illustrer son petit favori ?
    Et si vous ne le pensiez pas, maintenant c'est fait.
    Sachez, braves gens, que ceci n'est pas qu'une simple boule lumineuse : il s'agit de la Conscience de toute la création de cet univers. Oui, oui. Avouez que ça claque comme titre.
    Malgré son cruel manque d'apparitions dans la série, cette fabuleuse lumière, à la voix fort virile et apaisante, a immédiatement réussi à attirer mon attention grâce à sa prestance, son charisme fou et son rôle plus que crucial dans toute la résolution de l'intrigue finale. Elle a réussi à me prouver que nous n'avons nul besoin de corps ou d'apparence fort bishoesque lorsqu'on est la Conscience de toute la création de cet univers.


    Maddilly's favourite : J.D et Erenfried (je ne peux PAS choisir)

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    J.D l’emporte haut la main, grâce à son port du tablier à froufrous qui est sans égal ! J’aime aussi ses répliques de lover à la fois doux, charmant et naïf. Ça lui vient tellement naturellement et ça n’a tellement pas l’air louche (quand on a l’habitude après quelques épisodes) que c’est rafraichissant.
    Kaado: "J'attendais une fille avec de beaux yeux comme toi..." :rofl:
    Il est un peu neuneu (comme tout le reste du casting), surtout lorsqu’il parle de lui, de son passé et de pourquoi il ne veut pas blesser les gens, lalalaaa. Aaaaaah, mais j’épilogue sur J.D, alors que mon vrai favori aurait du être Erenfried s’il avait eu plus de screentime et de développement. Il a un adorable air de petite peste, mais j’aime beaucoup sa douce voix (Miyu Irinoooo) et son air moqueur.
    Kaado: D'ailleurs, en parlant d'Erenfried... :oops:
     
    Dernière modification: 19 Octobre 2015
  4. Maddilly
    Hors-ligne

    Maddilly Galaxie Yéti Ludere deorum

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    4.379
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    Mais ça n'est pas encore terminé !


    Celui réalisé par un staff dopé au LSD


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    Marginal Prince
    Tits or not ? Attention, mettez des lunettes. C'est fort éblouissant.


    Titre original : Marginal Prince ~Gekkeijyu no Oujitachi~ [ マージナルプリンス~月桂樹の王子達~ ]
    Réalisateur : Takayuki Inagaki
    Créateur original : /
    Studio : Tokyo Kids
    Chara-design : Toshiko Sasaki
    Nombre d'épisodes : 13
    Diffusion : 2006
    Musique : Yasunori Iwasaki
    ♪ Opening : Hanashitaku wa nai de FLAME
    ♪ Ending : LOOK UP DAYS de Michihiro Kuroda


    Site officiel : /
    Licencié : non
    Autres : non
    Kosminea : fiche/topic







    ☆ Résumé

    Une histoire dense, une réalisation originale et des couleurs chatoyantes : voilà en quelques mots à quoi s’attendre avec Marginal Prince. On y pousse même la chansonnette, à croire que cette série est parfaite !
    Entrez vous aussi en compagnie de Yuuto à l’école Saint Alfonso, pension située sur une île perdue dans l’océan Atlantique et réservée aux garçons de bonne famille du monde entier ! Vous y vivrez des aventures sans pareilles en compagnie d’une flopée de bishos hauts en couleurs et au charme débordant.
    MENSONGE, ce n'est pas un vrai résumé, c'est un gros piège !

    ☆ Commentaire

    Maddy : Je crois que "Pourquoi ?" va être la phrase d'intro. Et "POURQUOI ?", la conclusion.
    Kaado : Ah oui, ça me semble bien. Clair et concis, à l’image de Marginal Prince.

    En effet, « Pourquoi ? » est une question que vous vous poserez fréquemment en regardant Marginal Prince.
    Pourquoi faire quelque chose de travaillé quand on peut décider du déroulement de l'histoire en distillant les clichés au shaker ? Pourquoi chanter ses émotions refoulées en sourdine ? Pourquoi chanter tout court ? Pourquoi Butler devient-il Barbara ? Pourquoi Yuuta est-il si exaspérant ? Pourquoi semble-t-il y avoir des égouts sous cette salle de spectacle ? Pourquoi a-t-on assassiné la logique ? Pourquoi ? POURQUOI ?

    La fatigue et la bonne compagnie aidant, on peut venir à bout de ce géant qu'est Marginal Prince. C'était un vrai Goliath. Maintenant, le reste des nanars, c'est easy game ! Je ne sais pas s’il y a de quoi être fière, mais en tout cas c’est comme passer un nouveau cap dans la vie.
    Kaado : Petite pensée pour Len qui a réussi à finir la série seul, sans personne avec qui hurler devant des scènes totalement sorties de nulle part. Len, tu es notre modèle.

    Adieu, neurones, santé mentale et tutti quanti.

    Pas mal de gags volontaires étaient fun mais ne sont définitivement pas ceux qui font se rouler par terre. J'ai essentiellement hurlé de rire durant des passages qui ne prêtaient pas forcement à la plaisanterie à la base, notamment durant les parties chantées qui sont tellement forcées et sortent tellement de nulle part qu'elles ne peuvent que porter à l'hilarité. Ou bien à une sévère dépression, mais mieux vaut en rire qu'en pleurer.
    Ainsi, lorsqu'un des personnages s'éloigne du groupe avec un air profondément meurtri et qu'on approche de la fin de l'épisode, c'est un signe infaillible qu'il va se mettre à pousser la chansonnette incessamment sous peu. Cependant ne croyez pas que ça s'arrête là : plus la série avance et moins les chansons se voient venir. Par exemple, dans un épisode, un personnage part en voyage sur un autre continent mais une sorte de manifestation de son esprit vient chanter au balcon de la pièce où se trouvent ses joyeux camarades. Pendant un instant, je me suis presque demandé s’il n'était pas mort durant son périple et qu'il s'agissait de son fantôme venant faire ses adieux à ses amis ; mais il n'en était rien : le type est bien vivant et revient comme si de rien n'était en fin d'épisode. POURQUOI ?

    Si on s’attarde un peu sur les personnages, on constate qu’ils sont tous aussi profonds que le scénario. Yuuta est juste tellement relou. Le personnage me sortait plus par les yeux que n'importe quelle cruche tirée d'une autre série de ce Kosmozine et sa relation hyper creepy avec sa sœur toujours pendue au téléphone (mais vis ta vie, ma fille !) était stressante. Quant au reste du casting, je pense que la palme du bisho-torturé-pour-rien revient à Joshua, mais ils sont tous très forts de café dans leurs domaines respectifs.

    Bref, la qualité des chansons est aussi douteuse que la qualité du son, les personnages sont complètement idiots et la mise en scène s’est faite totalement sous acide. J'ai littéralement failli mourir lors de l'avant-dernier épisode. Après, j'étais fatiguée donc quand le fou rire est retombé, je tressautais juste nerveusement sur la fin. Sans spoiler, je peux dire que c'était tout simplement n'importe quoi, qu’il n'y avait aucun sens, aucune logique et que les transitions étaient complètement nulles (si on peut appeler ça des transitions). C'était donc fabuleux. Prodigieux. Autant que ma capacité à tenir jusqu'au bout et à enchainer avec l'épisode suivant. C'était à la fois très bon et très mauvais, dans le sens où c'était tellement mauvais que ça ne peut être que bon, m'voyez ?


    ☆ Le petit favori de ces dames

    Kaado's and Maddilly's favourite : Henri-Hugues de Saint-Germain

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    POURQUOI ? Mais parce que Henri-Hugues de Saint-Germain. C’est évident. Sans doute le personnage le plus sensé de toute la série, celui avec le plus beau patronyme, le seul ayant droit à deux chansons dans le même épisode, et bien sûr le français du groupe.
    Maddy : même si, en fait, il parait qu'il est italien. Son charme est donc ambigu. ~
    Henri-Hugues constitue tout le sel de cette série : en lançant un épisode, mon seul désir était de l'entendre baragouiner quelques mots dans notre belle langue et peut être d'en chantonner un peu.
    Sans lui, Marginal Prince n'aurait pas eu autant de charme.
    Maddy : Ceci dit, dans le genre nom plein de promesses, il y a aussi Stanislas Nikolaïevic Sokurov, le médecin lunetteux complètement délirant.
    Kaado : Et Butler qui se transforme en Barbara ! La fin de la série était déjà assez difficile à suivre à la base, alors si des erreurs de ce type viennent se glisser au milieu, c'est foutu ! :rofl:






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    Miracle Train

    Tits or not ? À vous de voir !



    Titre original : Miracle Train - Ooedo-sen e Youkoso [ ミラクル☆トレイン ~ 大江戸線へようこそ ]
    Réalisateur : Kenichi Kasai
    Créateurs : Akiko Kihira, Kazumi Uemura et Momoka Kodatsuki
    Studio : Yumeta Company
    Chara-design : Tomohisa Kai et Aki Tsunaki
    Nombre d'épisodes : 13 x 24 minutes
    Diffusion : 2009
    Musique : Tatsuya Katou
    ♪ Opening : montage de Kenn, Ryotaro Okiayu, Yuki Kaji et Masakazu Morita
    ♪ Ending : Stories de Shuhei Kita


    Sites officiels : ミラクル☆トレイン~大江戸線へようこそ~, ミラクル☆トレイン et テレビ東京・あにてれ ミラクル☆トレイン〜大江戸線へようこそ〜
    Licencié : non
    Autres : non
    Kosminea : fiche/topic







    ☆ Résumé

    Imaginez-vous en une belle matinée ensoleillée, décidant de prendre le métro pour vous rendre au plus vite au Carrefour Market du coin afin d'y acheter des ananas pour papi Henri-Hugues. Vous rentrez dans la rame et décidez de vous assoir lorsque vous réalisez soudain que ladite rame est complètement déserte. Au moment où votre perplexité atteint son paroxysme, un groupe d'individus non identifiés et passablement louches, prétendant être des stations de métro, apparaissent de nulle part en vous disant que vous vous trouvez à bord du Miracle Train, qu'ils sont là pour écouter vos problèmes et qu'ils ne vous donnent pas vraiment le choix vu que vous ne pourrez pas descendre avant d'avoir vidé votre sac.

    ☆ Commentaire

    En me lançant dans Miracle Train, je n'étais pas trop sûre de savoir dans quoi j'étais en train de m'embarquer.
    Au bout de très exactement 5min38s du premier épisode, mes sourcils avaient disparus quelque part dans la Stratosphère et je songeais déjà à retourner me droguer grâce aux dolipranes ayant survécus à mon visionnage d'UtaPri.

    Partant d'un plot de base complètement débile, Miracle Train est une série qui à l'avantage de ne pas tout le temps se prendre au sérieux et la plupart des gags sont voulus et arrivent à faire rire.
    La majorité des épisodes suivent le schéma suivant : Lambda-chan se fait kidnapper par le train, se retrouve contrainte d'expliquer son problème aux Stations, se rapproche d'un bisho en particulier, ils vont chercher comment régler le problème de la demoiselle tout en plaçant subtilement des infos sur le métro toutes les 35 secondes puis la jeune fille va finir par sortir du train en ayant retrouvé goût à la vie.
    Maddy : En fait, cette série pompe toute ton énergie vitale pendant l'épisode afin de la donner à Lambda-chan à la fin.

    Le schéma est le même pendant 10 épisodes (pour 13 au total) ce qui constitue donc la plus grosse partie de la série. Du coup, l'anime devient très vite extrêmement redondant, notamment durant la partie de résolution du problème de Lambda-chan. Je pense sincèrement que c'est un anime qui aurait beaucoup gagné à voir ses épisodes raccourcis d'une dizaine de minutes. Les premières sont divertissantes, les dernières aussi, le problème principal venant surtout de la partie centrale qui est toujours passablement soporifique.

    Comme vous avez pu le deviner grâce au paragraphe précédent,Miracle Train est une série qui n'a pas de véritable fil rouge pendant une grosse partie de l'anime. Vous n'aurez donc pas besoin de vous souvenir des épisodes précédents pour enchainer avec la suite. En fait, puisque nous parlons du fil rouge, celui-ci fait une petite apparition lors du 7ème épisode avant de disparaître, dans les profondeurs des lignes de métro de Tokyo jusqu'à l'épisode 12. Pourquoi l'avoir mentionné si tôt et l'avoir ensuite complètement occulté pendant 5 épisodes?
    Maddy: Ils avaient sans douté prévu qu'en milieu de parcours on se ferait chier, donc ils ont relancé la motivation et l'espoir avec ça.
    Kaado: Le pire c'est que ça a marché, pendant un moment j'ai vraiment cru qu'on se dirigeait vers quelque chose.

    Malheureusement, en redonnant l'espoir de cette façon, la chute n'en est que plus dure lorsque le spectateur se rend finalement compte que l'intrigue ne redémarre pas suite aux questions suscitées par l'épisode 7. Et lorsque le fil rouge revient enfin – 2 épisodes avant la fin de la série, rappelons le – les révélations et actions des personnages ont encore moins de sens qu'avant.
    Ce qui n'est pas peu dire dans une série dont le scénario tourne autour d'une bande de Bishos/Stations de métros kidnappant des jeunes filles pour les aider à résoudre leurs problèmes.

    Au niveau des bons côtés, notons quand même que la série arrive à faire pas mal d'autodérision et que certains gags sont vraiment drôles. Les rencontres entre les Stations et les passagères sont assez amusantes à suivre et ces dernières acceptent toutes très rapidement la situation, et se mettent à déballer leurs vies à des inconnus qui ont vraisemblablement un grain.
    De toute façon, dès que l'une d'entre elle tente de se plaindre quelqu'un la remballe et elle se retrouve un peu forcée de raconter sa vie.
    Les Bishos sont amusants, leurs interactions sont fun et on apprend plein de petites choses complètement inutiles sur les lignes de métros de Tokyo. Voyons donc le verre à moitié plein : ça permet de se la péter en société.
    Qui n'a jamais rêvé de hurler à une foule en délire que le mini-métro est un modèle plus petit que le métro normal car il possède 20 cm de largeur et 80cm de hauteur en moins?
    Maddy: Et tu sais pourquoi le plafond est malgré tout à la même hauteur que dans un métro normal ? Parce que les roues sont plus basses/plus petites aussi ! On a rendu le tout plus compact pour que le wagon intérieur ne soit pas plus petit. MERVEILLEUX.
    Kaado:Cette série nous a laissé des séquelles qui ne nous quitteront jamais.

    Pour conclure, je dirais que la série est sympa a visionner si vous n'avez rien à faire, que vous pouvez vous permettre de sauter au moins la moitié des épisodes - sauf le 7ème et les deux derniers - sans perdre le fil de l'intrigue, que tout ça ne m'a pas donné envie de prendre le métro et que le chien est le personnage le plus censé de toute cette histoire
    Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à lire la très amusante fiche de Len sur le sujet. :nuage:


    ☆ Le petit favori de ces dames

    Kaado's favourite : Iku Shiodome
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    Pour cette série, mon choix se porte sur le petit blondinet parce que, même si l'épisode lui étant consacré était un des plus chiants en terme d'infos sur la ligne Oedo, la semi-romance entre lui et le personnage de cet épisode était toute mignonne. Elle m'a fait apprécier le personnage, que je trouvais un peu geignard jusque là, et je me suis sentie triste pour lui quand l'épisode s'est terminé.
    Puis il a une petite bouille toute mignonne.
    Mais pas sur l'image de droite. Là il est bien moche.


    Maddilly's favourite : Tokugawa
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    Doublé par Akira Ishida, si si. Il ne sert pas à grand-chose et ne bénéficie que de 5 répliques maximum par épisode, mais celles-ci sont toujours pleines de sens, à défaut du scénario de cette série.







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    Uta no Prince-sama
    Tits or not ? À vous de voir !

    Titre original : うたの☆プリンスさまっ♪ - Maji Love 1000% [S1] Maji Love 2000% [S2] Revolutions [S3]
    Réalisateur : Yuu Kou
    Créateur original : Kanon Kunozuki
    Studio : A-1 Pictures
    Chara-design : Chinatsu Kurahana et Mitsue Mori
    Nombre d'épisodes : 13 x 25 minutes [S1] + 13 x 25 minutes [S2] + 13 x 25 minutes [S3]
    Diffusion : 2011 [S1] - 2013 [S2] - 2015 [S3]
    Musique : Elements Garden
    ♪ Opening : Orpheus (オルフェ) de Mamoru Miyano [S1], Kanon (カノン) de Mamoru Miyano [S2], The dice are cast de QUARTET NIGHT et Shine (シャイン) de Mamoru Miyano [S3]
    ♪ Ending : マジLOVE1000 de STRISH [S1], Maji Love 2000% (マジLOVE2000%) de STRISH [S2], Maji Love Revolutions (マジLOVE☆レボリューションズ) de STRISH [S3]


    Site officiel : うたの☆プリンスさまっ♪ マジLOVEレボリューションズ 公式サイト
    Licencié : oui (Crunchyroll)
    Autres : non
    Kosminea : fiche/topic






    ☆ Résumé

    Dans cette série, nous allons suivre les aventures de Nanami, jeune lycéenne récemment admise dans une prestigieuse école de Musique. La jeune fille rêve de devenir compositrice et d'écrire des chansons pour Hayato-sama, aka le Bisho ténébreux au passé hautement complexe et dark, depuis qu'elle a entendu sa chanson descendre du ciel.
    Lors de son premier jour dans son nouveau lycée, elle rencontre son idole mais, manque de chance, entretemps celui-ci a développé une sérieuse schizophrénie et nie être l'homme dont les chansons descendent des cieux. S'ensuit alors une épopée périlleuse et semée de dangers durant laquelle Nanami devra réussir à faire retrouver la mémoire à Hayato-sama tout en composant des chansons pour de jeunes éphèbes séduits par sa fantastique chevelure orange et ses yeux couleur urine.
    Maddy : Tu as précisé qu'elle a réussi à entrer dans une école de musique sans savoir lire une partition ?
    Kaado : J'avais oublié ce léger détail.


    ☆ Commentaire

    Attention : avant de vous lancer dansUtapri, pensez bien à vous munir de lunettes de soleil car certaines séquences sont fort éblouissantes et vous pourriez vous faire aveugler. Cette série est également déconseillé aux personnes sujettes aux crises d'épilepsie.

    UtaPri est donc une série parlant d'amour, de musique, de rêves, d'espoirs et de drogue.
    Bon, pas de drogue.
    Mais les scénaristes devaient en avoir consommé un paquet.

    Niveau personnages, on a quoi ? Une héroïne un peu simplette et niaise mais qui reste agréable à suivre et attachante ; elle est d'une candeur assez impressionnante mais reste touchante dans sa façon d'essayer d'atteindre son rêve.
    Une meilleure amie absente et ne servant pas à grand chose mais possédant une fabuleuse chevelure rouge. Un directeur apparaissant toujours au moment le plus improbable. Et un groupe de bishos tous plus niais les uns que les autres et ayant tous un meilleur déhanché que toutes les personnes de ma connaissance.

    Niveau comique, on est aussi très bien servis. Cette série a eu le mérite de m'avoir fait esquisser quelques sourires non pas par son seul côté nanardesque, mais aussi grâce à des scènes destinées à être comiques qui n'ont pas fait flop de ce côté. Sans me rouler par terre, j'ai pouffé de rire devant certains passages totalement tirés par les cheveux et auxquels je ne m'attendais absolument pas. Bon après, soyons honnêtes, pas mal de situations étaient passablement ridicules sans avoir l'air spécialement pensées pour être drôles, donc ça reste largement nanardesque. Pour n'en citer que deux, je pense notamment aux passages durant lesquels les Bishos se mettent à très sérieusement danser sans prévenir, ou encore l'épisode dans lequel on découvre que Hayato-sama n'est pas le seul personnage à souffrir d'un grave dédoublement de la personnalité.

    Au niveau des chansons - parce que ça reste un anime musical - on en a à peu près une par épisode. La plupart sont niaises mais ne donnent pas non plus envie de violemment s'arracher les oreilles donc c'est plutôt un bon point de ce côté là. Marginal Prince, je crie j'écris ton nom.
    Vous ne vous roulerez pas par terre en hurlant au génie, mais la plupart collent plutôt bien à la série. Petite mention pour le premier opening qui est entrainant, notamment au niveau du refrain, et qui donne envie de s'envoler avec les oiseaux dans la lumière du matin en étant porté par la douce voix de Mamoru Miyano. Le second opening, en revanche, ne peut s'expliquer que par la présence de drogue dans les locaux du studio d'animation. Certains plans ne peuvent pas avoir été réalisés par des gens en pleine possession de leurs moyens, je refuse d'y croire.

    Si vous pensiez que vous aviez atteint les bas-fonds de la chorégraphie en regardant les Bishos danser dans Maji Love 1000%, alors c'est que vous êtes forcément passés à côté de Maji Love 2000% et de ses mouvements de hanches à profusion tout au long de la saison. Je n'ai rien contre le fait de voir des Bishos se dandiner mais quand même, c'était un peu too much.
    D'une façon générale, les effets de la drogue consommée par le staff se remarquaient beeeeaucoup plus dans la seconde saison d'UtaPri que dans la première. Si la première saison m'a fait hausser les sourcils de nombreuses fois, notamment dans sa dernière partie, la deuxième a atteint des sommets qui avaient pourtant l'air inatteignables. Les dolipranes furent mes plus fidèles alliés lors de ce visionnage qui aurait surement été plus douloureux sans eux.

    En définitive, UtaPri est une série à voir si vous aimez les chansons niaises, les bons sentiments, les schizophrènes incompris, les hallucinations collectives et les bishos qui se dandinent. Si ces éléments ne vous inspirent qu'un profond mépris mais que vous souhaitez regarder cette série par pur masochisme, je préconise de ne jamais enchainer plus de deux saisons à la suite et d'être munis d'une boîte d'ibuprofènes bien remplie afin d'éviter toute crise d'épilepsie intempestive.
    Puis cette série à quand même la séquence d'intro la plus mythique de tous les temps.
    'Fin juste après la transformation d'Apollon. Mais bon, on ne peut pas rivaliser avec ça.


    ☆ Le petit favori de ces dames

    Kaado's favourite : Shô Kurusu
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    Heu....Ben ilétrobô et il a un chapeau!
    Maddy: Rien d'autre ?
    Kaado: Je ne vois pas ce qu'il y a d'autre.


    Maddilly's favourite : Masato Hijirikawa
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    J’aurais bien dit Camus pour le délire (et quel délire !), mais il faut savoir être sérieux dans la vie, donc je vous présente Masato : le gentil garçon de bonne famille, bien élevé et poli, à tel point qu’on se demande ce qui a bien pu lui passer par la tête quand il a décidé qu’il voulait faire partie d’un boy’s band et shaker son popotin avec ses amis.








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    Celui où la cruche est pleine


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    La corda d'oro ~ primo passo
    Tits or not ? Huhuhu ! À voir !



    Titre original : 金色のコルダ ~primo passo~
    Réalisateur : Koujin Ochi
    Créateur original : Koei (visual novel, 2003), Yuki Kure (manga, 2004-2011)
    Studio : Yumeta Company
    Chara-design : Maki Fujioka
    Nombre d'épisodes : 25 x 25 minutes
    Diffusion : 2006-2007
    Musique : Mitsutaka Tajiri
    ♪ Opening : Brand New Breeze de Kanon
    ♪ Ending : CRESCENDO de Stella Quintet


    Sites officiels : テレビ東京・あにてれ 金色のコルダ, TVアニメーション 金色のコルダ〜primo passo〜 et 金色のコルダ
    Licencié : non
    Autres : La corda d'oro ~ secondo passo (suite, 2 x 25 minutes) et La corda d'oro ~ Blue♪Sky (saison indépendante, 12 x 25 minutes)
    Kosminea : fiche/topic






    ☆ Résumé

    Kahoko Hino est une jeune étudiante de deuxième année dans un lycée possédant une section réservée aux élèves étudiant la musique. Membre de la section générale et n'ayant jamais touché le moindre instrument de sa vie, Kahoko est donc stupéfaite le jour où elle apprend qu'elle a été sélectionnée pour participer à un tournoi de musique avec d'autres lycéens étudiant dans ce domaine. Persuadée qu'il s'agit d'une erreur, la jeune fille va en informer un professeur qui lui apprend que, si elle été choisie pour participer, c'est car elle est la seule étudiante à avoir réussi à voir Lili, la fée de la musique, et que cela signifie qu'elle possède un véritable don. Kahoko, ne sachant absolument pas se servir d'un instrument, se retrouve donc impliquée dans un concours de musique au côté de cinq autres bishos, désireux d'en savoir plus sur la mystérieuse jeune fille choisie comme une de leurs concurrentes.

    ☆ Commentaire

    La Corda d’oro ~ Primo passo est une série détonnant un peu au milieu de ce Kosmozine vu qu'elle est la seule à aborder le thème de la musique classique. L'anime est intéressant et possède un scénario cohérent, cette dernière caractéristique tenant certainement du fait que La Corda est une adaptation d'un manga lui même dérivé d'un jeu, et non une adaptation directe de ce dernier.

    Niveau Bishos - bien qu'ayant droit à des profils typiques tels que l'hyperactif, le ténébreux, le mec trop parfait pour être net, le type sous morphine, ou le sportif - on peut dire qu'ils sont pour la plupart intéressants à suivre au long de cet anime. Malgré les clichés rassemblés, les personnages savent se montrer réellement attachants via leurs interventions, leur passion pour la musique et grâce aux épisodes les mettant en scène qui sont plutôt bons.

    La Corda est un anime découpé en mini-arcs narratifs qui mettent tour à tour les protagonistes masculins à l'honneur et qui s'enchainent plutôt bien. Le déroulement est logique et semble beaucoup plus naturel que dans certaines autres séries. Le fait de disposer de plus d'épisodes pour cette adaptation que dans un Harem moyen permet de passer plus de temps sur chacun des Bishos, ce qui donne un côté moins épisodique à leur traitement et ils semblent moins expédies. Du coup, le rythme de l’histoire était plutôt régulier jusqu’à ce qu’on arrive à la partie tournant surtout autour de l’héroïne.

    Au centre du Harem se trouve donc Kahoko, un personnage sympathique qui, sans faire partie de la catégorie des cruches, n'est pas une flèche pour autant. C'est une jeune fille tout ce qu'il y a de plus banale, qui possède un minimum de caractère et de répondant ainsi qu'une personnalité bienveillante qui va beaucoup aider les différents protagonistes à s’ouvrir au monde via leurs interactions avec la jeune fille.
    Kahoko se découvre rapidement un grand attachement pour la musique mais, plus celui-ci grandi, plus elle doute de sa légitimité à participer au concours dans lequel elle a été inscrite de force. En effet, le fait que le violon de la jeune fille soit magique est la seule chose lui permettant de si bien maitriser son instrument. Même après s'être entrainée pendant des heures avec lui, Kahoko réalise un jour qu'elle est tout bonnement incapable de jouer d'un violon normal et se met à douter d'elle. Longtemps.

    L'idée en elle-même est plutôt bonne et il est facile de comprendre les raisons qui poussent la jeune fille à se remettre en question, mais cette partie est excessivement longue et dure du 15ème épisode jusqu'à la quasi-fin de la série. D'autres mini-intrigues sont intercalées autour de ces révélations mais le gros de l'intrigue va tourner autour de Kahoko et de ses différents états d'esprits, ce qui va devenir passablement redondant. Ceci dit, il est plus que probable que mon impression de longueur durant cette partie soit due à l'heure tardive à laquelle je terminais l'anime ainsi que l'enchainement quasi-ininterrompu de Harems Inversés visionnés à cette période-là. Toujours-est-il qu'il en a résulté une sensation d'ennui assez profond.

    Côté visuel, le chara-design est soigné et très sympa. C'est surtout au niveau de l'animation que nous avons droit à pas mal de plans fixes et de plans recyclés. Je ne compte plus le nombre de fois où le même plan sur un public statique est repassé dans un sens, puis dans l'autre, puis rebelote... Ça ne gêne pas pour autant le bon déroulement de l'histoire vu que l'anime ne possède pas vraiment de scènes nécessitant une animation très fluide, mais il est clair que le gros du budget n'est pas passé là-dedans. Pour compenser, l’OST est très belle et va constituer un gros point fort de cette série, via des reprises de musique classique, très connues pour la plupart et réellement agréables à l’oreille.

    Pour conclure, une série vraiment plaisante au moins dans ses deux premiers tiers mais qui devient malheureusement un peu redondante avant sa conclusion. Après, je pense réellement que les conditions dans lesquelles j'ai terminé la série ont joué donc ne prenez pas cette partie de la critique comme argent comptant. Je sais par exemple que Len a beaucoup apprécié cet anime et l'a beaucoup mieux vendu que moi dans son Kosmozine décimal.
    Et ce passage que j'ai trouvé si long ne m'a pas non plus empêchée de me jeter sur le manga pour savoir avec qui Kahoko allait terminer donc ça n'était clairement pas si ennuyeux que ça. :rigole:


    ☆ Le petit favori de ces dames

    Kaado's favourite : @Len Tsukimori
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    Kaado : Len car il nous a aidées et soutenues durant la rédaction de ce Kosmozine, a été très patient, a toujours répondu présent lorsque nous avions désespérément besoin de son aide de puissant modérateur, ne s'est jamais plaint lorsqu'on qu'on lui posait un lapin pour la date de rendu (et Dieu sait que c'est arrivé souvent), et a supporté nos crises de démences durant le rush final, lorsque nous n'étions plus que des loques regardant des harems à la pelle.
    Maddy : J'ai arrêté de compter au bout d'un moment le nombre de fois où nous sommes venues, à tour de rôle, lui envoyer un message pour lui dire qu'on était toujours sur le coup et que nous n'avions pas oublié le Kosmozine. J'ai aussi arrêté de compter le nombre de fois où on l'apostrophe simplement à coups de "Leeen" (ça, c'est surtout moi). Je plaide coupable pour les crises de démence en MAJUSCULES, aussi.
    Cet homme est d'une patience infinie.
    K&M : Donc un grand merci tout particulier à toi, Len, pour ta confiance et ton soutien durant l'aventure qu'a été cette rédaction. :nuage:
    Là c'est le moment où nous sommes tous supposés nous mettre à pleurer en nous tombant dans les bras.




    Maddilly's favourite : la flûte
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    Non pas le flûtiste, la flûte. Peu importe si celui qui en joue est le prédécesseur de Baldr-psycho-kun, peu importe : la flûte est un instrument merveilleux. En plus, celle-ci est dorée, ça lui donne un petit côté sexy.











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    Kamigami no Asobi

    Tits or not ? Oui oui oui.
    Maddy : Et des fesses aussi !

    Kaado : Et pas n'importe quelles fesses. Huhuhu.


    Titre original : Kamigami no Asobi - Ludere deorum [ 神々の悪戯 ~Ludere deorum~ ]
    Réalisateur : Tomoyuki Kawamura
    Créateur original : adaptation d'un visual novel produit par Idea Factory
    Studio : Brain's Base
    Chara-design : Kazuki Yone et Minako Shiba
    Nombre d'épisodes : 12 x 23 minutes
    Diffusion : 2014
    Musique : Elements Garden
    ♪ Opening : TILL THE END par Miyu Irino, Daisuke Ono, Yuuto Uemura, Toshiyuki Toyonaga, Hiroshi Kamiya et Yoshimasa Hosoya
    ♪ Ending : Reason For... par Miyu Irino, Daisuke Ono, Yuuto Uemura, Toshiyuki Toyonaga, Hiroshi Kamiya et Yoshimasa Hosoya


    Site officiel : TVアニメ「神々の悪戯」公式サイト
    Licencié : oui (Crunchyroll)
    Autres : non
    Kosminea : fiche/topic






    ☆ Résumé

    Yui Kusanagi se retrouve téléportée, en même temps qu’une floppée de dieux, dans une sorte de monde parallèle. Zeus les a tous rassemblés dans cet endroit (qui est en fait une école) car il semble que les dieux ont foiré quelque chose dans leur vie de divinités et qu’il faut les reformer. Il s’agit de les sensibiliser à la condition humaine en leur apprenant ce que c’est être « humain ». Yui est là en tant que spécimen pour leur inculquer son savoir.

    ☆ Commentaire

    Si vous étiez sur Kosmi au printemps 2014, vous avez surement remarqué l’effervescence provoquée par la diffusion de Kamigami no Asobi.
    Maddy : 'TILL THE EEEEEEEEEND ♫ Hum, pardon je m'emporte.
    Kaado : Tulutulutututu ! ~ ♪

    Véritable source de kyayements intersidéraux, cette série a suscité un important rapatriement de Kosminéens sur le topic dédié, dès la diffusion de son premier épisode, grâce à une séquence magique que vous n'avez pas pu oublier si vous l'avez un jour visionnée.
    Je sais que vous savez de quoi je parle.

    Mais, au final, KamiAso diverge-t-il tellement des autres Harems inversés de ce Kosmozine ? Tout cet engouement autour de la série était-il vraiment mérité ?

    Pour répondre à cette importante question existentielle, nous allons nous pencher sur les bases de la série : Yui, une jeune humaine à qui personne n'a vraiment demandé son avis, se retrouve embarquée dans une école divine conçue pour apprendre à un groupe de Divins Bishos à comprendre les humains. En gros. Autant dire qu'avec un synopsis pareil, KamiAso ne partait pas pour être la révélation de l'année.
    Et pourtant, une fois l'épisode lancé, l'idée ne paraît presque plus si abracadabrante que ça – bon un peu quand même, on ne va pas vous mentir – notamment grâce à ses personnages qui, pour la plupart, trouvent l'idée aussi stupide que le spectateur lorsqu'elle leur est annoncée.
    Parce que personne n'a demandé leurs avis au dieux non plus, en fait.

    La série est pleine de points positifs assez surprenants, notamment au niveau de ses personnages. Pour commencer, parlons de Yui, l’héroïne : trainée de force dans toute cette histoire, la pauvre fille se retrouve souvent catapultée au milieu des délires des dieux sans avoir son mot à dire. Si elle était restée passive comme la plupart de ses homologues, la série aurait été passablement ennuyeuse à suivre ; mais là où Yui diffère de ses camarades, c'est grâce à sa personnalité : la jeune fille ne fait pas que subir, elle agit. Elle a beau se faire parfois noyer par le flot des événements, Yui lutte pour refaire surface et n'hésite pas à exprimer son opinion lorsqu'elle n'est pas d'accord avec quelque chose.
    Par exemple, durant la série, lorsqu'un Bisho se mettait à faire une action passablement idiote et que Yui en était témoin, elle haussait les sourcils en même temps que les spectateurs et avait le même type de réaction qu'une personne lambda pourrait avoir devant un tel spectacle. Et c'est ça qui est énorme avec Yui : en tant que spectatrice, il m'était beaucoup plus facile de m'identifier à elle qu'aux héroïnes sans âme d'Amnesia et DiaLovers, qui sont pourtant conçues sans personnalité prédéfinie afin que les joueurs de l'Otome Game puissent en faire ce qu'ils veulent et donc plus facilement s'identifier à elles. Avoir une héroïne comme Yui était quelque chose de surprenant et d'incroyablement rafraichissant, ce qui a grandement contribué à me faire apprécier la série.

    Cependant, les autres personnages ne sont pas en reste pour autant et certains ont un énorme potentiel comique qui n'était pas forcément apparent de prime abord. Je pense notamment à Toto-sensei et son plaquage de compétition, Hadès et son télescope, Thor le Brocoli, Anubis et ses parties de cache-cache, Apollon et sa divine beauté... Bref, lorsqu'on se met à rire devant KamiAso, c'est souvent parce que l'effet était vraiment recherché.
    Mais aussi souvent parce que tout ça est quand même bien ridicule.

    Malgré tout, la série n'est pas exempte de défauts, ça aurait été trop beau. Là où KamiAso commence à devenir moins agréable à suivre, c'est lorsque la traditionnelle partie « Un épisode, un bisho » se termine et que l'anime tente de devenir sérieux et de se raccrocher à un deuxième fil rouge via une intrigue tournant autour du pire personnage de la création : Baldr ou BalBal pour les intimes, ou encore Psycho-kun pour les gens dotés d'un instinct de survie.
    Le personnage avait déjà l'air louche durant le premier épisode mais ce sentiment ne va qu'en s'amplifiant jusqu'à attendre son paroxysme lors de l'arc dudit Bisho. D'ailleurs, c'est aussi à ce moment-là que le topic s'est bizarrement vidé de la moitié des participants. :rigole:

    Niveau technique, le chara-design peut grandement varier d'un épisode à l'autre mais est plutôt agréable de base, les couleurs sont chatoyantes, l'animation n'est vraiment pas extraordinaire (notamment lors du combat final), l'OST est oubliable mais les génériques sont cools. Bref, du bon et du moins bon de ce côté là.

    En définitive nous retiendrons que KamiAso est un Harem dans lequel l'héroïne n'est pas un légume, que les Bishos peuvent s'avérer plus funs que prévu et que la conclusion donne vraiment l'impression de conclure quelque chose. Coucou Amnesia.
    Du coup, une série à voir si vous avez envie de passer un moment sympa sans vous prendre la tête et en admirant des Dieux dans des situations toutes plus débiles les unes que les autres.
    Et puis Apollon ilétrobô.


    ☆ Le petit favori de ces dames

    Kaado's favourite : Apollon Agana Belea, le Magical Boy de mon cœur
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    À la fin de ce Kosmozine, le grand gagnant de mon cœur reste inchangé : il s'agit bien sûr du merveilleux, du fantastique, du sublime Apollon.
    Ce Divin Bisho a beau être quelque peu simplet sur les bords, cela ne l'empêche pas d'être extrêmement attachant et de m'avoir presque fait verser ma petite larme à la fin de la série. Le « presque » est important.
    Depuis son époustouflante transformation dans le premier épisode, mon cœur a été capturé et je rêve toutes les nuits que nous nous envolons vers un avenir meilleur sur son pégase rose tout droit tiré de produits dérivés Barbie. Il est la raison qui m'a poussée à continuer KamiAso malgré la terreur ressentie devant l'arc BalBal, et c'est grâce à lui que j'avais la force de lancer mon épisode chaque samedi soir. Malgré notre cruelle séparation il y a de cela plus d'un an, je sais que nous nous reverrons un jour prochain pour de nouvelles aventures divines. LOVE FOREVER APOLLON!


    Maddilly's favourite : Hadès Aidoneus
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    Maddy : @Angelkappa n’est pas là ? C’est bon, je peux le dire haut et fort.
    HADÈS (et son télescope) qui est si adorable et si drôle dans ses moments de solitudes. Toto-sama aurait pu être mon petit préféré, car c'est le sel de KamiAso, le phénix de ce scénario. Mais non. À la fail-attitude, je préfère la douceur. Je pourrais aussi parler de Tsukito et de son regard de poisson mort qui me fait fondre, de Bleu qui porte si bien les nœuds ou encore de Thor et son ascendance brocoli, mais je dois me limiter à un seul, et c’est le petit amateur d’ichigo daifukuuuu aux oreilles en pointe qui l’emporte. Un peu de mignonnerie dans cette liste de favoris !
    Kaado : "Tu veux voir mon télescope ?"
     
    Dernière modification: 18 Octobre 2015
  5. Kaado
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    Kaado Astéroïde

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    CONCLUSION


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    Ressentez-vous notre volonté de purification ?


    Afin de ne pas succomber à la perte définitive d’une bonne partie de nos neurones et de ne pas avoir réduit nos cerveaux en bouillie pour rien, nous avons décidé de faire une petite liste de choses plus ou moins pertinentes à dire, c’est-à-dire des conclusions auxquelles nous sommes arrivées au terme de l'examen de cet échantillon du genre « harem inversé ». On vise bientôt la thèse sur le sujet. Laissez-nous rêver.

    Petit fait amusant que nous avons remarqué après avoir trié nos séries : celles classées dans les catégories des vrais scénarios sont tirées de manga/light novel/autre, et pas de jeux. À vous d'en tirer les conclusions adéquates.

    Je me sens comme si j'étais tombée dans un puits sans fond depuis que j'ai commencé à regarder des harems inversés à la pelle. Lorsque la sensation d'avoir presque terminé la chute se fait sentir, une autre série et là pour vous faire replonger.

    Grâce à Osomatsu-san, nous avons la preuve que les japonais savent ce qu’ils font quand ils écrivent le scénario d’un harem inversé. Ils le savent. ILS LE SAVENT.

    Les japonais ont de sérieux problèmes avec les noms étrangers, particulièrement les francophones. Ils doivent penser que la France est toujours bloquée au 17e siècle.

    Les harems inversés m’ont fait détester Yuki Kaji. Le garçon peut avoir des rôles supportables pour les tympans mais clairement pas dans ce genre de séries où on le cantonne au rôle du petit jeune/gamin à la voix stridente, comme Wataru de BroCon, voire même avec option flippante, comme Kanato de Diabolik Lovers.

    Je ne sais pas comment amener ça, mais j'aimerais dire que je voudrais parfois moi aussi pouvoir être dans la peau d'une héroïne de harem inversé. Pas forcément pour être entourée de beaux gosses, mais plutôt pour pouvoir me comporter COMME JE VEUX, même de façon stupide, inutile et en grosse boulette, sans réfléchir aux conséquences parce que de toute façon de beaux (enfin, tout est relatif) mecs sont là pour se sacrifier et me consoler et qu'en plus personne ne remet en cause mon comportement totalement immature et irréfléchi ! Quelle vie facile ça doit être…

    La plupart de nos héroïnes ne savent visiblement pas quoi faire lorsqu'elles se font attaquer par un enragé de la banane. Si vous aussi vous avez le même problème, voici un petit guide d'autodéfense.

    Petit regret pour la plupart des intrigues amoureuses qui sont très souvent sous-exploités. Les scénaristes ne veulent pas favoriser un Bisho en particulier et décevoir une communauté de fans mais, malheureusement, c'est quelque chose qui va finir par nuire à l'histoire car les personnages seront tous exploités un minimum avant de passer au suivant. C'est un choix que je comprends un peu mais regrette beaucoup car la fille se retrouvera souvent à flirter avec tout le monde et partager des moments vraiment mignons avec certains de ses prétendants sans terminer avec un ces derniers. Ça n'approfondit rien et ne fait que survoler l'intrigue, ce qui est dommage quand on sait que dans les jeux les personnages ont tous une histoire plus développée que ça.

    Grosse surprise du côté de certaines séries, notamment pour Hakuouki et Hanasakeru Seishounen qui ne m'inspiraient pas du tout en commençant ce Kosmozine et qui se sont révélées vraiment agréables et prenantes à suivre. Il y a aussi eu une phase de surprise perpétuelle pour Marginal Prince, mais là c'était surtout parce que lorsqu'on se disait que les scénaristes ne pourraient jamais faire pire, ils y arrivaient toujours la minute suivante.

    J'ai remarqué que nos appréciations des séries visionnées sont grandement influencés par celles visionnées juste avant. Par exemple, Tamaki m'a l'air vive parce qu'elle est 1000 fois plus réactive que Légume-Chan, et Hakuouki était génial parce que je prenais ma pause dans Hiiro no Kakera. Je ne l'aurais peut-être pas autant apprécié si je l'avais visionné en dehors du contexte du Kosmozine et sans point de comparaison direct. En fait, je ne l'aurais surement même jamais visionné du tout, ce qui aurait été bête puisque j'ai vraiment aimé, au final.

    On pourrait disserter longtemps sur l'utilité de ce genre de séries. Je pense que c'est surtout une question d'humour et de dérision. Même s'il on a l'impression que les japonaises (et les femmes en général) sont considérées comme (sont ?) totalement niaises et juste bonnes à se faire malmener par des vampires en manque (exemple choisi totalement au hasard), il ne faut pas oublier que ce qui permet de prendre de la distance avec ces séries, c'est le fait qu'elles sont avant tout pensées pour refléter des fantasmes. Drôles de fantasmes pour certains, mais après tout, qui sommes-nous pour juger.
    Si on entre dans des considérations féministes ou si on aborde simplement le sujet du respect d'autrui, ça va plomber l'ambiance d'un coup, donc on va éviter même si il y a des tonnes de choses à dire. Dans la catégorie des séries flippantes, c'est assez évident, mais il y aurait à redire partout en réalité, même dans les séries qui semblent innocentes. Ah, peut-être pas dans Saiunkoku Monogatari, c'est la seule série à mettre ce problème en avant et à le traiter. Alors que, c'est celle se déroulant à l'époque la plus ancienne. Avouez que c'est un poil ironique.



    ------------------------------------------------------------------------------------------------
    Et pour conclure ce Kosmozine en beauté, voici quelques mots sur les séries à Bishos de cet automne 2015 !



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    ☆ Diabolik Lovers – More Blood → à suivre sur Crunchyroll.fr ? / topic
    Le titre de cette seconde saison vampiresque parle de lui-même : elle sera encore plus too much que la précédente, avec une flopée de nouveaux protagonistes aux dents longues. Apparemment, certains seront même poilus ! Mais attention, les nouveaux ont du self-control. Si si, c'est même eux qui le disent.

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    ☆ Dance with Devils → à suivre sur ADN.fr / topic
    Après les frères, les multiples petits amis, les princes, les stations de train, les vampires, les dieux et les coussins, voici maintenant le tour des démons ! Et en chanson, je vous prie.
    Un premier épisode très amusant, un scénario qui a l'air de tenir la route et des personnages qui auraient presque l'air crédibles s’ils ne passaient pas leur temps à chanter sans crier gare : en définitive, nous serons sur le coup pour regarder Dance with Devils cette saison.

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    ☆ Osomatsu-san → à suivre sur Crunchyroll.fr / topic
    En réalité, seul le premier épisode de cette série peut rentrer dans notre thème. Il s’agit d’une comédie qui ne passe plus sur les écrans depuis 27 ans et qui revient cet automne 2015. Forcément, après tout ce temps, les personnages sont en stress car ils ont peur d’être démodés, dépassés, et de ne pas plaire au public. C’est pourquoi ils vont vouloir surfer sur la vague du succès actuel, et pour ça… ils vont pousser le délire TRÈS loin. Pour notre plus grand plaisir. À voir si vous avez envie de rire un bon coup devant une merveilleuse parodie de Harems inversés. Et continuez la série, parce que même sans bishos c’est vraiment très cool.

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    ☆ High School Star Musical → pas de licence fr / topic
    Une série qui n'est pas un harem à proprement parler vu qu'il n'y a pas de cruche et que nous n'aurons probablement pas droit à du Shonen-Ai, mais qui est pleine de bishos aux voix mélodieuses et certaines scènes sont à se tordre de rire. Point positif pour ces deux premiers épisodes : les Bishos savent chanter et il y a au moins un contexte expliquant leur façon de partir dans leur trip sans prévenir. On ne peut pas en dire autant de Marginal Prince ni même de Dance with Devils.

    -------------------------------------------------------------------------------------------------------

    Le mot de la fin

    Un grand merci aux braves qui sont parvenus jusqu'à la conclusion malgré l'importante quantité de texte à lire ! Nous espérons vraiment que ce Kosmozine vous a plu et que vous n'hésiterez pas à alimenter le topic en nous donnant vos propres avis sur les séries traitées, sur d'autres du même genre ou bien à nous détailler votre propre expérience avec les harems inversés. :nuage:
    N'hésitez pas non plus à nous envoyer des fleurs. Des roses, de préférence.

    Kaado : Tu crois qu'on peut faire notre sortie dramatique, maintenant ?
    Maddy : Je crois même qu'il est plus que temps de tirer notre révérence.

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    Dernière modification: 18 Octobre 2015
  6. Len
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    Alors merci. Merci pour ce magnifique Kosmozine sur un thème aussi crucial qui m'aura vraiment fait rire de long en long. Je sais qu'il vous a demandé pas mal de sang, de sueur et de larmes (surtout de larmes en fait :D ) mais ça valait vraiment le coup, il est juste excellent.

    Et sans surprise, mes choix de bishos se rapprochent plutôt de ceux de Kaado (enfin, disons qu'elle a cité mes second choix presque à chaque anime) :nerd: .

    Enfin, ça donnerait plutôt :

    Brother Conflict > Futo :calin: .

    Il est tellement mimi :calin: . Pour une fois que c'est le petit frère qui agit comme un violeur c'est tellement rafraîchissant :calin: . Non, c'est le tsundere de base mais il a quelques scènes assez sympas par moment.

    Diabolik Lovers > Kanato :calin: .

    Le seul personnage à se faire maltraiter par l'héroïne - on a pas idée d'offrir du café à un gosse - le seul à faire un minimum attention aux sentiments de celle qu'il aime - enfin ... à sa façon - et ses hobbys sont tellement sains. je veux être un Teddy Bear et me faire déchirer sauvagement les entrailles !

    Amnesia > Shin ?
    J'ai droppé assez vite la série - il y avait des trucs interessants mais le rythme était tellement soporifique ... - mais à vue de nez c'est celui qui m'inspirait le plus.

    Hanasakeru Seishounen > Lumatyyyyyyyy :calin: !!!!

    Parceque chacune de ses interventions étaient juste excellentes :calin: . Et puis là aussi, c'est le seul à être un poil plus jeune que l'héroïne, ça joue aussi.

    Ceci dit, la fin de l'anime ne m'a pas gêné, c'était pas mon choix à moi mais celui qui s’annonçait le plus logique depuis le départ.

    Hakuouki > Kaoruuuuuuu !!!

    Personnage très prometteur dans la saison 1, son rôle a un peu été baclé dans la seconde mais il était bien cool quand même :calin: .

    Hiiro no Kakera > ...

    Peut-être Shinji à la limite, qui avait peut-être un arc plus intéressant que les autres ... mais il ne m'a pas laissé grand souvenir.

    Makura no Danshi > Merry bien sûr. La version chibi du dernier épisode :fier: .

    Pretear > Graphiquement, ça serait l'utilisateur de glace mais je n'ai pas suffisamment de souvenirs de la série pour en être sûr.

    Neo Angelique Abyss > René (c'te nom :rolleyes: )

    Il a pas beaucoup de scènes mais j'avais vraiment beaucoup apprécié celle où il rencontre l'héroïne. Il était peut-être le seul à avoir l'air un peu spontané face à elle.

    Marginal Prince > Le medecin scolaire est tellement badass :D .

    Miracle Train > Peut-être Shiodome ?

    Uta no Prince > J'aimais bien Sho de mémoire.

    Mais beaucoup moins son chapeau.

    La Corda d'Oro > Tsuuukiiiimooooriiiiiii :calin: :calin: :calin: !!!!

    Le tsundere ultime, celui dont l'Ave Maria a traversé toutes les scènes clés de la série, celui qui m'a fait découvrir que le violon pouvait produire utre choses que des couinements plaintifs :calin: :calin: :calin: .

    Kamigami no Asobi > Rouge-kun bien sûr.
     
    Dernière modification: 18 Octobre 2015
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  7. Pixy
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    Moi je dis y a de l'injustice, tu fais parler que Kaado ! Pour la peine je lis pas ton pavasse ! è_é
     
  8. Kaado
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    Kaado Astéroïde

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    Merci beaucoup, Len ! :calin:

    Waaaah ! Ce choix pour BroCon !
    Le Bisho est sur ma liste noire depuis qu'il a transpiré sur l’héroïne pendant qu'il tentait d'abuser d'elle dans son sommeil :rofl:

    Keuwaaaaa ?
    C'est le chapeau qui fait tout le charme du personnage, enfin ! :eek:


    Comment ça, Pixy ?
    C'est un Kosmozine à deux, du coup c'est pas Maddy qui me fait parler, c'est moi qui parle.
    Et on a décidé de ne faire intervenir que nos répliques, parce qu'on ne voulait pas risquer de faire dire n'importe quoi aux autres membres ou bien de vexer des gens en en mentionnant certains et en en oubliant d'autres :rigole:
    Stressées de la vie.
     
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  9. Len
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    Len Galaxie Modo Manganime Modo Jeux Vidéo

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    Ce sont vos avatars qui créent de la confusion :oops: .

    Rho, t'as aucun sens du romantisme :ange: .
     
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  10. Shaelan
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    Shaelan Cristal

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    Quand je vois le temps que j'ai mis à tout lire, j'imagine seulement le temps que vous avez passé à rédiger tout ça. Franchement, bravo. :rigole:
    J'ai énormément rigolé, de quoi passer un bon dimanche !

    Bizarrement, je connaissais à peu près toutes les séries de nom, mais je n'en ai vu que très peu. Hakouki, La Corda d'Oro, la saison 1 de UtaPri, Pretear, et c'est tout.
    Et dans le lot, je n'ai de souvenirs que de Pretear, que bizarrement j'avais beaucoup apprécié. Peut-être parce que je devais avoir environ 12 ans et que j'aimais surtout beaucoup l'openign et les tenues de l'héroine, qui ressemblaient à celles de Sakura, héroïne de mon coeur.
    Enfin j'ai bien aimé Hakouki aussi de mémoire mais alors autant je revois la tête d'un groupe de personnages, autant le scénario s'est effacé de ma mémoire depuis perpette. Navrée petit scénario. En fait je me souviens surtout de l'effervescence qu'avait provoqué sur le topic l'épisode de la visite médicale, je crois.
    En soit je pourrais compter Kamigami no Asobi, mais je n'ai toujours pas vu les 4 derniers épisodes - je fais partie du public qui a déserté à l'arc de Balubalu :rigole: - ce que je devrais quand même finir par faire un jour, tout de même, le contraire serait triste.

    Enfin encore félicitation pour ce Kosmozine, j'ignore si l'on ressent plus la passion ou les larmes dans sa rédaction !
     
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  11. Angelkappa
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    Angelkappa Planète

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    Très bon Kosmozine :ange: La lecture fut très marrante :rigole: Et j'ai juste eu cette réaction à la fin : VOUS ETES DES FOLLES :rofl:
    J'ai vu vos récentes séries apparaître dans l'actualité de mon MAL et je me suis dit, elles vont s’écœurer à force d'en voir trop o_O Même moi qui raffole de ses séries, je pourrais pas en voir à la suite. Par contre pour les otome game c'est différent

    Comme dans tous les genres, il y a des bons et des moins bons. Mais je sais que j'ai été traumatisé par BroCon, nan mais j'avais l'impression qu'on avait lâché une pauvre bête dans l'enclos des fauves :froid: La réaction normale quand on va avoir une nouvelle sœur, c'est pas de la draguer quoi :eek: C'était beaucoup plus malsain que Diabolik Lovers, alors que ceux ne sont pas des anges non plus :rigole:

    Après je suis une grande défenseuse des héroines, qui ne sont pas sous leur vrai jour dans les adaptations, bon bien sûr je ne peux parler que des héroines que je connais. Haruka qui ne sait pas lire une partition :oops: j'ai pas compris le pourquoi ils ont fait ça dans l'anime :rigole: Comme ils ont totalement changé le jeu, on peut leur pardonner ou pas. Le jeu repose beaucoup sur son humour et ses personnages, vu que l'histoire c'est de faire en sorte qu'il puisse devenir une star. Même si Haruka est intimidée et de condition fragile, j'aime beaucoup son côté spontané et courageux. Elle est toujours souriante et persévérante. Même si pour tout ce qui touche à la romance, elle y connait rien. J'aime bien son évolution, elle écoute les bishos et les conseille. Bien sur je ne parle que des jeux, parce que dans l'anime, elle n'évolue pas beaucoup et on frôle le zéro niveau romance, mais c'est une attente que j'ai vite éclipsé :rigole:

    Je ne suis pas totalement d'accord avec ça :oops: Pour les jeux sur téléphone portable, je peux facilement comprendre, vu que généralement elles n'ont même pas de physique déterminé. Quand il y a une illustration, elle est souvent représentée sans yeux o_O Il y a même des jeux sur PS Vita qui sont des portages de jeux mobiles et que les héroines ne sont pas définies :rigole: Je les évite comme la peste.
    La version anime change beaucoup de chose, comme chaque adaptation. Peut-être que les réalisateurs veulent marquer la personnalité des bishos en évinçant celle de l'héroine. Vu que le plus important c'est les bishos.
    Dans la plupart des jeux récents, les bishos peuvent dire le nom de l'héroine, alors qu'avant c'était souvent des "toi" ou un blanc pendant la phrase. L'éditeur Karin donne même une voix à ses héroines. Tu peux toujours mettre ton nom, mais j'en vois pas l'utilité :rigole:

    Pour parler des séries présentes, je ne les ai pas toutes vues. Et je ne serais me rappeler des bishos que j'aimais bien. N'étant pas difficile, je dirais tous :fier: Mais je vais essayer quand même :oops:

    - Brother Conflict : J'ai beaucoup aimé les triplets et Yuusuke. Ma préférence va pour Yuusuke (encore merci à @Maddilly pour son pack trop mimi:calin:) Parce que comme Kaado, c'est le plus net de tous. Il a la malchance d'être tombé amoureux avant d'apprendre que c'est sa futur sœur et c'est le seul à souffrir de ça. Alors que les autres c'est OSEF :spin: En plus il est trop choupi.
    - Diabolik Lovers : AYATO c'est mon bébé à moi :saute: C'est un c****** fini mais je sais pas je l'aime bien :rigole: Et puis la voix de Midorikawa Hikaru me fait fondre. Il faudrait que j'écoute les passages de suçage avec des écouteurs, ça doit être excitant oops :oops: Bon maintenant va savoir s'il va rester après avoir entendu Kou ou Yuuma :nuage: Parce que Kimura Ryohei et Suzuki Tatsuhisa sont mes chouchous du moment en terme de seiyu ! Affaire à suivre.
    - Amnesia : Je crois que c'est Ukyo mon préféré. J'aime bien Shin et Kent, mais j'aime les perso torturés et les voir souffrir :diable: Et surtout parce que la fin était l'arc le plus intéressant à suivre.
    - Gakuen Heaven : Alors là je m'en souviens plus. Je ne sais déjà plus ce qu'il s'y passe, alors me rappeler de mon favoris ? En avais-je au moins un ? :rigole: Comme Kaado, je dirais Kazuki, parce que c'est le plus chou nan ?

    - Hakuouki : Dur de choisir parce que j'aimais bien Saitou, Okita et Hijikata. Je vais dire ce dernier, parce qu'il est vachement classe et qu'on peut compter sur lui. Et il a la classe avec ses cheveux cours dans la seconde saison. Dommage que la série se tire une balle dans le pied avec ses conneries surnaturelles :oops: Mais Hijikata avait quand même la classe :ange:
    - Hiiro no Kakera : Mon premier Otome Game acheté sur DS, plus jamais les kanji sont atroce à lire :pleure: Si j'aurais attendu un peu, j'aurais pris la version psp :( Mon chouchou c'était celui qui renifle :fier: Ryou. Parce que c'est le tsundere du groupe et qu'il arrive en dernier, si tu fais pas les bons choix tu te tapes un game over :rigole: C'était dur :rigole: Et c'est celui qui a la carrure la plus sexy :miam: L'image dans le bain sera gravé à jamais dans ma tête.
    - Neo Angelique Abyss : Ça remonte à loin, j'ai du le voir la même année que la sortie o_O Je me souviens de rien, juste que j'étais déçue que l'héroine se retrouve avec une épée dans le générique et ne s'en sert pas dans la série :rigole: Mais en terme de bisho, j'aimais bien Hyuga, c'était ma période cheveux long :rofl: Et si mes souvenirs sont bons, la première fois qu'on le voit, il est torse poil dans un lac nan ? Et puis Daisuke Ono aussi :spin:
    - Miracle Train : Roppongi for ever :saute: KENN :calin: Voilà c'est tout.
    - Uta no prince-sama : Alors j'ai sauté de joie en apprenant son adaptation et j'ai pleuré des larmes de sang en voyant le résultat :pleure: C'est à cause de lui que j'ai du mal avec Miyano Mamoru et son côté dark emo merdique :oops: Ils ont bousillé Tokiya, alors que je l'aimais bien. Bon ensuite c'est Broccoli qui a fait de la merde sur lui en le faisant passer pour une chialeuse :rolleyes: Et ils ont aussi fait ce groupe aussi, pour attirer la fujoshi :( Qu'on ne me montre jamais un fanart BL venant d'un Otome Game, parce que je pourrais devenir violente :banghead:
    Je ne pourrais pas vraiment choisir un chouchou, parce qu'ils ont plus ou moins des charmes différents. Mais dans le groupe Starrish je dirais Jinguji, pour son côté sexy et sa voix magnifique (AH~Suwabe~) et chez les senpai, c'est Ranmaru (même si c'est plus difficile de choisir) Suzuki Tatsuhisa, lui donne une bonne voix de rockeur et il est classe c'est tout :eek:
    - La corda d'oro : De souvenir j'aimais bien. Je crois que mon chouchou c'était Len et Azuma. Pour Len parce qu'il est parfait :fier: et Azuma ses cheveux long et son côté spycho nan ? Comme quoi j'ai vraiment un problème avec les cheveux long :oops:
    - Kamigami no Asobi : HADES parce que c'est le plus chou de tous. Son rougissement quand il mange des Daifuku à la fraise :calin: Et c'est celui que j'ai le plus envie de prendre dans mes bras pour lui faire un câlin et lui dire tu n'es pas tout seul :calin:

    Voilà gros pavé pas très intéressant, j'espère que vous me pardonnerez :D Je voulais parler des futurs adaptations mais finalement nan, j'ai la flemme :rigole: Peut-être un autre jour.
     
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  12. ninakiller
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    ninakiller Volcan

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    Faudra remercier mon insomnie, ce qui m'a permis de lire ce Kosmozine, car j'avoue le thème me passe totalement au dessus de la tête^^
    Pire même, je fuis ces animes, je croyais même ne jamais en avoir maté un seul, mais dans la liste y'a Amnesia.. (enfin si ça se trouve j'ai du en regarder d'autres par erreur sans m'en souvenir)
    Et croyez le ou nom j'ai tout maté (j'pense que j'ai commenté dans le topic d'ailleurs?)
    Ce qui a du me faire resté, c'est le mystère de l'anime (et le titre à du m'attirer d'ailleurs, ainsi que les yeux super bien fait/chelou des mâles...bon sang faut que je lise les synopsis des fois ça m'évitera ces erreurs de visionnage : p)
    C'était pas si dégueux à vrai dire (avec le recul et le temps x), au moins ça m'a permis de changé un peu mes visionnages, mais comme dit dans le Kosmozine, l’héroïne méritait des baffes...pour la réveiller ou autre. Apparemment c'est souvent le cas des héroïnes qui se laissent faire mais comme par hasard j'suis sûr que j'ai maté celui avec la pire.

    Les seuls autres que j'aurais voulu mater, c'est Utapri et le truc avec le shinsengumi là. L'un à cause de l'opening et car vous en parlez tellement souvent que ça m'intrigue x)
    Et l'autre un peu pareil, j'en entend trop parlé sur kosmi..mais bon avant que je ne mate ces trucs, faut vraiment que je m'ennuie a mort et que tout mes plan to watch y passent donc c'pas demain la veille (ou alors juste quelques épisodes, de toutes façons je ne supporterais peut être pas toute une saison..
    En tout cas chapeau pour votre courage, et je comprend d'où viens la résistance de Len à certains Harem non inversé, vue ce qu'il regarde aussi, un dieu vivant :p


    et vue que je n'ai pas regardé de séries du genre, je passe en mode lecture de com'
    Merci pour le Kosmozine, c'était instructif des avis détaillés, ça me conforte dans l'idée de fuir à tout prix ces séries haha
     
  13. Len
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    Len Galaxie Modo Manganime Modo Jeux Vidéo

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    Non mais quand je te disais que Gakusen Toshi Asterisk était plutôt dans la moyenne haute des harems, c'était pas une blague :rigole: .

    Pour Hakuouki, c'est surtout la première saison qui est un harem en fait. Si on connait un peu l'histoire japonaise, on se doute de ce qui se passe dans la seconde - et puis à coté la romance ne se concentre plus que sur un seul mec - et la préquelle n'a même pas de personnages féminins.

    Enfin, ce qui m'a toujours fait rire dans la série c'est l’espèce de personnage-alibi au milieu du casting (Inoue-san si j'ai bonne mémoire ?). En gros, au milieu des commandants de la troupe qui sont tous à tomber par terre, tu as un vieux chauve un peu édenté et totalement fadasse qui prend la parole de temps en temps :eek: .
     
  14. Maddilly
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    Maddilly Galaxie Yéti Ludere deorum

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    Merciiiiiii beaucouuuuup ! :nuage:
    Oui en effet surtout de larmes, autant de rire que de désespoir.

    [​IMG]

    :) :) :) :)

    Lumatyyyyyyyyyy ! :calin:
    J'adorais quand il criait "Kajikaaa". Ce type est trop chou. Cette série est trop bien. :calin:

    Merci beaucoup, ça fait super plaisir de lire que notre Kosmozine fait plaisir. :nuage:

    Oh mon dieu, on a oublié de parler de la visite médicale pour Hakuouki ! Je me souviens de la réaction après cet épisode, c'était fabuleux.
    J'ai eu beaucoup de mal à passer le cap de Balu-Balu aussi, mais c'était carrément plus facile après un temps de pause.

    La passion des larmes ? Les larmes de la Passion ?

    Merciiii ! Je ne sais pas si nous étions folles le jour où nous avons eu l'idée de ce thème, mais c'est certain que c'est plus ou moins le cas après tous ces visionnages. Je me demandais justement si quelqu'un avait vu nos watchlists MAL ! :3

    De rien ! :calin:

    Mais oui tout à fait, il est si chou !


    La pire je ne sais pas (l'expérience m'a appris qu'on peut toujours faire pire... toujours !), mais c'est clairement le haut du panier en matière de légume.

    Merci ! Comme quoi, même quand on n'est pas friand de harems inversés, ce Kosmozine peut se révéler utile. :3
     
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  15. Maboroshi
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    Maboroshi Volcan Devineresse

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    Oh mon dieu ce Kosmozine :rofl: Bravo aux rédactrices ! C'est énorme ce que vous avez fait, et je ne sais pas s'il existe d'autres personnes qui auraient eu ce courage. Je n'ai vu aucune des séries (je me sens inculte :eek:) mais j'ai ri du début à la fin.

    Petite mention pour :
    Qui m'a complètement achevée. :rofl:

    Je crois que dans ma vie j'ai vu un seul reverse harem : Starry Sky. Et encore, pour des raisons obscures, j'ai arrêté (disons, oublié de continuer) de le regarder en cours de route. Sûrement parce que l'arc de l'ami de Caméra-man était passé et qu'on n'allait donc plus revoir le meilleur perso, qui ne faisait même pas partie des bishôs du harem. :redcard: Oui certes, il avait trois répliques à tout casser, mais il avait les CHEVEUX ROUGES.

    Je garderai dorénavant ce Kosmozine comme référence pour les jours où j'ai envie de me vider le cerveau ! :'D

    o_O
     
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  16. Fushigi
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    Fushigi Planète

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    Faut croire que j'ai tendance à fuir les harems de base...alors un harem inversé...:p Si bien que je ne connais pratiquement aucun des titres présents dans la liste .En fait ,j'ai toujours pensée que les Personnages de harem (inversé) étaient souvent des archétypes souvent mal écrit (enchainent les clichés).Ou la fille assume pleinement son rôle d'emporte-pièce ( le mâle quant à lui fait office de mannequin idéal).De se fait ,ce Kosmozine me conforte plus dans l'idée que le genre a été penser pour un public spécifique (de manière probante ,les nanas).Tant mieux ,quand on voit le nombre faramineux d'animes Ecchi ,Hentai et autres adaptations Erogs.(Elles méritent bien un genre à eux .Quoique,encore faut il que ça soit bien fait). :3

    Ceci dit,le machin cousin ,a quand même piqué ma curiosité (il a fallut que ce soit le pire de tous,je sais) ,j'ai du me résigner à regarder quelques épisodes.Et...que dire, si ce n'est que j'en viens encore à me poser la question si ceci est bien un harem inversé et non pas une incitation au viol d'une façon subtil ?.Non parce-que à part faire vendre des coussins et montrer une image assez malsaine des mecs ,je comprends pas le but recherché.Si au moins c'est sensé susciter un sentiment de réconfort et de sécurité au lieu de gros plans fixe terrifiant et glauque.o_O

    Hanasakeru Seishounen me fait de l’œil sinon,je regarderai peut être celui-la .Parce-que l’héroïne n'a pas l'air d'une cruche,et Rumaty est super classe aussi.:p


    Enfin ,encore bravo pour ce Kosmozine ,si instructif et détaillé.o/
     
    Dernière modification: 22 Octobre 2015
  17. Len
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    Len Galaxie Modo Manganime Modo Jeux Vidéo

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    Regarde au moins l'épisode avec les jumeaux (je dirais le 10 ou le 11), sans ça le véritable potentiel de la série te passera au dessus des yeux :rigole: .
     
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  18. Celia
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    Celia Planète Maillot Jaune Pika pika

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    Je ne peux qu'admirer tant de dévotion, d'abnégation, de sacrifice à réhabiliter ou enfoncer ce genre.

    J'ai bien aimé Pretear une série courte toute mignonne (l'animé a bien fait de changer l'histoire, même si ça perd un peu le coté Blanche-Neige)... que je n'aurai même pas mise dans les harem reverse, ainsi que La Corda del Oro qui avait quand même un semblant d'histoire. J'ai essayé d'autres séries comme UtaPri ou Diabolik Lovers mais ce n'est qu'avec KamiAso que j'ai vu tout l'intérêt d'avoir des choses qui ne tiennent pas vraiment la route (déçue quand même qu'on n'a pas eu droit à des transformations comme la toute 1ère). J'ai plutôt aimé Bonjour♪Koiaji Pâtisserie dont je ne sais pas s'ils visaient exprès le manque de logique.

    Sur vos conseils éclairés, je vais donc faire une croix sur Hiiro no Kakera dont j'adore le 1er op et je considérerai un peu plus Hanasakeru Seishounen et Saiunkoku Monogatari.
     
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  19. Fushigi
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    Fushigi Planète

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    Avec les deux psychopathes rampants prêts à commettre un assassinat, tu veux dire ? :D
    Limite j’imagine la pauvre victime derrière l'écran attacher à une chaise ,attendant bien sagement d’être découper en morceaux et enterrer dans un jardin plein de fleurs.A part ça ,non cet épisode est normal.:rigole:

    (Et puis c'est pas sensé être une feuille ça, déjà ? T_T)
     
    Dernière modification: 23 Octobre 2015
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  20. Kaado
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    Kaado Astéroïde

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    Alors déjà un grand merci à tout le monde pour avoir pris le temps de lire ce Kosmozine et surtout de venir partager vos avis :nuage:

    @Shaelan :
    Nous avons regardé Pretear à la même période et pour les mêmes raisons, à ce que je vois :calin:
    J'en avais aussi gardé un très bon souvenir qui ne s'est pas estompé au revisionnage, même si je captais plus le côté "neuneu" de la chose qu'avant.

    Pour KamiAso tu n'es pas la seule à avoir tout stoppé en plein milieu de l'arc BalBal et ça se comprend tout à fait.
    Je me serais surement enfuie de la même façon si Apollon n'avait pas été là pour me pousser à continuer la série malgré le côté méga glauque de Psycho-kun :rigole:

    Et pour Hakuouki, il est tout à fait normal de ne se souvenir que de la visite médicale: c'était le meilleur épisode de la série :fier:

    Des larmes passionnelles :D

    Et merci beaucoup pour ton gentil commentaire !

    @Angelkappa :

    Je suis ravie de voir que nous sommes d'accords pour BroCon et DiaLovers: la première série est limite plus malsaine que l'autre.
    Les deux animes partagent le côté "Toute la famille se fait passer la demoiselle", sauf que dans DiaLovers les vampires sont des enfoirés assumés qui disent clairement qu'ils ne se servent de Yui que parce que son sang est à leur goût. Ça reste super glauque pour la pauvre fille, hein. C'est juste que, au moins, elle sait qu'elle est en danger.
    Dans BroCon, c'est du malsain qui tente de se camoufler en mignon et c'est vraiment traître :eek:
    Je crois que le pire c'est lors d'un OAV, lorsqu'on découvre qu'un personnage qui fait figure de père pour toute la famille, rêve secrètement de faire boire l’héroïne avant de profiter d'elle.
    Personne n'est épargné ! Personne ! :froid:

    Oui !
    C'est cliché mais au moins le type ne se cachait pas sous une table en attendant une fille possédants de beaux yeux :rofl:

    @ninakiller :

    C'est super d'avoir le retour de quelqu'un n'étant absolument pas intéressé par le genre ! Merci à toi ! :nuage:
    Tu es effectivement tombé sur un gros morceau avec Amnesia: commencer les Harems Inversés avec cette série doit laisser un traumatisme assez violent :rigole:

    Je serais incapable de conseiller UtaPri a un réfractaire du genre mais, en revanche, Hakuouki pourrait valoir le coup d’œil même sans être fans de Harems inversés vu qu'on s'éloigne assez vite du concept et qu'il y a une véritable histoire de fond qui n'est pas trop mal traitée.

    @Len :

    Ce mec ! Mais ce mec ! :rofl:
    Je n'aurais pas pu trouver une meilleure description ! Il me faisait tellement de peine à être le seul non-bisho du lot.
    On ressentait bien que le type n'était vraiment là que pour éviter qu'on dise que les commandants du Shinsengumi étaient tous super beaux :rigole:

    @Maboroshi :
    Ça fait vraiment super plaisir de voir que, même sans connaitre les séries, des membres se sont donnés la peine de lire et ont rigolé devant ce Kosmozine :calin:

    Par contre, pour Erenfried, c'est en fait une blague inspirée de faits tragiques: cette comparaison m'a hantée durant tout le visionnage et je riais nerveusement à la moindre évocation du nom du personnage :eek:

    Je n'ai jamais eu l'occasion de visionner Starry Sky - ou alors le premier épisode il y a des années - mais ton commentaire est intriguant alors j'irais peut être voir ce que ça donne un de ces jours !

    Merci beaucoup pour ton avis ! :ange:

    @Fushigi :
    Comme Len, je ne peux que te conseiller de regarder le 10ème épisode de Makura no Danshi - si ça n'est pas déjà fait, vu que tu a l'air passionné par l'anime :p - qui vaut vraiment le coup d’œil car il était juste...Juste...Indescriptible.

    Et Hanasakeru Seishounen c'est vraiment cool !
    Le seul problème c'est que l'histoire met un bon moment à se mettre en place, et qu'il faut s'accrocher pour passer le cap des 10 premiers épisodes avant de voir l'intrigue politique pointer le bout de son nez.

    Merci à toi aussi pour ton retour ! :nuage:

    @Celia

    Merciiiii ! :calin:
    Nous partageons la même déception pour KamiAso: plus de transformations à la Apollon et l'arc BalBal aurait presque pu être oublié !

    Pour Hiiro no Kakera, les openings sont vraiment mensongers :rigole:
    C'est peut être pour ça que la série est aussi décevante, en commençant je m'attendais à quelque chose de mieux et de plus actif.

    Hanasakeru Seishounen vaut vraiment le coup si tu réussi à t'accrocher dans le premier quart qui est le moins intéressant de tout l'anime.
    Et pour Saiunkoku Monogatari, j'aurais personnellement plus tendance à conseiller le manga, qui est moins expédié et plus abouti au niveau de l'intrigue et des personnages, mais l'adaptation reste de très bonne facture et agréable à suivre.
    Donc tu peux te laisser tenter :nuage:
     
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  21. Len
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    Len Galaxie Modo Manganime Modo Jeux Vidéo

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    Starry Sky, le gros soucis c'est qu'ils ont été incapables de gérer le trop gros nombre d'intervenants, du coup on a juste des débuts d'arc - assez inégaux qui plus est - mais rien de vraiment concret à se mettre sous la dent. Et ça, c'est quelque chose que je reconnais aux types qui se sont occupés de Brother Conflict : ils ont compris assez vite que ce n'était pas possible de faire tous les arcs à la fois et se sont concentré sur la moitié des personnages pour avoir quelque chose à dire quitte à ce que les autres ne fassent que figuration.

    Un petit avertissement pour ceux qui voudrait se lancer dans Hanasakeru Seishounen : le manga de base date des années -80s et ça se sent un peu. L'anime est très bon, les prétendants sont attachants et l'héroïne est géniale mais il faut pas avoir peur du kitsh parce qu'ils y vont à la louche et ça peut dérouter un peu sur les premiers épisodes :D .
     

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